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Mariage pour tous : une loi d'égalité

mariage_1.jpg La question du droit au mariage pour tous pose pour la première fois en France de façon réelle la question de l'égalité des droits quelles que soient les orientations sexuelles des personnes, et quoi que chacun-e pense des institutions du mariage et de la famille.
La société française dans toute sa diversité est prête et majoritairement favorable à ce que deux personnes qui s'aiment et souhaitent fonder une famille puissent s'unir par les liens du mariage, quelle que soit leur orientation sexuelle.
Le mariage est depuis plus de deux siècles dans notre République laïque, un acte civil avant d'être un sacrement religieux. Le projet de loi « mariage pour toutes et tous », est une avancée majeure pour la société et va mettre un terme aux discriminations qui frappaient depuis trop longtemps, toutes celles et tous ceux privés du droit d'exprimer leur amour de la manière qu'ils jugent la plus opportune. Il va permettre de rattraper le retard pris sur les pays à travers le monde qui ont, depuis plus d'une décennie, ouvert le mariage civil aux couples de personnes de même sexe. 14 pays ont aujourd'hui légalisé le mariage homosexuel et pour la plupart également légalisé l'adoption par les couples homosexuels.
Les communistes et le Front de Gauche sont inscrits depuis très longtemps dans ce combat pour l'égalité. Ils souhaitent aussi faire progresser le projet de loi ouvrant le droit au mariage à tous les couples, pour qu'il soit accompagné des droits à fonder une famille pour les couples de même sexe.
Comme le souligne André Chassaigne dans sa lettre ouverte à ceux qui s'opposent au mariage pour tous, « des milliers d’enfants vivent aujourd’hui avec des parents de même sexe. Or, le droit ne leur permet pas d’avoir des parents à part entière. Leur souffrance d’aujourd’hui, ce n’est pas d’avoir des parents de même sexe, mais bien l’interdiction qui leur est faite d’en avoir avec une reconnaissance sociale. Et s’ils ont à souffrir des regards extérieurs, n’est-ce pas justement parce que la loi ne leur permet pas de vivre à égalité avec les autres enfants ? »

 

Le Front de Gauche est de retour

Plus de deux mille participants ont envahi le parc des expositions de Metz mercredi soir. Deux mille déterminés à dire « Non » aux politiques d'austérité conduites par le gouvernement. Deux mille pour dire que d'autres choix sont possibles, qu'une alternative existe. 

Aux côtés de Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, Myriam Martin, Christian Piquet et Clémentine Autain ont pendant près de trois heures égrené les propositions concrètes pour changer de cap, et lancé en grand dans le pays, la campagne du Front de Gauche pour une alternative à l'austérité.

Au cœur de la soirée, la question de l'emploi, de l'industrie, des salaires. De nombreux syndicalistes étaient présents, et notamment des salariés du site ArcelorMittal de Florange qui ont interpellé le gouvernement sur son orientation sociale-libérale.

Leur appel est un appel à la résistance, bien sûr, à ne pas écouter ceux qui nous disent qu'il n'y a pas d'autre choix et qui taillent dans les salaires, les pensions, ceux qui détruisent petit à petit tous les services publics, et qui anéantissent notre industrie, ceux qui partout en Europe martyrisent les peuples.

L'alternative c'est maintenant !


Meeting du Front de Gauche à METZ - Discours de... par PlaceauPeuple
 

L’alternative à l’austérité c’est possible !

Alternative à l'austérité : le Front de Gauche lance sa campagne nationale et présente 25 propositions
Pour un vrai changement, le Front de Gauche veut ?imposer tout de suite des mesures vitales?concernant en premier lieu l’emploi et le pouvoir d’achat. Les attentes sont immenses en matière de d’emploi, de pouvoir d’achat, d’accès à l’éducation, aux soins, à la culture…Depuis six mois, les décisions prises par le gouvernement ne vont pas dans le bon sens pour y répondre. Traité européen ratifié sans aucune renégociation, pacte de compétitivité qui alloue, sans contrepartie, 20?milliards d’euros aux entreprises, projet d’accord sur l’emploi qui apporterait davantage de flexibilité pour les salariés et de nouvelles dégradations du code du travail…

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Nous voyons bien que ces politiques d’austérité ont échoué partout en Europe où elles ont été menées avec des ravages sociaux dramatiques et nous ne voulons pas que la France suive la même voie. Le Front de Gauche s’oppose à cette politique d’austérité et soutient qu’une autre politique à gauche est possible, porteuse d’une alternative globale, une politique qui serve « l’Humain d'abord » et pas les marchés financiers. C’est une autre orientation économique, sociale et écologique dont la France a besoin.
Voilà pourquoi le Front de Gauche lance une grande campagne pour faire connaître dans toute la France, ses propositions alternatives à l'austérité, des propositions crédibles et applicables.
Le Front de Gauche veut débattre de ces propositions, les enrichir, et agir pour imposer tout de suite des mesures vitales. L’objectif de la campagne?du FdG est de remettre en marche un mouvement populaire important pour des choix alternatifs, redonner de l’espoir et rassembler à gauche.
Outre la multiplication au niveau local d’initiatives publiques pour partager ces propositions et soutenir les luttes, un premier rendez-vous national a lieu aujourd’hui 23?janvier, à Metz, avec une intervention des sidérurgistes de Florange en lutte, et des prises de parole de cinq des dirigeants du Front de Gauche : Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent, Christian Picquet, Clémentine Autain et Myriam Martin. Ensuite viendra une série de meetings régionaux, avant un point d’étape de la campagne en juin. Dans un premier temps, la question de l’emploi doit être au cœur des initiatives du Front de Gauche. Les autres temps forts de la campagne seront dévoilés le 23?janvier.
Retrouvez l’intégralité des 25 propositions du FdG pour dégager des moyens financiers pour l’investissement et l’emploi, réformer l’activité des banques, lutter contre la spéculation, imposer une sélectivité du crédit, créer un pôle financier public, accorder de nouveaux droits pour les salariés, développer le pouvoir d’achat et lutter contre la précarité, mettre en place une sécurité sociale professionnelle, développer les services publics, engager une réindustrialisation du pays…

Voir les 25 premières mesures pour changer d'orientation

 

Fraude fiscale : le cheval de Troie de la politique d'austérité !

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Entre 60 et 80 milliards d'euros, c'est le montant de la fraude fiscale en France tel que le chiffre le syndicat Solidaires-Finances publiques dans un rapport rendu public ce mardi.



Dans un précédent rapport remontant à 2007, le syndicat chiffrait le montant dans une fourchette de 42 à 51 milliards d'euros. "La fraude a toujours un temps d'avance", explique à l'AFP Vincent Drezet, le secrétaire général de l'ex-Snui. "Par extrapolation des résultats du contrôle fiscal et consolidation des travaux existants, il est aujourd'hui possible d'estimer que le montant des pertes fiscales découlant des différentes formes d'évitements illégaux de l'impôt est compris entre 60 et 80 milliards d'euros", assure-t-il désormais.



Ce que représente cette fraude: -Ce montant représente entre 16,7 et 22,3% des recettes fiscales brutes de l'Etat, voire plus "si l'on pouvait analyser la réalité des manipulations de prix de transfert et des diverses transactions pratiquées au sein des grands groupes", explique Vincent Drezet. -Il représente le double des économies budgétaire inscrites dans la loi de Finances 2013. Dit autrement, si les 60 à 80 milliards d'euros étaient vraiment versés dans les caisses de l'Etat, la logique austéritaire pronée par le gouvernement en prendrait un sacré coup.



Les lieux de fraude:



Pour Vincent Drezet, l'étude démontre que la France dispose "d'un contrôle fiscal qui est bien armé et bien positionné pour certains types de fraude, mais qui l'est moins pour d'autres en dépit de certains aménagements juridiques". C'est le cas pour: -le commerce électronique. D'où la volonté du gouvernement français de se pencher sur la question de la fiscalité numérique. "Dans le commerce électronique, il est très difficile d'évaluer la fraude et ce qu'elle représente, car il y a des montages particulièrement complexes", reconnaît Vincent Drezet.

-la TVA. S'appuyant sur des chiffres de la Cour des comptes, le rapport juge également la fraude à la TVA "particulièrement importante" et la situe dans une fourchette de 10 à 11 milliards par an.

-évasion fiscale. Quant aux Français qui vont s'installer à l'étranger pour éviter les impôts, Vincent Drezet souligne que la tâche de Bercy est de repérer ceux qui n'ont pas vraiment quitté le territoire français. "Il y a des fausses expatriations. Nous identifions chaque année entre 150 et 200 personnes qui se déclarent à l'étranger, mais qui continuent à vivre en France. Ce qui veut dire que la fraude est plus importante, parce qu'on ne la détecte pas toute", affirme le délégué syndical.



600 milliards à l'étranger. Au sujet des avoirs français à l'étrangers, le rapport note: "Les avoirs placés en Suisse par les résidents français avoisineraient les 90 milliards d'euros. Plus largement, les avoirs non déclarés des résidents fiscaux français atteindraient selon les estimations 274 à 600 milliards d’euros, une base fiscale colossale qui ne concerne de surcroît que les personnes physiques.



Les faibles moyens anti-fraude:



Pour faire face au problème de l'évasion, M. Drezet souligne "un problème d'accès à l'information et de moyens humains. C'est vrai que, de ce point de vue-là, ça reste insuffisant", dit-il. "A l'évidence, le contrôle a besoin d'agents", signale le rapport, qui affirme que la Direction générale des finances publiques (DGFiP) "aura perdu 18% de ses effectifs entre 2002 et fin 2013, soit 26.000 emplois".



Par ailleurs, le syndicat recommande de "mener au plan national et européen, un plan d'action beaucoup plus vaste". En 2011, le contrôle fiscal a permis à l'Etat de redresser 13,48 milliards d'euros de droits nets, auxquels se sont ajoutés 2,92 milliards d'euros de pénalités, souligne le rapport.

....pendant ce temps-là , le ministre du budget -Jérôme Cahuzac ( celui qui n'a "jamais cru à la lutte des classes" !!) est soupçonné d'avoir lui-même eu un compte bancaire en Suisse : la "révolution fiscale" promise par Hollande est-elle en de bonnes mains ?

 

Ardennes : un dirigeant du PS se désespère des renoncements de son parti !!

hrenonce Romain Nouar , responsable socialiste ardennais , vient de m'envoyer le texte ci-dessous :

" LA LUTTE DES CLASSES , JE N'Y CROIS PAS ET JE N'Y AI JAMAIS CRU ." J. CAHUZAC .....et vous camarades socialistes ??

Je ne sais pas combien de camarades socialistes partagent la conviction de Jérôme Cahuzac qui dit explicitement:

« la lutte des classes, je n’y crois pas et je n’y ai jamais cru »

En revanche, ce que je sais, c’est que cette assertion est accablante, au sens de pénible à entendre et à supporter.

Non pas pour Jérôme Cahuzac, il le dit avec une délectation non dissimulée.

Non, cette assertion est accablante pour tous les militants socialistes qui ont structuré leurs pensées grâce aux outils puisés dans le matérialisme dialectique.

Après la réfutation de la réalité de la lutte des classes, il faut s’attendre à tout.

Pas de valeur d’échange, pas de valeur d’usage,pas de distorsion dans la propriété des moyens de production, pas de plus-value, pas d’accumulation du capital, pas de baisse tendancielle du taux de profit.

Non-rien de tout cela.

La négation de tout le patrimoine génétique de la gauche.

Par-dessus bord les outils de compréhension du capitalisme financiarisé transnational.

Par-dessus bord la boussole de gauche qui identifiait la cible : »la mise en cause du capitalisme ».

D’ailleurs, à quoi peut bien servir une boussole de gauche quand on n’a pas ce cap en tête.

Que des génuflexions devant le dieu marché,financiarisé, auto-régulé, optimal, avec ses lois naturelles de la compétitivité et de la libre concurrence.

Politique d’austérité et taxation pour le plus grand nombre, et paradis fiscaux pour les détenteurs de capitaux.

Mais ça, ce n’est pas la lutte des classes.

Je ne sais pas combien de camarades socialistes s’inquiètent.

Pour ma part, je me désespère.

Bien amicalement

Rappelons qu'une récente enquête d'opinion de l'Ifop démontre que 64% des français estiment que la lutte des classes est une réalité ( ils n'étaient que 44% en 1964 !!) . Je pense que les contradictions politiques qui secouent notre pays , loin de conduire à la désespérance , appellent tous les vrais militants de Gauche ( et il y en a beaucoup chez les militants de base du PS) à se battre contre la politique d'austérité mise en place par Sarkozy et poursuivie par le PS au nom des directives européennes !

Le Front de Gauche ( composé du PCF, du PG et de la GU) est un rassemblement politique ouvert à tous ceux qui veulent se battre sur des bases de classe pour changer la vie !! DEBOUT LES ARDENNES QUI SOUFFRENT , on lâche rien !!

 

" Aimez-vous les uns les autres" .... les intégristes catholiques prêchent le mensonge et la haine homophobe !!

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Les intégristes catholiques mobilisent leurs maigres troupes depuis des semaines pour aller manifester contre le mariage pour tous !! ....ainsi , ces partisans de la "libre entreprise " refusent aux hommes et aux femmes "libres" d'utiliser leur corps comme bon leur semble !! Ces intégristes n'ont même pas hésité à tenter d'enrôler les élèves des écoles confessionnelles pour gonfler artificiellement leur manifestation !... un comble d'immoralité !!!!

Comme l'écrivait le plus anti-clérical des curés ardennais - Jean Meslier (1664-1729) , "toutes les religions ne sont qu'erreurs , illusion et impostures" .

Vive la sociale , à bas la calotte : ce mot d'ordre est d'une brûlante actualité !! les Ardennes qui souffrent défendent la Laicité , la Liberté , l'Egalité et la Fraternité .

 

Soldes des 60 propositions de Hollande !!!!

solde hollande

Le changement , c'est pour quand la lutte des classes , c'est maintenant !!!!

 

Zone franche Ardennes : 420 millions de cadeaux fiscaux ....pour quoi faire ????

bh Président UMP du conseil général des Ardennes , Benoit Huré confirme dans la presse de ce jour les énormes cadeaux fiscaux dont bénéficient - sans aucune contre partie de créations d'emplois, les entreprises ardennaises grâce à la zone franche ! Ce dispositif BER (bassin d'emploi à redynamiser ) a rapporté au patronat pour le premier semestre 2012 , la somme de 29 MILLIONS D'EUROS ( 7 millions d'exonérations de cotisations sociales et 22 millions d'impôts!) .... pour combien d'emplois supprimés

Alors qu'une récente étude a démontré que le dispositif BER-zone franche n'avait pas atteint ( et de loin) l'objectif de création d'emplois , Mr Huré persiste et signe en demandant " à l'Etat de prolonger ces dispositifs sur trois ou quatre ans" ! ...on croit rêver à la lecture d'un tel projet de gaspillage de fonds publics !

D'ailleurs , répondant à la question " ce dispositif est-il connu des investisseurs ? " , Mr Huré avoue ..."nous nous sommes aperçus que non seulement les Ardennes étaient trés méconnues , mais qu'en outre , le BER ne disait rien à personne ." Quel aveu d'impuissance !! .... pauvres Ardennes avec de tels élus !!

En 7 ans ( la zone franche couvre les années 2007-2013) , les contribuables ardennais auront donc PAYES 420 MILLIONS DE CADEAUX FISCAUX AUX ENTREPRISES ...pour quoi faire ???

Abroger ces dispositions fiscales injustes et inefficaces n'est-il pas un devoir pour la Gauche ... le changement , c'est pour quand ???

 

Bonne année 2013 : tous ensemble pour imposer le changement maintenant !!

Les couleurs de l'arc en ciel symbolisent le drapeau de la PAIX : Palestine, Afghanistan , Syrie , Mali ....en 2013 , déclarons la guerre à la guerre !

....pour que vive la liberté libre : ceux qui vivent sont ceux qui luttent !

pcfg

Adhérez au PCF pour renforcer le Front de Gauche , la Gauche qui veut changer la vie maintenant !

 

Le Conseil constitutionnel offre de belles étrennes aux riches.

Conseil_Constitutionnel_Paris.jpgLa taxation exceptionnelle à 75% sur les revenus supérieurs à 1 million d'euros a été retoquée samedi 29 décembre par le Conseil constitutionnel.
Reste celle du Front de Gauche émise lors de la campagne présidentielle : instaurer un revenu maximum de 360.000 euros par an. La mesure fiscale phare du candidat Hollande recalée, celle du Front de Gauche tient toujours.
Le 27 février 2012, lorsque François Hollande annonce pour la première fois sur TF1 "qu'au-dessus d'un million d'euros par mois, le taux d'imposition devrait être de 75%. Ce n'est pas possible d'avoir ces niveaux de rémunération", le candidat socialiste tente de reprendre la main alors que les propositions fiscales du Front de Gauche commencent à faire mouche au moment où la question de l'évasion fiscale est déjà d'actualité.
En janvier, les mesures prônées dans « l'Humain d'abord » ont déjà été détaillées. «?Suppression du bouclier fiscal, augmentation de l’ISF et de l’impôt sur les revenus du capital, taxation des revenus financiers des entreprises, mise en place du principe de modulation de l’impôt sur les sociétés et du taux des cotisations sociales patronales en fonction des objectifs d’emploi, de formation et de salaires de l’entreprise, suppression des exonérations de cotisations patronales qui ont montré leur inefficacité?» font partie des priorités immédiates du Front de Gauche, note l'Humanité du 27 janvier 2012.
Pour plus de justice sociale, une mesure phare est envisagée?: l’instauration, par la fiscalité, d’un «?revenu maximum fixé à 360?000?euros par an?», équivalent à 20 fois le salaire médian. Le candidat du Front de Gauche à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon la popularise en lançant "au-dessus de 300.000 euros, je prends tout".
Cette mesure remplit les mêmes objectifs de la taxation à 75% : à savoir taxer les super-riches. Mais là où la mesure fiscale du gouvernement visait de 1000 à 2000 personnes, celle du Front de Gauche élargit l'objectif à 0,05 % des contribuables, soit 15 000 ultra-riches.
Couplée à la création de 9 nouvelles tranches progressives du taux supérieur actuel de 40 % jusqu'à 100 %, soit un impôt à 14 tranches comme en 1981, ce revenu maximum ne pénaliserait en outre pas l'économie productive, mais bien la spéculation. Car comme le notait lors de la présidentielle le blog de Jean-Luc Mélenchon :

  • le revenu moyen des 3 millions de chefs d’entreprise du pays est de 40 000 euros annuels
  • le revenu moyen des patrons d'entreprises entre 50 et 100 salariés est de 110 000 euros annuels, donc nettement en dessous du plafond de 360 000 euros proposé pour la taxation à 100 %.
  • L'argumentaire pointe des précédents historiques :

- Jusqu'en 1986, le taux supérieur était à 65 %, avec 14 tranches contre 5 aujourd'hui, et il dépassait même les 90 % sous la IIIè République.
- Aux USA Roosevelt avait porté le taux supérieur à 91 % et il est resté à 70 % jusqu'en 1980.
- Un revenu maximum a été instauré dès la révolution française par le décret du 4 août 1789 qui, en abolissant les privilèges, plafonnait à 3 000 livres annuelles les revenus tirés de rentes.

Article paru sur Huma.fr.

 

Florange : Obliger le gouvernement à rouvrir le dossier

L'accord signé par le gouvernement avec Mittal ne garantit pas le maintien de l'emploi dans la mesure où l'avenir industriel des différents sites de la filière sidérurgique n'est pas assuré.Pour préserver ses intérêts financiers, Mittal est en train d'organiser à l'échelle européenne, le dépeçage des hauts fourneaux afin de réduire la production et d'importer de l'acier pour les laminoirs.
Or, tous les grands secteurs d'activité industrielle : bâtiment, aéronautique, ferroviaire, automobile...consomment de l'acier en grandes quantités. Nous devons avoir les capacités de répondre à cette demande. Il est donc impératif de maintenir et de développer l'activité du site de Florange et d'investir dans les nouveaux procédés de production sidérurgique écologique (uclos).
Le rôle de l'Etat est essentiel pour construire un développement durable de la filière sidérurgique. Il doit reprendre la main pour trouver les financements indispensables en allant si nécessaire jusqu'à la nationalisation. Jusqu'à présent, le gouvernement a renoncé à ce rôle qui était le sien. Le pilotage a été calamiteux. Il n'y a eu aucune transparence et les salariés ont été mis de côté.
Aujourd'hui il faut se mobiliser et contraindre le gouvernement à rouvrir le dossier et à réexaminer les options, y compris celle de la nationalisation. 

 

 

En 2013, rallumons les étoiles

Comme il l'avait fait sous Sarkozy, le PCF a publié une vidéo qui présente les "voeux de Monsieur le Président de la République". Le montage reprend, sur un ton humoristique, les promesses de campagne de François Hollande et les confronte à la réalité après 8 mois de pouvoir.
Cette vidéo a provoqué une violente réaction du premier secrétaire du PS qui accuse le PCF de "mauvaise foi" et de "se tromper d'adversaire".
Comme le souligne Olivier Dartignolle, porte parole du PCF, "Harlem Désir devrait plutôt se demander pourquoi cette vidéo a rencontré un tel succès" (200 000 visites en deux jours). Au lieu de lancer des invectives contre les organisations de gauche qui ne sont pas d'accord avec eux, les socialistes feraient mieux de s'interroger et d'accepter le débat sur leur politique d'austérité qui nous mène à la catastrophe.


2013, rallumons les étoiles par CN-PCF
 

Tarifs sociaux de l’énergie : signez la pétition des parlementaires du Front de Gauche

Pour cause d’impayés, 580 000 foyers ont été touchés en 2012 par des coupures ou des restrictions d’électricité et de gaz. 400 000 ont subi des coupures ou réduction de puissance électrique, 180 000 ont connu des coupures de gaz. Le médiateur national de l’énergie vient de révéler ces chiffres et il propose la mise en place d’un « fournisseur de dernier recours » et d’une trêve hivernale similaire à celle qui existe pour les expulsions.
chauffage.jpg Rappelons que le gouvernement vient d'annoncer une hausse du tarif de l'électricité de 2,5% en janvier, après celle du gaz de 2,4%. Les parlementaires du Front de Gauche lancent, eux, une pétition pour l'adoption de la loi sur les tarifs sociaux de l’énergie pour que "tout le monde puisse se chauffer en hiver". Voici leur texte. Se chauffer est devenu un luxe, choisir entre l’éclairage, la cuisine, et les loisirs multimédias une contrainte de plus en plus courante. Particulièrement pour les 8 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté. Pour elles pas de droit à l’énergie.
Dans le même temps, la facture énergétique de tous les ménages va encore augmenter. Cela nous touchera tous, fragilisant la majeure partie d’entre nous. A deux jours du début de l’hiver, les parlementaires du Front de Gauche réitèrent leur demande d’adoption immédiate de la proposition de loi relative à l’urgence sociale en matière énergétique. Nous appelons l’ensemble des citoyens à soutenir cette démarche, premier pas vers la garantie d’un droit à l’énergie pour tous. Pour l’extension et l’augmentation des tarifs sociaux
Pour l’interdiction des coupures et des résiliations de contrat de fourniture d’énergie
Pour un service public de l’énergie assurant sur l’ensemble du territoire une tarification unique et une réelle péréquation
Pour une transition énergétique durable et sociale
L’hiver arrive : tout le monde doit pouvoir se chauffer !
Signez

 

L'interco, on y est !

Lors du conseil municipal du jeudi 20 décembre 2012, à la veille de la "fin du monde", l'un des principaux points en débat à l'ordre du jour concernait l'élection des conseillers communautaires, délégués de la ville à la communauté d'agglomération. Méhadée Bernard est intervenue au nom du groupe des élu-es communistes et partenaires pour réaffirmer notre engagement dans cette nouvelle aventure, prolongement de notre action publique au service des habitants.

Ce soir, nous posons une pierre de plus dans la construction de notre communauté d’agglomération. Ce n’est pas la première, ce ne sera pas la dernière. Mais assurément, c’est une pierre importante, une pierre symbolique.

Depuis des années, nous approfondissons les échanges entre nos trois villes, dans des domaines multiples au sein de l’association Seine Amont Développement. Et nous participons aujourd’hui à une nouvelle aventure commune, dans le prolongement de tout ce qui s’est déjà fait. Ce projet, ensemble nous l’avons pensé, ensemble nous l’avons ébauché, ensemble nous nous y engageons.
C’est là tout le sens de la liste d’union que nous présentons ce soir, et je me félicite des efforts consentis par le groupe des élu-es communistes et partenaires pour y parvenir : c’est la réaffirmation de notre majorité construite, comme en 2008, dans le respect de notre diversité.

En désignant ce soir les délégués de notre ville, nous avons toutes et tous conscience qu’il s’agit à la fois de leur réaffirmer, s’il en était besoin, notre confiance pour ce qu’ils font déjà pour notre ville, et de leur confier des responsabilités nouvelles au service de la population.

Mais nous leur donnons aussi - et nous nous donnons à nous tous - ce fabuleux défi de construire de nouvelles réponses politiques aux besoins des habitants. C’est une envie qui nous guide toutes et tous et qui constitue, je n’en doute pas, le plus beau moteur pour avancer. Ca vaut tout l’or du monde, dit-on : alors, plutôt que de dire «Monsignore,  il est l’or de se réveiller», je m’écrie «Ma seigneurie, il est l’envie de se réveiller» ! Et ce n’est pas une folie des grandeurs, simplement la conscience que nous sommes plus forts ensemble.

Cette envie doit nous guider parce qu’il n’y a pour nous et pour tous les Ivryens, les Vitriots, les Choisyens, rien à perdre et tout à gagner !
Gagner à être ensemble, en mutualisant nos moyens pour répondre toujours mieux aux besoins de nos concitoyens.
Gagner à ouvrir des perspectives nouvelles, par le jeu d’échelle qui nous donnera, j’en suis sûre, une vision plus large et plus précise des réalités et des réponses à y apporter, des luttes à mener pour des territoires respectés.
Gagner à développer nos compétences, par le partage des intelligences pour le mieux vivre de toutes et tous.

Et de tout cela, il ne faut pas avoir peur ! La peur contracte, comprime, tétanise, rapetisse, tandis que nous voulons être ensemble plus grand, plus fort, plus juste, plus réactif, plus dynamique dans les réponses que nous apportons pour un service public toujours plus connecté aux besoins des habitants de nos trois villes, pour amplifier le fait communal. En effet, la mise en commun de nos forces, la Communauté d’Agglomération Seine Amont est bien le prolongement de nos villes, la valorisation de nos territoires, de nos histoires et de nos avenirs.

Ce soir, je suis heureuse, au nom du groupe des élu-es communistes et partenaires, de nous voir nous engager dans cette aventure avec nos envies, nos doutes, nos rêves, nos critiques, nos idéaux, nos attentes, nos revendications et nos luttes qui prendront de nouvelles dimensions à l’échelle d’un territoire de près de 180 000 habitants. Et quand je dis nous, je pense aux citoyens de nos trois villes que nous avons consultés tout au long de sa construction et que nous continuerons d’associer à son édification.

« Rien de grand ne s’est jamais accompli dans le monde sans passion », a dit Hegel : cette passion, ce désir, nous l’avons je le pense aujourd’hui, c’est elle qui nous anime et que nous ne devons jamais éteindre.
Je vous remercie.

 

Austérité et pauvreté ... le PCF propose d'autres solutions !

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On ne combat pas la misère en maintenant des millions de personnes sous le seuil de pauvreté !

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi plusieurs mesures de lutte contre la pauvreté. Il faut se féliciter de la volonté affichée par le gouvernement de vouloir combattre ce fléau qu'est la pauvreté qui touche maintenant 1 Français sur 8. Cela marque une rupture attendue avec la droite pour qui, les plus pauvres, étaient considérés avec cruauté comme des assistés.



Reste que la volonté affichée ne sert pas à grand chose si les moyens ne sont pas aux rendez-vous. Et hélas, il est à craindre que ce soit le cas. Annoncer l'augmentation de 10% en 5 ans ce n'est jamais qu'un retour au montant du RMI, équivalent à un demi SMIC lors de sa création. Cela ne met pas plus de beurre dans les épinards ! Une réelle rupture aurait été de se fixer comme objectif d'augmenter le cumul des minima sociaux au dessus du seuil de pauvreté, soit 950 euros par mois. On ne combat pas la misère en maintenant des millions de personnes sous le seuil de pauvreté.



Le contrat d'insertion destiné aux jeunes non qualifiés pour bénéficier d'un RSA laisse un goût amère. Une fois encore, il est demandé plus aux jeunes pour qu'ils bénéficient ce qu'ont, de plein droit, les plus de 25 ans. C'est regrettable et infantilisant. Les travaux annoncés sur le sur-endettement ou l'"amélioration conséquente des aides aux familles mono-parentales" peuvent être positifs si le gouvernement consent à desserrer l'étreinte d'une austérité qui fait plonger le pays. Il ne sert à rien de faire des économies sur le dos de la solidarité. Plus les difficultés sociales sont traitées en amont, moins elles coûtent chères en terme de santé, d'école, ou d'emploi. La générosité rapporte plus qu'elle ne coûte !



Enfin, un autre grand chantier reste toujours devant nous : celui de mettre fin à la méfiance des usagers et des allocataires à l'égard des services sociaux ou de la Caisse d'allocation familiale qui ont été instrumentalisés dans le cadre d'une politique de contrôle social et non d'accompagnement social. Il en est grand temps.

Parti communiste français .

 

PS : redressement productif ou reniement du changement ???

florange

Les travailleurs ardennais n'ont pas voté Hollande pour subir la même politique d'austérité qu'avec Sarkozy ! Une seule solution : ORGANISER LA RESISTANCE ET LA LUTTE AVEC LE PCF ET LE FRONT DE GAUCHE ! c'est le moment de se réapproprier la politique tous ensemble !

 

Ambroise Croizat: militant de la Sécu

Chacun connaît une rue qui porte ce nom, un collège, une bibliothèque, mais qui était Ambroise Croizat ? 

C’est à lui, ministre communiste à la Libération, que l’on doit la Sécurité Sociale et les retraites. A lui et à ce peuple qui a poussé, derrière lui, des millions d’anonymes qui ont réclamé ces mesures, qui de leurs mains ont bâti les premières caisses. Mais ce fondateur de la Sécu nous prévenait, déjà : "Ne parlez pas d’acquis en face, le patronat ne désarme jamais." 

Plus de 60 ans après sa mort, retour sur l’histoire de ce grand homme. 

 

Intercommunalité Ardennes : la droite et le PS se ridiculisent en public !!

interco08 Pauvres Ardennes : hier , devant la préfecture , élus de droite et du PS ont donné dans la guignolade à l'occasion de la réunion qui devait réviser la carte intercommunale ...établie depuis le 16 décembre 2011!!

Alors que la droite du conseil général vient avec fourberie de subtiliser presque UN MILLION d'euros aux communes de Sedan et de Charleville-Mézières ( et que les élus PS n'y ont vu que du feu !! voir article précédent) , les maires des 2 plus grosses villes du département sont allés faire du "lobbying" à Paris pour utiliser l'intercommunalité afin de justifier leur projet sans perspectives de fusion Sedan-Charleville-Mézières !

LE GIGANTISME EST-IL COMPATIBLE AVEC LA DEMOCRATIE DE PROXIMITE ? alors qu'il n'existe aucun projet réel entre Sedan et Charleville , à qui va-t-on faire croire qu'il y a moins de chômeurs , plus d'entreprises et de services publics dans les gros territoires ??? la moitié des zones d'activités ardennaises - créées à grand frais par les uns ou par les autres , reste vide ! ...et la zone franche , soutenue par la droite et le PS , n'a apporté aucun emploi et a appauvri les collectivités locales en supprimant des recettes fiscales !

L'expérience montre que tout regroupement inutile se traduit toujours PAR DES SUPPRESSIONS D'EMPLOIS ET DE SERVICES PUBLICS !

LA POLITIQUE DU SPECTACLE , CA SUFFIT : à l'heure où des centaines d'emplois sont menacés dans les Ardennes ( Electrolux, Visteon ,Tecsom , Sae, Ackers, Drumel ...etc...) , C'EST L'INTERET GENERAL qu'il faudrait défendre avec une politique de redressement industriel audacieuse pour nos territoires , s'appuyant sur des investissements structurants pour l'avenir !

A tour de rôle , les élus de droite et du PS s'accusent de déni de démocratie : de qui se moquent-ils ? à force de se mentir ...ils se tiennent par la barbichette de la médiocrité et ne protègent que leurs intérêts personnels de petit pouvoir !

Les Elus PCF de Sedan et de Charleville-Mézières ont fait remarquer qu'il serait plus cohérent d'attendre la révision de la loi sur la réforme territoriale promise par Hollande (!!) , mais surtout qu'il n'y a aucune continuité territoriale , ni projets économiques entre les 2 villes ! peut-on parler de développer des services publics de proximité dans une agglomération de presque 140000 habitants ( la moitié de la population ardennaise ) qui dominerait tous les autres territoires ? quid des incidences fiscales ???

Historiquement , c'est bien Charleville-Mézières qui a contribué à la création de la ZI de Tournes , alors que Sedan est tourné vers Bazeilles et Carignan : voilà des territoires cohérents !

ET SI ON DEMANDAIT LEUR AVIS AUX PREMIERS INTERESSES , C'EST A DIRE AUX HABITANTS DES ARDENNES .... comme le propose le programme du Front de Gauche !

..." Tout changement du périmètre des services publics sera décidé aprés consultation du peuple . La décentralisation sera organisée en fonction du principe de proximité permettant d'optimiser les décisions publiques dans le sens d'une plus grande satisfaction de l'intérêt général ..."

DEVELOPPER LES COOPERATIONS EN REFUSANT LA MISE EN CONCURRENCE DES TERRITOIRES ET EN CONSULTANT LES HABITANTS , voilà une proposition démocratique du Front de Gauche !

 

Encore un socialiste qui dit "non"

Après certains militants socialistes de Loire Atlantique qui s’opposent au projet d’aéroport  de Notre dame des Landes (voir), c’est au tour de certains élus socialistes de lever l’étendard de la révolte face au gouvernement. Les conseillers municipaux, généraux ou régionaux socialistes  qui dirigent la plupart des collectivités locales sont sommés de relayer, dans la préparation des budgets locaux, la politique d’austérité du gouvernement. La plupart vont le faire en râlant ou en se taisant mais certains d’entre eux refusent de devenir des militants de l’austérité.
C’est le cas de Michaël Moglia, président de la commission des finances du conseil régional du Nord - Pas de Calais qui vient de démissionner du PS (dont il était membre depuis 23 ans) et du groupe socialiste au conseil régional. Cette démission fait suite à celle d’une autre élue du PS qui a rejoint le Front de Gauche. Après ces deux démissions la coalition PS-EELV qui gouverne la région n’a plus la majorité absolue au conseil régional. Désormais les élus du PS et d’EELV vont devoir prendre en compte les amendements présentés par les conseillers du Front de Gauche.



 

Picsou ou Robin des Bois ?

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