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Légitime défense : Fralib sous le controle des travailleurs

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L'entreprise des Bouches du Rhône emblématique de la lutte des travailleurs contre les multinationales sans scrupules- ici Unilever _ est désormais sous le contrôle de la CGT et tous attendent que Hollande tienne ses promesses.
Depuis vendredi, les salariés de Fralib occupent leur usine, pour empêcher le patron de démonter et déménager les outils de production pendant le weekend.
La direction veut fermer en urgence, avant que le nouveau gouvernement de François Hollande, qui avait promis de sauver l’usine, ne soit au pouvoir.
L'occupation de l'usine de Géménos depuis vendredi, "c'est inacceptable dans un Etat de droit. Un tel coup de force avec des individus cagoulés, armés de battes de base-ball et de matraques, ce n'est pas de l'action syndicale, c'est une opération commando!", a déclaré M. Witvoët, PDG d'Unilever France, dans le Parisien de ce dimanche.
Ce qui est inacceptable dans un état de droit, c’est qu’un patron ose engager une entreprise de sécurité privée contre ses employés et profite des quelques jours de vacance du pouvoir d’après l’élection présidentielle pour organiser le déménagement des outils de production…

Et le patron de renchérir : "Nous avons d'ailleurs déposé plainte pour menaces physiques auprès de la gendarmerie. Je demande à chacun le respect des décisions de justice et la fin de cette occupation illégale. " La gendarmerie assure pourtant qu’il n’y a eu aucune violence physique.
De la légitime défense
Les salariés de Fralib en lutte pour le maintien de l'usine de thés Lipton et d'infusions Elephant à Gémenos (Bouches-du-Rhône), espèrent que le gouvernement de François Hollande œuvre en leur faveur.
"La direction veut nous fermer avant que le nouveau gouvernement ne s'installe" s’alarme Olivier Leberquier, syndicaliste de la CGT.
Et le syndicat d’affirmer : "Cette situation totalement intolérable place les travailleurs de Fralib et leurs élus syndicaux, en situation de légitime défense pour sauvegarder leur usine.
Vendredi, au petit matin, les salariés de Fralib ont repris pleine possession de leur usine et de leur outil de travail, outil que nous avons toujours affirmé protéger pour permettre la mise en œuvre de notre solution alternative.
Si des dérapages pouvant conduire à des drames humains se produisaient, ils seraient de la seule responsabilité de la direction de Fralib du groupe Unilever et du gouvernement encore en place avant le passage de responsabilité au nouveau Président de la République et son gouvernement." François Hollande s’était engagé durant la campagne présidentielle, à éviter la fermeture.

 

Hubert Wulfranc s'engage sur les propositions de lois de l'intersyndicale CGT-CFDT-CGC de la raffinerie de Petit-Couronne

Mesdames, Messieurs, Vous avez récemment souhaité me faire part des propositions de lois soutenues par votre intersyndicale relative au maintien et au développement de l’outil industriel national, et plus particulièrement de l’activité de raffinage. Les quatre propositions de loi que vous soumettez au débat dans le cadre de la campagne présidentielle et des élections législatives sont en adéquation avec les propositions industrielles défendues par le Front de Gauche que j’ai l’honneur de représenter dans la 3ème circonscription de Seine Maritime avec ma suppléante Hélène Klein. Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent avec les salariés de PETROPLUS le 06/01/2012 ©Jérôme LALLIER

Comme vous le savez déjà, les élus communistes au sein du groupe parlementaire du Front de Gauche, sont à l’origine d’un certain nombre de propositions de lois relatives à la sauvegarde et au développement de l’emploi industriel en France, notamment pour interdire les licenciements boursiers pratiqués par des entreprises réalisant des bénéfices. Dans le même sens, ils ont élaboré une proposition de loi portant sur l’adoption de mesures urgentes de politique industrielle ouvrant des droits accrus aux salariés dans la gestion de leur entreprise en étendant les missions d’information et de consultation des comités d’entreprises pour permettre aux salariés de donner leur avis sur la marche générale de l’entreprise. Cette même proposition de loi traite des conditions de production d’un projet alternatif, porté par les salariés et leurs représentants, dès lors qu’une entreprise est engagée dans une procédure de sauvegarde ou une procédure collective. Le texte propose également de fixer les conditions de définition d’un « prix de transfert » normal entre entités participant au même groupe économique afin de lutter contre les pratiques fiscales permettant de délocaliser les bénéfices et de réaliser de substantielles économies d’impôt qui créer des disparités de prix largement défavorables aux conditions sociales et fiscales de production en France. Le texte des parlementaires du Front de Gauche prévoit par ailleurs, la définition de notion de visa environnemental et social dont notre pays est en mesure d’exiger pour autoriser toute importation de produits venant de pays tiers afin de lutter contre la concurrence déloyale d’Etat pratiquant le dumping social et environnemental. Enfin, cette même proposition de loi définit un certain nombre d’obligations pour les installations soumises à autorisation afin de réunir les conditions d’une reprise d’activité ou un autre usage du site, dans l’attente d’un repreneur. Dans ce sens, la proposition de loi précise que lorsqu’une installation est mise à l’arrêt définitif, ou lorsque l’exploitant entend la céder, cette loi obligerait ce dernier à permettre un usage futur du site comparable à celui de la dernière période d’exploitation. A l’occasion de l’examen d’une proposition de loi élaborée par la droite, sous la pression des salariés en lutte, relative aux « mesures conservatoires en matière de procédures de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire », les parlementaires du Front de gauche ont souhaité introduire une série d’amendements. Ces amendements permettraient de garantir les obligations « non sécurisées » telles que par exemple les droits acquis par les salariés qui disparaissent avec la mise en cessation de paiement ou encore le Compte Epargne Temps qui n’est pas nécessairement validé par un repreneur ou bien la réalisation de travaux réglementaires portant sur des obligations de visites et des arrêts nécessitant des financements. Devant le chantage fait par le gouvernement de repousser l’examen de cette proposition de loi en septembre en cas de présentation d’amendements, les élus du Front de Gauche ont donc décidé de s’abstenir. Ainsi, ils n’ont pas fait obstruction à l’adoption d’une proposition de loi permettant de sécuriser les actifs d’une société au travers de mesures conservatoires dès le stade de la sauvegarde et du redressement judiciaire. Concernant votre proposition relative à la responsabilité du cédant, le Front de Gauche y souscrit pleinement. Le principe du pollueur/payeur doit s’étendre, lorsqu’il s’agit d’une filiale appartenant à un groupe, à l’ensemble du groupe. Dans le même sens nous soutenons vos exigences de garanties de la part du cédant quant aux capacités réelles d’un repreneur à assurer ses responsabilités sociales et environnementales. En effet trop de grands groupes usent de sociétés de paille pour se débarrasser à bon compte de filiales ou d’activités sans avoir à en assumer le coût financier, que ce soit en terme social ou environnemental. Concernant votre demande relative aux obligations de cession à laquelle répond déjà partiellement la proposition des parlementaires du Front de Gauche que je vous ai présenté, nous souscrivons à votre proposition de contraindre une société ou un groupe à vendre son installation dès lors qu’un repreneur solide se déclare intéressé lors d’une fermeture de site avec licenciement. Dans le même sens, nous exprimons notre accord sur la possibilité d’exproprier une société en cas de refus de vente. Enfin nous nous accordons sur votre proposition d’externalisation des compteurs sociaux afin de sécuriser la dette sociale des entreprises et prévenir toute impossibilité de paiement au travers d’un versement mensuel de provisions auprès d’un organisme extérieur comme cela se fait pour les congés payés du bâtiment. Les propositions du programme du Front de Gauche intitulé « l’humain d’abord » ont été élaborées avec des acteurs syndicaux. Ces propositions nous les soumettons aux citoyens pour qu’ils s’en emparent à l’occasion des échéances électorales de 2012 qui traceront l’avenir du pays. Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Le conseil municipal de SER vote une subvention exceptionnelle au comité d'entreprise de la raffinerie de Petit-Couronne

Vu : Le Code général des collectivités territoriales,

Considérant que : • Le Comité d’entreprise de la raffinerie de Petit-Couronne accompagne actuellement les salariés du groupe Pétroplus qui agissent pour la défense de leur emploi et la reprise d’activité de leur raffinerie, abandonnée par son propriétaire, un groupe financier, • Leur lutte est exemplaire, par l’analyse qui la nourrit, l’unité qui la porte, les soutiens qu’elle reçoit, image002.jpg Jean-Luc Mélenchon et Pierre Laurent avec les salariés de PETROPLUS le 06/01/2012 ©Jérôme LALLIER

• Elle a ouvert la voie à un redémarrage de la raffinerie, pour une période limitée, mais qui permettra à un repreneur de visualiser une raffinerie en marche, • Dans une région qui a perdu 15 000 emplois depuis 5 ans, dans une agglomération où la société Pétroplus représente directement ou indirectement 1 000 emplois, 10% du trafic du port de Rouen et 10% de celui du port du Havre, il est nécessaire de préserver cet outil industriel qui est indispensable pour l’indépendance de la France, l’emploi et l’économie régionale, • Le Conseil municipal de Saint-Etienne-du-Rouvray tient à saluer et à soutenir l’action des salariés de la raffinerie de Petit-Couronne, et demande à l’Etat de mobiliser tous les moyens nécessaires pour assurer la vie de cette raffinerie et aider à trouver un repreneur industriel qui maîtrise la filière pétrolière. • Le Conseil municipal décide de prendre toutes les dispositions sociales et financières nécessaires pour aider les salariés de la raffinerie et leurs familles ou des entreprises sous-traitantes résidant à Saint-Etienne-du-Rouvray, qui sont ou seront socialement et financièrement concernés par la situation. • Le Conseil municipal décide également de soutenir financièrement le Comité d’Entreprise de la raffinerie de Petit-Couronne qui a engagé des moyens financiers pour faire face aux nécessités de l’action et aux démarches à engager pour assurer la pérennité de l’entreprise : frais de transports, frais d’hébergement, frais de communication, location de cars…

Il est proposé au Conseil municipal : • D’accorder une subvention exceptionnelle de dix mille euros (10 000 €) au comité d’entreprise de la raffinerie de Petit-Couronne.

Voté à l'unanimité

 

Le logement à Ivry : pour une ville équilibrée, métissée, dynamique !

Conseil municipal du 26 janvier 2012 : à l’occasion du départ de Thierry Rosset de ses fonctions d’adjoint en charge de l’habitat, Méhadée Bernard a réaffirmé, au nom du groupe communistes et partenaires, les ambitions fortes et les engagements à tenir en 2012 dans la lutte pour une politique du logement qui place l’humain d’abord !

 

Depuis des années nous menons à Ivry des politiques ambitieuses. Particulièrement sous l’impulsion de Thierry nous avons mené la bataille pour faire d’Ivry une ville équilibrée, métissée, dynamique, en phase avec les besoins de sa population, une ville belle, une ville aux valeurs nobles et justes aux portes de Paris, au cœur de la banlieue.

Une ville où malgré les coups portés on relève la tête, toujours. Une municipalité qui ouvre des possibles aux côtés d’Ivryennes et d’Ivryens organisés, exigeants, qui ne baissent pas les bras, jamais.

Ivry c’est cela, l’ambition, la volonté, les luttes et les engagements. Pourtant, Ivry n’échappe toujours pas aux règles du libéralisme, aux réformes d’une droite qui aura fait beaucoup de mal et qui essaie d’asséner en ce moment-même ses derniers coups de poignard rageurs. Une droite sans scrupules qui a dynamité le logement social avec pour visée, comme dans tant d’autres domaines, les avantages pour les plus riches, pour les blindés, pour ceux qui tiennent trop les ficelles.

Dans ce contexte bien moche nous résistons. Thierry l’a rappelé, sur la question du logement, mais c’est évidemment valable pour tout ce qui nous est fondamental : la santé, l’école, les transports, le sport, la culture, les services publics… Pour nous évidemment c’est l’humain d’abord, toujours.

Le logement à Ivry c’est une question essentielle, identitaire. Comme partout c’est un besoin criant, comme partout ce sont des cités qui vont mal, comme partout ce sont des cités qui vont bien, comme partout ce sont des habitants heureux, comme partout des gens en détresse aussi.
Le logement, ça cristallise toute la vie. C’est l’endroit où l’on passe le plus de temps, l’endroit qui nous ressemble, l’endroit où parfois on travaille, l’endroit où l’on dort, où l’on rit, où l’on pleure, le lieu des émois, le lieu de la famille, le lieu où on est bien, le lieu où on aimerait tous être bien.
Comment relever ce défi quand plus de 5 700 familles sont demandeuses à Ivry d’un logement digne ? Quand sur ces 5 700 familles, près de 80% (oui, 80% !) relèvent d’un PLAI ? PLAI, cela veut dire Prêt Locatif Aidé d’Intégration. Ce sont des logements destinés aux plus en difficulté, des logements que la politique de la droite a refusés, que nous n’arrivons pas à sortir de terre en nombre suffisant. C’est le signe d’une société qui va mal, d’une société inégalitaire, d’une société paralysée, d’une société où l’ascenseur social est resté bloqué au troisième sous-sol.

Et pourtant cette année nous fêterons le 100e anniversaire de la loi Bonnevay. Le 23 février 1912, elle instituait les offices publics d’HBM à l’initiative des collectivités locales. Rendez-vous compte : 1912 ! Un temps que les moins de 100 ans ne peuvent pas connaître …! Badinter, Mitterrand, Piaf, Mandela, Luther King, Guevara, Obama, Boumediene, Allende, Halimi, l’Abbé Pierre n’étaient pas encore nés alors qu’ils ont eu le temps depuis d’écrire l’Histoire. Le micro-onde, l’ordinateur, la cocotte-minute, Steve Jobs, la télévision, la pilule contraceptive, le Wifi, le Minitel, le Scrabble, la carte à puces, le nylon, la guitare électrique n’étaient pas encore inventés, la pénicilline pas trouvée, Neil Armstrong n’avait pas mis le pied sur la Lune, Picasso n’avait pas peint Guernica, Duras n’avait pas encore fait son India Song que le logement social en France se profilait comme un moyen puissant d’émancipation.
1912… cette mesure était d’une telle modernité ! Et 100 ans plus tard, c’est de nouveau d’ambition dont nous avons besoin au contraire de ce qui est produit ces dernières années.À Ivry nous avons la prétention de faire plus qu’ailleurs, de faire d’autres choix pour pouvoir continuer dans ce sens, faire plus encore. Il faut faire du logement et du logement social en particulier une priorité absolue. Que le droit au logement et à la ville soit reconnu comme universel et sincèrement opposable, comme un bien non marchand hors des logiques de profit et de spéculation.

Ainsi, pour nous, élus Communistes et Partenaires, il est temps que les choses changent. Face à la crise et aux difficultés nous voulons de véritables choix de rupture et de progrès. Nous voulons en cette année 2012, année de possibles changements, nous engager pour l’abrogation de la loi MOLLE, pour la constitution d’un service public national du logement, de l’habitat et de la ville organisé autour d’un pôle public de la construction pour faire face aux exigences et aux marges délirantes des majors du BTP et ainsi justement abaisser les loyers et les charges. Service public organisé autour également d’un tissu d’OPH que nous concevons comme des services publics décentralisés et déconcentrés, à la fois symboles d’un engagement commun de l’État et des collectivités territoriales ; ces mêmes OPH aujourd’hui attaquées, réformées, étranglées à l’exemple d’une autre qui pourrait pourtant tant faire.

Nous voulons, et c’est possible, que pendant cinq ans au moins soient construits 200 000 logements sociaux par an parce que face à l’ampleur de la crise, c’est bien un minimum de 1 million de logements supplémentaires dont nous avons besoin. Pour y parvenir, l’État doit porter à 2% du PIB son budget logement et ainsi remettre au goût du jour l’aide à la pierre à hauteur de 40% des constructions.
Nous exigeons l’interdiction des expulsions locatives pour les familles en difficulté et l’invention collective de nouvelles solidarités pour la mise en place par exemple d’une sécurité locative mutualisée dans le public comme dans le privé.
Nous voulons nous battre pour la revalorisation de l’APL, qu’enfin les pouvoirs publics comprennent que le mois de carence et les versements rétroactifs ne sont pas gérables pour les familles.
Nous voulons le blocage des loyers publics et leur encadrement dans le privé grâce à un plafonnement des prix à la vente et à la location pour couper court à toute spéculation. Il faut viser l’engagement que jamais le taux d’effort des familles ne puisse excéder 20% des revenus pour se loger parce que, dans un monde où les richesses sont si nombreuses, nous n’acceptons plus de les voir passer sous notre nez.
Nous exigeons la suppression des surloyers et des plafonds de ressources parce que nous portons fièrement le logement social comme un bien universel, mixte et partagé. Le logement social ce n’est pas le logement des pauvres, au contraire. Nous le voulons beau et ambitieux. Évidemment, nous voulons nous battre pour l’application de la loi de réquisition, pour qu’enfin les grands propriétaires cessent de jouer avec les prix du marché.

Dans ce cadre nous exigeons également l’application et le renforcement de la loi SRU, avec 30% de logements sociaux dans les zones tendues et 25% sur le reste du territoire. Avec évidemment un nouveau dispositif de contraintes et de sanctions pour les communes hors-la-loi. Pour y parvenir, il faut dégager des financements et des moyens. Par exemple : relèvement du plafond du Livret A à 20 000 € en permettant sa gestion par la seule Caisse des Dépôts et Consignations. Par une hausse aussi de 0,55% de la contribution des employeurs dans le cadre du 1% Logement pour remettre à niveau cette caisse lamentablement et allègrement vidée par la droite.

Face à la spéculation, nous proposons l’instauration d’une taxation des spéculations financières et immobilières sous la forme d’une taxe des revenus mobiliers et immobiliers à hauteur de 10%. Face à l’étranglement des Offices publics, nous exigeons la suppression de l’indécente taxation des bailleurs sociaux prévue par la loi de finances 2011. Enfin, pour que la politique de la Ville prenne en compte les normes environnementales et les dynamiques territoriales, nous exigeons une collaboration de haut niveau entre État et collectivités.

C’est avec ce type de propositions et d’engagements que nous redonnerons au logement social ses lettres de noblesse parce qu’avant tout nous voulons réunir les conditions d’une ville pour toutes et tous dont le logement social serait un maillon essentiel. Ces propositions, ces ambitions ont été fièrement portées par notre Député, Pierre, à l’Assemblée Nationale dans sa proposition de loi « Programme d’urgence pour le logement et de lutte contre la spéculation immobilière ». 2012 sera, nous l’espérons, l’année de tous les changements et nous nous battrons sans cesse pour qu’ils soient radicaux et durables.

Je pourrais m’en tenir là et, pardonnez la longueur de mon intervention ce soir, mais je tiens pour terminer à te remercier, Thierry, personnellement et au nom des élus Communistes et Partenaires. À te remercier pour ce que tu as porté pendant ces trois années dans la plus grande transparence. Je crois, je le sais, et nous sommes nombreux ici ce soir à te dire merci. Merci de ton engagement sans faille, de ta disponibilité, de ta façon partagée de mener les combats justes pour la dignité. Je sais que tu continueras à porter cette question fondamentale dans tes fonctions professionnelles et je suis ravie de le faire à tes côtés quotidiennement. J’ai beaucoup appris avec toi, au Bureau et au CA de l’OPH, je te remercie profondément, ton sens du partage et de l’échange m’ont aidée à m’engager encore plus sur cet enjeu. Tu laisses à Philippe des chantiers importants à mener – je pense évidemment à la restructuration du quartier Gagarine-Truillot – et je peux t’assurer, si c’était nécessaire, que nous ferons tout pour rendre les choses possibles. Philippe portera, j’en suis sûr, tes préoccupations avec passion, audace, intelligence et engagement. Alors, au nom des élus Communistes et Partenaires, je te remercie, nous te remercions.

 

Défendre la presse quotidienne en Normandie

Face aux menaces qui pésent sur les 450 emplois de la presse normande mais qui menacent aussi nos libertés de citoyens, notre solidarité doit s'exprimer. Vous trouverez dans la colonne de gauche de votre écran, sous la rubrique "blog amis et solidaires", le site de lutte des salariés de la presse normande, en particulier Paris-Normandie. http://cgt-paris-normandie-havre-libre.fr P1030066.jpeg

 

Interview d'Hélène Klein dans Paris-Normandie à l'occasion de la journée de lutte pour les droits de la femme.

Elle revient sur sa délégation d'adjointe au maire de Rouen dans son action contre les discrimations, la place des femmes en responsabilité politiqueklein.JPG

Notons dans cette article, les propos de la député UMP Françoise Guégot et de la sénatrice Nouveau Centre Catherine Morin-Dessailly sur l'accès aux responsabilités, la parité, le cumul des mandats, la durée des mandats. Leurs partis sont loin d'être exemplaires, préférant payer des amendes plutot que de respecter la loi. Après 10 ans de pouvoir des droites, la situation générale de la femme dans notre pays s'est dégradée, que cela soit en matière d'emploi, de précarité, de pouvoir d'achat, d'éducation, d'accès au logement, aux soins... de la liberté de choisir. Le discours de droite extrême de Sarkozy épousant les thèmes les plus réactionnaires (retour au foyer, IVG, contraception, la famille version Pétain...) afin de chasser sur le terrain du FHaine montre que le score Front de Gauche le 22 avril sera le seul rempart aux régressions annoncées.
Nous vous invitons à aller sur le site de "Femmes Solidaires" qui a sorti un numéro spécial présidentielle de son journal "Clara magazine". Vous pouvez le lire aussi dans les médiathèques de nos villes. http://www.femmes-solidaires.org/

 

Combien étions nous, ce mardi 6 mars, au meeting du Front de Gauche de Rouen?


Plus de 7.000 selon la police, 10.000 selon les organisateurs! Mais aussi 10.000 connections pour suivre en direct sur la toile le meeting! Ce qui est sûr, c'est la foule des grands jours qui était présente. Diverse et attentive, combative et libre, jeune et expérimentée, c'est dans le plaisir de la rencontre, dans la force du combat commun, dans le tracé d'un chemin construit ensemble qu'on a une haute idée de faire l'Histoire. place.JPG http://www.placeaupeuple2012.fr/discours-de-jean-luc-melenchon-a-rouen/

Accueillis en fanfare, Martine Billard, Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon sont intervenus successivement à la tribune. Vous pouvez retrouvez leurs interventions sur le site du Front de Gauche.
Avant, 3 courts métrages ont été diffusés dans le souci essentiel de l'éducation populaire L'un présenté par la FASE portait sur la dette. Le deuxième élaboré par le PCF traitait de l'imposture du FHaine vers les milieux populaires. Le dernier construit par le PG traitait du role des députés et du parlement ainsi que des institutions.
Nous reviendrons longuement sur la proposition d'une assemblée constituante pour construire la 6ème République. RDV est déjà donné le dimanche 18 mars à Paris, place de la Nation à 14h pour une marche vers la place de la Bastille. Un message de Roland Leroy, député de Rouen et ancien directeur du journal fondé par Jean Jaurès, l'Humanité, a été lu par Pierre Laurent. Il apporte tout son soutien à la démarche Front de Gauche et à son candidat Jean-Luc Mélenchon. Hubert Wulfranc peut succéder à Roland Leroy comme député le 17 juin! Les peuples d'Europe regardent la France plein d'espoir avec un Front de Gauche capable de faire bouger les lignes face à la finance prédatrice, aux traités Merkozy, à l'austérité programmée à perpétuité. Chacun a pu repartir ave un kit de campagne pour bonifier la démarche de rassemblement et d'alternative engagé.

 

Le 8 mars, depuis 101 ans, est la journée internationale de lutte pour les droits de la femme.

"L'émancipation de la femme ne deviendra réalité que le jour ou le travail s'émancipera du capital." Clara Zetlin
En cette année électorale il est utile de regarder comment en France et dans le monde ces droits ont bougé. L’égalité entre les hommes et les femmes constituent un droit fondamental pour toutes et tous. C’est une valeur essentielle pour la démocratie.

Dans nombre de pays, des femmes ont lutté face à des pouvoirs en place les opprimant sous couvert de traditions de domination masculine avec un poids certain du religieux. Nous réaffirmons avec force notre solidarité avec ces luttes et condamnons les gouvernements français qui ont et continuent de couvrir ces patriarcats.

En France les inégalités sociales, territoriales ont grandi avec Nicolas Sarkozy président sortant. La société lorsqu’elle est orientée par la recherche du profit à tout prix est particulièrement violente pour les hommes et les femmes. Mais cette violence est amplifiée au féminin parce que les inégalités entre les sexes perdurent. La violence se vit ainsi dans le monde du travail avec des discriminations à l’embauche, sur les salaires, la précarité, les déroulements de carrière, les retraites… Que dire des difficultés accentuées par les « réformes » des gouvernements de Nicolas Sarkozy : fermeture des centres IVG, de maternités de proximité, éloignement et casse des services publics ? Le Front de Gauche propose de prendre le pouvoir. Pouvoir à prendre sur la finance en organisant une autre répartition des richesses. Ce projet prend tout son sens lorsqu’ on le regarde sous le prisme égalité homme-femme. C’est la précarité et les salaires bas qui touchent les femmes et les jeunes : Ainsi le Front de Gauche propose de supprimer le temps partiel imposé, de sanctionner les entreprises qui ne respectent pas les égalités salariales. Comment vivre, se loger, se déplacer, élever ses enfants quand les prix augmentent sans cesse, le Front de Gauche veut imposer une autre politique que l’austérité en augmentant le pouvoir d’achat, en considérant que seulement 20% des revenus doivent servir à financer le logement. Comment se soigner en évoluant aujourd’hui dans un système social qui dé rembourse les médicaments, supprime les services publics de santé

Le Front de Gauche propose de maintenir des lieux d’accès aux soins en proximité, à taille humaine.

Comment accéder à des postes de responsabilité dans les entreprises, dans les collectivités quand la discrimination persiste malgré la loi ? Comment faire grandir la parité dans l’engagement de la vie publique ? Cela demande une autre conception avec des moyens qui favorisent l’accès aux femmes comme le scrutin proportionnel. Cette période politique doit être sans conteste un moment fort pour inventer de nouvelles démarches politiques, de nouveaux droits et graver dans l’action politique des mesures en matière d’égalité au travail, de justice sociale, avec pour objectif la disparition de la pauvreté qui touche d’abord les femmes. Le principal élément de l’alternative, pour les femmes, n’est-ce pas enfin l’égalité réelle dans toutes les structures de la société ? Ainsi le projet de l’Humain d’abord construit par le Front de Gauche n’est pas spécifique aux femmes mais il peut nous conduire à trouver des équilibres vers plus de mixité, plus de parité.Hélène Klein Maire Maire adjointe de la Ville de Rouen

 

Thierry Foucaud contraint de s'abstenir sur le projet de loi "pétroplus" présenté au Sénat

Voici la lettre d'explication de vote des députés et sénateurs de Seine-Maritime, Jean-Paul Lecoq, Daniel Paul et Thierry Foucaud. Lors de la séance publique du Parlement, les représentants des salariés ont quitté les tribunes en colère, avec le sentiment de s'être fait floué par le gouvernement.

"Depuis plusieurs mois, les salariés de Petroplus se battent pour la défense de leurs emplois et la reprise d'activité de leur raffinerie, abandonnée par son propriétaire, un groupe financier. Leur lutte est exemplaire, par l'analyse qui la nourrit, l'unité qui la porte, les soutiens qu'elle reçoit. Elle a ouvert la voie à un redémarrage de la raffinerie, pour une période limitée, mais qui permettra à un repreneur de visualiser une raffinerie en marche.

Elle a contraint le gouvernement à introduire des modifications au code du commerce, limitant les possibilités, pour le propriétaire, de prélever des actifs nécessaires à la préservation l'entreprise, la privant ainsi de toute possibilité de répondre à ses obligations. Ces dispositions seraient prises, à titre conservatoire, avant même qu'une décision judiciaire ne mette en cause sa responsabilité dans les difficultés qu'elle connaît.

C'est évidemment une avancée positive, à mettre à l'actif des salariés de Petroplus. Elle leur permet ainsi de « sécuriser » leur « trésor de guerre ».

En accord avec l'intersyndicale, qui, elle-même, l'avait négocié avec le Ministre de l'industrie, les députés communistes ont proposé que ces dispositions permettent aussi de garantir les obligations sociales « non sécurisées ». Cela concerne, par exemple, les droits acquis par les salariés postés qui ont disparu avec la mise en cessation de paiement ou encore le Compte Epargne Temps qui ne sera pas nécessairement validé par un repreneur, etc? ce sont des millions d'euros de salaires qui sont en jeu ! Cela concerne aussi des travaux réglementaires qui portent sur des obligations de visite et des arrêts nécessitant évidemment des financements. Ce sont là des revendications légitimes.

Au nom du « droit de propriété », la droite a refusé de voter cet amendement. En fait, le gouvernement a été contraint par la lutte des salariés, d'accepter cette loi. Mais il veut aller vite, afin que tout soit bouclé avant la fin de la session parlementaire, le 6 mars prochain : affichage électoral exige ! Elle menace même de reporter la fin de l'examen de ce texte au mois de septembre si jamais la majorité de gauche au Sénat s'aventurait à adopter des amendements. Car, pour la droite, aller plus loin est exclu, même s'il faut pour cela bafouer une promesse faite aux salariés. La lutte des classes, c'est aussi cela.

Nous avons vivement condamné ce non-respect des engagements pris par le gouvernement et le Président de la République auprès des salariés. C'est la raison de notre abstention sur un texte qui, s'il avait été ainsi complété, aurait, sans nul doute, été voté à l'unanimité.

Devant cette situation, le groupe des élus communistes, républicains et citoyens a lui aussi décidé de s'abstenir demain lors de son examen au Sénat.

 

Les urnes et les luttes: Sébastien Jumel, vice-président de Seine-Maritime s'exprime

Jeudi 23 février, s’est tenu le Conseil Départemental de l’Education Nationale auquel je participais comme Vice-Président du Département. Après 6 heures de discussion, la communauté éducative et les élus présents ont fait le constat d’une situation de blocage puisque l’Inspecteur d’Académie refusait de revenir sur toutes mesures de fermetures de classes, ce qui a conduit l’ensemble des participants à prolonger la réunion en demandant à ce que le Préfet soit représenté. Une fois le dialogue renoué avec la Directrice de cabinet du Préfet, nous avons obtenu qu’aucune mesure de fermeture ne soit décidée, demandé que le Ministère débloque des moyens supplémentaires dans un Département sous-doté et profondément touché par la situation économique et sociale et obtenu que de véritables instances locales de concertation soient organisées la semaine de la rentrée afin de préparer un CDEN qui se tiendra le 21 mars à 17H en Préfecture pour corriger la copie.
De la maternelle à l'université, partager les savoirs. L'Humain d'abord! avec Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche.

 

Situation de la presse normande: Hubert Wulfranc écrit à Xavier Bertrand, ministre du travail

Le 23 février 2012, Monsieur Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, 127 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Monsieur le Ministre, La presse écrite nationale et locale est confrontée à une crise profonde liée à une baisse continue de la diffusion ainsi qu’à la diminution des revenus publicitaires dont une partie significative est désormais captée par les médias en ligne. Cette crise est amplifiée par une baisse de qualité rédactionnelle liée à la situation précaire des salariés de la presse écrite, à l’inadaptation des dispositifs de soutien à la presse ainsi qu’au phénomène de concentration du secteur entre les mains de quelques grands groupes industriels vivant principalement de la commande publique (Bouygues, Lagardère, Dassault…) lesquels formatent ainsi les contenus.

P1030075.jpeg Photo prise lors du meeting de soutien aux salariés de Paris-Normandie, vendredi 24 février à Déville. On y reconnait Céline Brulin, Julien Dugnol, Michèle Ernis, conseillers régionaux et Jean-Paul Lecoq Député, Thierry Foucaud Sénateur pour le Front de Gauche

En effet, depuis les années 1990/2000, des plans d’économies successifs ont été pris par la direction du groupe qui ont affecté la qLe pôle normand du groupe Hersant (Société Normande de Presse d’Edition et d’Impression), qui regroupe notamment les quotidiens Paris Normandie, Le Havre Libre, Le Havre Presse et les journaux du 7ème jour Liberté Dimanche et Le Havre Dimanche, est également touché de plein fouet par la crise du secteur. L’absence d’investissements sur l’outil productif empêchant d’imprimer autre chose que des journaux, l’effondrement des recettes tirées des titres d’annonces gratuites concurrencés par les médias en ligne, le versement de « management fees » exorbitants au groupe Hersant Médias propriétaire, la baisse des revenus publicitaires liée à la crise économique, des acquisitions par un endettement massif de titres disparates éloignés les uns des autres, sans synergie, ont fini de faire exploser le déficit de la S.N.P.E.I. Exclu de l’accord de rapprochement entre le groupe Hersant Média et le groupe Rossel éditeur de la Voix du Nord, qui prévoit avec l’aide de l’Etat, un abandon de créances de 50 millions d’euros, le pôle normand de GHM vient d’annoncer qu’il déposerait son bilan. Alors que 320 salariés sont menacés de perdre leurs emplois, Philippe Hersant continue pourtant d’investir en rachetant 25 % des parts détenues par l’actionnariat familial dans les journaux suisses du groupe GHM, tout en se portant acquéreur, véritable pied de nez aux salariés, du golf de Nantilly.L’existence d’une presse quotidienne locale payante en Haute-Normandie est aujourd’hui menacée, or il y a une place réelle pour ce média si des moyens réels lui sont attribués pour se moderniser. Cette réorganisation nécessite non pas un énième plan de restructuration qui se traduirait par des licenciements mais au contraire par un réinvestissement sur l’outil productif ainsi que sur les hommes qui font et fabriquent les journaux.En effet, depuis les années 1990/2000, des plans d’économies successifs ont été pris par la direction du groupe qui ont affecté la qualité du journal expliquant une partie de la perte du lectorat. Des postes de journalistes de terrain ont été supprimés et des rédactions locales fermées enclenchant une spirale infernale. Devenu moins pertinent et moins réactif, le journal a perdu des lecteurs donc des recettes et des annonceurs… Les organisations syndicales présentes à la SNPEI, Silpac CGT et Syndicat National des Journalistes, défendent des propositions à même de rétablir la situation du pôle normand de presse sans licenciement. En premier lieu, il s’agit d’obtenir de Philippe Hersant, propriétaire du groupe GHM, les moyens financiers indispensables à la réorganisation de la SNPEI, qu’il préfère actuellement investir en Suisse après avoir délaissé son pôle normand qui lui a permis de constituer sa fortune. En deuxième lieu, rompre la ligne éditoriale actuelle des journaux faite de consensus mou trop tourné vers le fait divers, sans véritable prise de position et trop éloignée de la diversité des territoires fautes de journalistes professionnels en nombre suffisant. L’achat de nouvelles rotatives permettrait par ailleurs de développer les offres éditoriales avec des suppléments gratuits, mais aussi des cahiers thématiques payants, de multiplier également les éditions locales pour mieux prendre en compte l’information de proximité. Enfin, les organisations syndicales proposent de développer des sites Internet complémentaires au support papier et non en concurrence de celui-ci, n’opposant pas les modèles économiques. Un journal n’est pas un produit banal, chaque citoyen a droit d’accéder à une information de qualité respectant le pluralisme d’opinions, qui nécessite des moyens humains, notamment en terme de journalisme d’investigation car il en va du devenir de la démocratie.
Aussi, je vous demanderais, Monsieur le Ministre, de bien vouloir user de l’ensemble des moyens de négociation dont dispose l’Etat, notamment au travers du Comité Interministériel de Restructuration Industrielle, afin qu’une solution pérenne préservant les emplois et le droit à l’information puisse être trouvée rapidement. Dans l’attente de vous lire, veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma parfaite considération. Fait le 23 février 2012.
Par ailleurs, Hubert Wulfranc a écrit à Frédéric Mitterrant, ministre de la culture et informé par courrier le syndicat CGT et le SNJ de son initiative

 

Sarkozy à Pétroplus: des unes et des luttes

THIERRY FOUCAUD, Vice-Président du Sénat, Sénateur de la Seine-Maritime, Membre du Groupe Communiste, Républicain et Citoyen
Communiqué de presse: suite à la visite du Président-candidat Nicolas Sarkozy sur le site de la raffinerie de Petit-Couronne.

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''La visite du Président de la République à la raffinerie de Petit-Couronne est le fruit de la lutte engagée depuis deux mois par les salariés du site.Pour autant, les annonces du candidat n’apportent en rien des solutions durables à la situation, ni ne permettent d’occulter cette politique des profits à tout prix qui conduit à ce type de catastrophe industrielle. Si le contrat signé avec l’ancien propriétaire du site permettra un redémarrage de la raffinerie, il ne s’agit certes pas d’un acte de rédemption de la part de Shell qui s’enquiert déjà d’un retour sur investissement sans délai et ne garantit pour l’heure qu’une relance des activités au maximum sur six mois. De véritables engagements doivent être portés pour relancer la politique industrielle du pays, et maintenir le raffinage en France, seule garantie de notre indépendance énergétique. Cela passe par l’assurance d’une reprise viable permettant de pérenniser le site de Petit-Couronne, doublé d’une prise en considération des projets formulés par les salariés. Une proposition de loi portée par des députés pour la première fois présents aujourd’hui à la raffinerie sera examinée la semaine prochaine à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Porteurs des revendications syndicales, les parlementaires communistes amenderont ce texte pour obtenir de nouvelles avancées dans les droits des salariés et davantage de garanties quant à l’avenir des raffineries et industries du pays.__''

 

Les personnels de l'Hopital du centre du Rouvray dans l'action contre la sur-occupation.

A l'appel de la CGT et de la CFDT, après avoir appelé à des actions de grève, ont décidé de suspendre le mouvement sur la base des propositions de la direction. Hubert Wulfranc, maire de St Etienne du Rouvray, accompagné de Sylvain Brière animateur du comité de soutien Front de Gauche ont écouté les personnels et apporté leur solidarité au droit à la santé pour tous.

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Madame Hamon nous fait part des propositions qu’elle compte présenter à l’ARS:MAS de Malaunay : suite aux affirmations du Directeur de l’ARS hier soir, la Directrice a contacté M. D’Harcourt ce matin, ce ne sont pas 20 places mais bien entre 35 et 40 places qui devront être réservées aux patients du CHR. Ouverture envisagée au troisième trimestre 2012. Renforcement de l’équipe de l’UMAH (Unité Mobile Adolescents Hospitalisés) afin de lui permettre un travail extra hospitalier : recrutement de 5 à 6 agents. Utilisation de 20 lits libérés par le déménagement des Tilleuls dans l’unité de transit, pour y accueillir les patients susceptibles d’être orientés vers la MAS de Malaunay. Le délai d’ouverture de cette unité serait prévu dans le meilleur des cas courant avril/mai 2012. La volonté de créer une unité d’hospitalisation pour adolescents d’une capacité de 10 places courant 2013. 7 places d’appartements collectifs en ville.
Une assemblée générale est programmée le mardi 13 mars pour faire le point des engagements pris.

 

La presse normande en danger!

Paris Normandie, la presse havraise, Liberté Dimanche sont menacés. Le pôle normand du Groupe Hersant Media (GHM) a annoncé une procédure de dépôt de bilan. C’est une mauvaise nouvelle pour l’avenir de cette presse. C’est une mauvaise nouvelle pour les salariés qui la fabriquent. C’est aussi une mauvaise nouvelle pour le pluralisme de la presse. Aussi, les organisations syndicales de l’entreprise (Silpac CGT – SNJ) , mais aussi la FILPAC CGT, l’UDCGT et l’UL CGT organisent un grand meeting de lutte pour la défense de l’emploi notamment industriel, la défense de la presse quotidienne régionale VENDREDI 24 FEVRIER 2012 à 12 heures au siège de Paris Normandie, 1rue des Pelissiers à Déville-lès-Rouen (76250) (limite Maronne et Déville) Venez y participer nombreux pour apporter votre soutien aux salariés en lutte.

 

Présentation du projet de loi élaboré par l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de Pétroplus et Thierry Foucaud, vice-président du Sénat

Voici l'introduction à la conférence de presse: Mesdames, Messieurs, Tout en vous remerciant d’avoir bien voulu participer à cette conférence de presse, permettez moi dans un premier temps d’évoquer avec une importance toute particulière la situation de l’entreprise Petroplus, qui a constitué une sorte d’aiguillon, d’élément de motivation quant au dépôt du texte dont nous allons parler.

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''Petroplus, comme chacun sait, est une raffinerie très anciennement installée sur le site de Petit Couronne puisque l’unité est ici depuis 1929, dans une lointaine époque où la société Jupiter, fondée par la famille Deutsch de La Meurthe et la compagnie anglo néerlandaise Royal Dutch Shell se mettaient d’accord pour constituer ensemble la société des pétroles Shell France. Je ne reviens pas sur la riche et longue histoire ouvrière, de luttes et de combats qui s’est déroulée sur le site de Petit Couronne et qui continue aujourd’hui autant pour la préservation de l’emploi, celle de l’outil de production que pour la défense de l’intérêt national en matière de production industrielle.
Toujours est il que lorsque Shell a décidé de se débarrasser, il y a maintenant environ quatre ans, de trois sites de raffinage implantés en France, elle a laissé tomber dans l’escarcelle de Petroplus le site de Petit Couronne, alors même que la politique de croissance externe menée par ce groupe domicilié en Suisse, dans le paradis fiscal du canton de Zoug, et aidée par des fonds américains pilotés depuis le Texas et, surtout, le Delaware, fragilisait dangereusement tout l’édifice construit autour du métier du raffinage.
Devant la flambée des prix du pétrole et la récession économique des années 2008 et 2009, Petroplus a vu son modèle de développement (croissance marchés internationaux) se fissurer, conduisant à la première fermeture (celle du site anglais de Teesside) et, en bout de course, aux problèmes que nous rencontrons aujourd’hui. Et qui vont mettre un terme à l’activité de raffinage sur l’installation de Reichstett, en Alsace, et risque de provoquer le démantèlement de la raffinerie suisse de Cressier, dans le canton de Neuchâtel. Petroplus France SAS a été placée, depuis peu, sous observation et en procédure de redressement judiciaire. L’aventure boursière de Shell, confortée par la cession de ses raffineries françaises, se porte bien.
Celle de Petroplus, beaucoup moins puisque la baisse du cours de l’action est telle que l’entreprise est devenue parfaitement « opéable » avec tout ce que cela signifie pour les éventuels vautours qui viendraient se repaître de l’entreprise en difficulté. Nul doute que nous ajouterions le coût social de licenciements en masse, de ruptures de contrats de sous traitance et de suppressions d’emplois en cascade, au véritable désastre industriel que constituerait, pour l’ensemble de la vallée de la Seine comme pour l’activité du Port du Havre, la fermeture ou la désaffectation du site de Petit Couronne.
Il est, à mon avis, de la pleine responsabilité de l’Etat, et notamment du Ministère de l’Industrie, du Fonds Stratégique d’Investissements, de maintenir la cohérence industrielle de la Haute Normandie, qui s’est aussi construite sur le raffinage du pétrole et la production de produits dérivés de haute qualité aux multiples applications dans un grand nombre de secteurs d’activité.
Eloigner le centre de production de produits raffinés issus du pétrole de ce que l’on appelle, par exemple, le pôle de compétitivité de la « Cosmetic Valley » constitue le plus sûr moyen de fragiliser l’ensemble des productions intégrées de tout ce secteur industriel. C’est aussi accroître notre dépendance en matière de produits destinés aux travaux publics, le site de Petit Couronne ayant un rôle significatif dans la production de bitumes. Ces préoccupations, issues de la situation Petroplus, sont celles qui animent, au fil de ses articles, notre proposition de loi. Notre pays connaît depuis plusieurs années un déclin prononcé de ses activités industrielles. Faute d’investissements productifs, de volonté politique, de démarche audacieuse de recherche et de développement, par trop cantonnée aux seuls établissements publics, nous connaissons, année après année, une dégradation de notre situation industrielle, faisant de l’importation de produits manufacturés (notamment venus d’autres pays de l’Union européenne) un des facteurs du déficit de plus en plus inquiétant de notre balance commerciale. La seule logique financière, celle du retour sur investissement le plus rapide, qui prime sur toute autre logique industrielle, doit être battue en brèche. Et, pour ce faire, il est essentiel, pour ce qui nous concerne, que les salariés eux-mêmes, bien souvent transformés en spectateurs plus ou moins passifs d’une partie qui se joue sans eux et souvent contre eux, soient mis en situation de peser sur les décisions.
C’est le sens des trois premiers articles de notre proposition de loi. # Le premier précise que la négociation triennale obligatoire pratiquée dans les entreprises de plus de 300 salariés intègrera désormais les questions de stratégie de production, de recherche et de développement, d’innovation dans l’entreprise. # Il s’agit de permettre aux salariés, souvent porteurs de propositions en matière de processus de production, s’interrogeant sur ce qui pourrait améliorer la qualité des produits ou ouvrir des perspectives nouvelles de développement, d’être en situation d’avoir leur mot à dire, leurs propositions à formuler. L’article 2 procède de la même démarche en visant expressément les droits du comité d’entreprise, régulièrement constitué, en principe, dans toutes les entreprises comptant au moins 50 personnes. # L’article 3, enfin, ouvre des droits nouveaux aux salariés et à leurs représentants dès lors qu’est mise en œuvre une procédure collective, indépendamment de sa nature, afin de faire en sorte qu’aux côtés de l’administrateur judiciaire, les salariés soient en situation de formuler des propositions de poursuite et de transformation de l’activité.
Ces trois articles, visant le code du travail, sont évidemment directement inspirés par l’action des salariés de Petroplus comme de la papeterie M Real d’Alizay qui, confrontés au risque de démantèlement ou de fermeture de leur site de production, ont d’ores et déjà formulé des propositions de continuation de l’activité industrielle qui devraient éveiller l’attention et montrent, à tout le moins, que le redressement industriel de notre pays passe aussi par l’implication des salariés dans la gestion des entreprises et le respect dû à leurs suggestions et propositions. Les quatre autres articles de notre proposition de loi ont un caractère plus général sur lequel je souhaite cependant revenir quelque peu. L’article 4 propose de procéder à la pérennisation de la majoration de l’impôt sur les sociétés que le Gouvernement s’est senti obligé de mettre récemment en œuvre. L’objectif, dans cette affaire, est de procéder à une majoration non négligeable des recettes publiques, non pas forcément pour réduire les déficits de manière comptable (tout le monde sait faire, cela ne servirait à rien !) mais pour dégager les moyens de financer des projets industriels innovants, préservant l’emploi et permettant, éventuellement, de développer de nouveaux produits. Pour une raison évidente de symbolique, et pour tenir compte de l’insolente bonne santé financière des sociétés de ce secteur, il est aussi proposé que le taux de la majoration soit relevé pour les sociétés pétrolières. Pour Total, cela correspondrait à une facture de 1 200 millions d’euros, significative, certes, mais ne laissant pas le groupe de M. de Margerie sur la paille ! L’article 5 porte sur une des niches fiscales les moins connues, mais les plus productrices de rendement, qu’on appelle « prix de transfert ». Je ne vais pas entrer dans les subtils arcanes et détails du dispositif mais disons, pour résumer un peu vite, que les prix de transfert constituent l’un des outils d’optimisation fiscale les plus usités par nos groupes à vocation internationale, visant en général, au travers de montages juridiques et fiscaux complexes, à domicilier le plus possible de bénéfices dans des paradis fiscaux et à les limiter là où la pression fiscale est la plus forte. Le jeu consiste, en général, à facturer des coûts de services ou de production dont la réalité est assez peu tangible et s’avère d’autant plus aisé quand lesdits coûts portent sur des éléments immatériels. Mais l’une des autres techniques employées est celle consistant à rapatrier dans le pays le plus fiscalement imposé des produits identiques fabriqués ailleurs, à moindre coût social, environnemental ou fiscal et à faire porter une bonne part du bénéfice sur ce second site de production. Pour prendre l’exemple des produits raffinés, Total commence, depuis plusieurs mois, à faire revenir en France des produits raffinés en Libye, notamment à partir du site de Brega et il existe un accord commercial privilégié entre l’Europe et les Antilles Néerlandaises qui permet à Shell d’inonder l’Union de produits raffinés dans ce qui est et demeure un paradis fiscal… La juste évaluation des prix de transfert, largement perfectible, constitue le plus sûr moyen de pénaliser les processus de délocalisation fiscalement compétitive qui ruinent, aussi, notre industrie. L’article 6, pour sa part, tend à donner sens au principe du visa environnemental que la France, et l’Europe de manière générale, devrait adopter face aux importations de produits ne présentant pas toutes garanties en termes de processus de production, de respect des normes sociales ou environnementales, comme nous pouvons d’ailleurs d’ores et déjà le voir sur certains produits. Enfin, l’article 7 porte sur les cas de cession de sites soumis à autorisation administrative d’exploitation (en clair les installations classées), en vue notamment d’apporter d’utiles précisions au régime amiable de prévention des risques environnementaux. Il s’agit de prendre notamment en compte le fait que les documents d’urbanisme en vigueur dans les communes concernées peuvent clairement intégrer la poursuite d’activités industrielles. Voilà, donc, ainsi décrites, les principales lignes directrices de ce projet de loi''

 

Mains tendues...et poings levés pour l'école!

Savez-vous que la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale a adopté, le 1er février dernier, une proposition de loi déposée par le député UMP Jacques GROSPERRIN visant à supprimer toute notion de formation initiale et continue des enseignants et à organiser la dissolution des Instituts Universitaires de Formation des Maîtres (IUFM) ?

Ce dernier entend ouvrir en grand la voie à la privatisation de leur formation. Tenace, il n’est d’ailleurs pas à son premier mauvais coup en la matière, puisqu’il est connu pour être l’auteur d’un rapport qui proposait déjà la suppression des concours d'enseignants.

Daniel PAUL et Jean-Paul LECOQ, Députés PCF de Seine Maritime, combattront cette proposition de loi à l’Assemblée Nationale les 8 et 9 février. Elle répond à une commande du Gouvernement car mise à l’ordre du jour d’une semaine qui lui est totalement réservée. Procéder de la sorte, permet ne pas apparaître au premier plan, et éviter des formalités telles que l’avis du Conseil d’Etat ou la réalisation d’une étude d’impact, qui auraient retardé l’examen du texte en cette fin de législature.

Coûte que coûte, après notamment la « masteurisation » décidée en 2008 et ses conséquences chaotiques qui perdurent aujourd’hui, le Gouvernement poursuit sa casse du métier d’enseignant et du service public de l’école. Militants du Front de gauche, en atteste le chapitre 9 de notre programme, nous sommes, de la maternelle à l’Université, attachés au partage des savoirs, à la qualité de la formation des enseignants qui en est la condition. C’est pourquoi nous abrogerons toute loi contraire à cette volonté. Nous stopperons et rétablirons, sous statut de la fonction publique d’Etat, les postes supprimés. Nous engagerons pour y arriver un plan pluriannuel de recrutement dans l’Education nationale, renforcé par des dispositifs de pré recrutements rémunérés. Ceux là même qui ont fait leurs preuves par le passé, permettant à des étudiants issus des classes populaires, comme Hubert et Hélène, vos candidats aux législatives, d’enseigner… Sylvain Brière

 

La grande arnaque de la TVA dite "sociale"

Les patrons rêvent depuis longtemps de ne plus payer de cotisations pour financer la protection sociale. Il faut se rappeler que ces cotisations sont le fruit des richesses créées par le travail des salariés dans les entreprises. Nicolas Sarkozy s'apprête à répondre au rêve du patronat en créant un nouvel impôt : la « TVA sociale », plombant le pouvoir d'achat et ouvrant la voie à la privatisation de la Sécurité sociale. Cela en faisant passer, le financement de notre protection sociale de la cotisation payée par les salariés et les employeurs à l'impôt, à une « TVA sociale », payée par tous les consommateurs. La TVA, c’est un impôt complètement injuste, car c'est la même somme payée sur un produit par le milliardaire ou par le smicard. C'est énorme pour le smicard, ce sont des broutilles pour le milliardaire. On n’est même pas sûr que cet argent servira à la protection sociale : exemple la vignette automobile. Aussi, ceux qui n’auront pas les moyens de se payer une mutuelle, pire une assurance privée, renonceront aux soins médicaux comme cela passe déjà actuellement. Dans cette perspective, seuls les patrons y gagneraient. Là aussi, l'expérience montre, toutes ces dernières années, que les exonérations de toutes natures et les multiples niches fiscales dont bénéficient particulièrement les grandes entreprises n'ont jamais empêché les délocalisations ou les plans sociaux. Au contraire, elles ont plutôt fait grossir les dividendes des actionnaires. Ne vous étonnez pas que le Medef se réjouisse de la proposition honteuse sortie du sac à entourloupes du Président. La TVA "sociale", nouvelle arnaque de la droite, a tout d'une TVA mais rien de social! Elle est le contraire de la solidarité. Le Front de gauche, lui, avance des mesures efficaces pour lutter contre les délocalisations : interdiction des licenciements boursiers, droit de reprise des entreprises par les salariés en cas de délocalisation, visas sociaux et écologiques sur les importations ou encore obligation de rembourser les aides publiques pour les entreprises qui délocalisent

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Pour une augmentation des salaires, pensions et minima sociaux !

Alors que le gouvernement entretien l’illusion d’une hausse du pouvoir d’achat sans augmentation salariale, c’est aujourd’hui la revalorisation des salaires qui se trouve au cœur des revendications portées par le monde du travail.
 
Le slogan présidentiel « travailler plus pour gagner plus » ne s’est traduit que par une exonération d’impôts et de cotisations patronales sur les heures supplémentaires et n’a pas produit les effets escomptés sur les bulletins de paie des salariés. La baisse de la TVA à 5.5% dans la restauration ou les 172 milliards de cadeaux aux entreprises au titre de niches fiscales et sociales se sont révélés tout aussi inefficaces à produire des effets sur les salaires ou le niveau de l’emploi.
 
A la nécessité de garantir à chaque salarié la possibilité de vivre dignement des fruits de son travail s’ajoute la question d’un juste partage des richesses créées au sein de l’entreprise entre actionnaires et salariés. Ce rapport n’a cessé de se dégrader au détriment des travailleurs depuis près de 30 ans, comme l’illustre aujourd’hui le niveau record des profits enregistrés par les entreprises du CAC 40, atteignant 80 Milliards d’euros en 2010, au moment où les français sont invités à se serrer la ceinture.
Le gel des rémunérations dans la fonction publique parachève alors la généralisation d’une précarité qui touche de plus en plus de salariés.
 
A l’heure où le gouvernement juge les bénéficiaires du RSA pas assez pauvres comparativement aux salariés payés au Smic, la revalorisation des salaires, à partir d’un SMIC à 1600 euros, des minima sociaux, des retraites et du point d’indice dans la fonction publique représentent des exigences qui ne peuvent plus être écartées du débat public.
 
Hala BABIKIR
 

Palestine à Bacalan...

Je serai présent à cette initiative de solidarité envers le peuple palestinien le 30 avril à Bacalan...

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Le 19 avril à Toulouse : Débat public PCF/Front de gauche "Projet partagé sur politique industrielle"

"Quelles solutions pour une relance de la politique industrielle ?"

L'industrie est malade des choix de la droite et du Medef, de la financiarisation de l'économie : réduction et précarisation de l'emploi, bas salaires, délocalisations, gâchis de fonds publics, perte de savoir-faire...

L'industrie est pourtant un moteur essentiel du développement économique et social. L'heure est au rassemblement pour construire un projet de développement industriel répondant aux besoins humains. Avec le Front de gauche et tous ceux qui le souhaitent, le PCF veut construire un projet pour 2012, un projet partagé par le plus grand nombre et qui détermine ce qu'un gouvernement de gauche devra faire en 2012.

Venez débattre des solutions à mettre en oeuvre pour une relance de l'emploi industriel conjuguant progrès social, écologie et démocratie le



Mardi 19 avril à 20h30

Salle des allées de Barcelone à Toulouse

(métro Compans Cafarelli)

avec



  • Alain Obadia, responsable national du secteur Economie du Pcf, membre du Conseil Economique et Social,
  • Bruno Chaudret, directeur de recherche au CNRS,
  • Xavier Petrachi, responsable syndical régional de la Métallurgie et
  • Guy Pavan, responsable syndical Molex.

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