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Les députés communistes et Front de gauche votent contre le projet de programmation des finances publiques

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André Chassaigne, député communiste et chef de fil du groupe Front de Gauche à l’Assemblée nationale explique les décisions de son groupe parlementaire de voter contre le projet de programmation des finances publiques et de s’abstenir sur le projet de loi de finances lui-même.
"Nos votes sont réfléchis. Nous ne sommes pas sur une posture politique. Nous ne sommes pas dans l'opposition mais dans la construction".
Les deux projets ont été adoptés par la majorité PS, PRG et Verts en fin d’après-midi ce mardi.
Les députés du Front de gauche se sont abstenus lors du vote sur les recettes du budget 2013 et ont "toutes les raisons de voter contre" le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dans l'état actuel du texte.
S'ils voteront contre le projet de loi de programmation des finances publiques 2012-2017, les députés du groupe s'abstiendront sur le volet recettes du projet de loi de finances 2013.
Ce budget, dans sa première partie, comporte des "avancées extrêmement timides", notamment un début de taxation du capital via une nouvelle fiscalisation des dividendes.
Parmi les "éléments négatifs", il faut citer le refus du dégel du barème et la progressivité insuffisante de l'impôt sur le revenu.
Mais aussi le "recul pas acceptable" sur la taxation des plus-values de cessions d'entreprise face à la fronde des "pigeons, ces champions de la plus-value à court terme, au risque de compromettre la mise en œuvre du principe que toute la gauche appelait de ses vœux, à savoir l’alignement de la taxation du capital sur celle du travail."
Ce budget n'est pas bon car au lieu de prendre en compte les besoins de la population, le gouvernement garde l’œil rivé sur l'abaissement à 3 % du déficit public.

A l’Assemblée, avant le vote, le député PCF Nicolas Sansu a résumé ainsi les profondes réserves du groupe parlementaire : "Il n’est à notre sens pas opportun de s’accrocher à l’objectif de 3% de déficit budgétaire, avec pour conséquence la déprime des dépenses publiques et sociales utiles, et au bout du compte, le risque d’une nouvelle explosion du chômage."
Autre sujet majeur de mécontentement: le gel de la Dotation globale de fonctionnement (DGF) au bénéfice des collectivités locales, avant une baisse en 2014 et 2015.
"Cela représente une baisse de 6 à 7% des recettes sur deux ans. Les effets seront catastrophiques et se répercuteront soit dans une hausse des impôts locaux, soit dans une baisse des prestations", a-t-il prévenu.
Les clichois comme les autres vont en faire les frais.
La baisse de la dépense publique va se traduire par de nouvelles réductions d’effectifs dans la fonction publique : 2% en moyenne d’ici 2015. "Nous n’avons de cesse de tenter de convaincre que c’est la croissance qui nous permettra de réduire nos déficits, et non l’inverse.", souligne N. Sansu. Quant au projet de budget de la Sécu, dans l'état actuel du texte, les députés communistes ont toutes les raisons de voter contre.
C’est un budget "d'une extrême gravité, sans rupture avec le gouvernement précédent qui fait courir à la catastrophe, en particulier dans les hôpitaux".
Les rares points positifs ? Le remboursement à 100% des interruptions volontaires de grossesse (IVG), la retraite à 60 ans pour les travailleurs de l'amiante ou la lutte contre les fraudes des employeurs.
Enfin sur le volet dépenses du budget, les députés Front de gauche se prononceront "au cas par cas", décidés par exemple à voter pour le budget de la Justice.

 

Budget de Clichy : Le fiasco démocratique de la gestion PS-droite

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Dialogue clichois met en ligne l'intervention de Guy Schmaus lors du vote du budget le 10 avril présenté par le maire socialiste G. Catoire qui gère la ville associé à la droite.
Clichy est en effet la seule municipalité PS- MODEM d'Ile de France.
Fidèle soutien de F. Hollande, G. Catoire pratique l'ouverture à droite ce qui fait réfléchir les électeurs socialiste sincèrement attachés à l'union de la gauche et au delà tous les clichois progressistes qui ne supportent pas ces changements d'alliance.
Les élus communistes se sont abstenus lors de ce vote.
Monsieur le Maire,
En dépit d’affiches, de mails et d’une info dans le Parisien, hormis 14 élus et 25 communaux, seuls 10 Clichoises et Clichois ont suivi votre présentation du budget 2012, lors de l’unique réunion publique du 3 avril, au 94 ème jour de l’année en cours, quand tout est bouclé et au quart dépensé !
Peut-on taire ce fiasco démocratique, sachant que le budget, c’est l’emploi de 1700 agents, un an de travaux, 150 millions d’euros déclinés en impôts payés par 60.000 habitants ?
La note de cadrage budgétaire de juillet 2011 signée par le premier maire adjoint n’aurait-elle pas dûe, dès la rentrée, nourrir les débats et les confrontations avec les Clichois et faire ensuite l’objet d’un bilan au Conseil municipal ?
C’eût été autrement plus conforme à la démocratie participative !
Certes, les colonnes de chiffres ne sont guère attrayantes en elles-mêmes.
Mais, derrière les chiffres, n’y a t-‘il pas une bonne part de ce qui fait la vie de nos concitoyens ?
Quand ils le veulent, les Clichois savent se mobiliser !
Citons leurs actions pour le métro , le chauffage urbain, l’école, l’urbanisme et la santé ou encore leur dévouement au sein des associations aussi diverses qu’utiles à la vie de la cité.
Le désintérêt apparent des Clichois pour la gestion de leur ville n’est toutefois pas sans causes.
Au premier rang de celle-ci, ils savaient bien que mardi dernier, le budget était ficelé à l’avance, sans eux.
En outre, tant au plan local que régional ou national, ils ont vu comment leurs choix ont été balayés !
N’avez-vous pas bafoué le vote de la majorité des Clichois en faveur de la gauche pour ensuite évincer quatre de ses représentants politiques et vous allier avec le MODEM ?
Les décideurs régionaux et vous-même n’avez-vous pas lâché les usagers de la ligne 13 du métro en leur faisant croire à sa désaturation par le prolongement de la ligne 14 de Saint-Lazare à la mairie de Saint-Ouen ?

Quand chaque matin les rames venant de Gennevilliers sont déjà bondées avant même d’arriver à la mairie de Clichy, que changera le prolongement de la ligne 14 ? Rien, absolument rien !
Par ailleurs, comment voulez-vous qu’ils aient confiance en leurs dirigeants quand en mai 2005, ils ont dit NON à 55% au projet de constitution européenne, pour ensuite, leur imposer son frère jumeau qu’est le traité de Lisbonne ?
Aujourd’hui, sous prétexte de dette souveraine, le pouvoir en place prétend que le mal vient du coût trop élevé du travail, d’où les plans d’austérité qui plombent le pouvoir d’achat, baissent les salaires, tuent la croissance, cassent l’emploi, alors que les vrais raisons des difficultés sont le coût gigantesque du capital.
Nos concitoyens souffrent de plus en plus. Pas seulement les sans travail, pas seulement les smicards, mais aussi ceux qu’on qualifie de catégories moyennes. Ils souffrent des inégalités croissantes, des reculs en cascade et des angoisses du lendemain.
La crise est en effet sociale et économique mais aussi écologique et démocratique d’une ampleur tel qu’elle remet profondément en cause la place et le devenir de l’humain.
C’est là le résultat de choix politiques, de régressions majeures, de renoncements dévastateurs pour la vie de chacune et de chacun. Sont-ils fatals, inéluctables, irrémédiables ?
Quelque chose est heureusement en train de naître et de grandir.
Une nouvelle maxime résonne « Place au peuple ». Dès lors tout devient possible si le plus grand nombre s’en mêle.
L’appel à l’implication populaire pour faire basculer le destin, forcer la porte du changement, bouscule les rengaines médiatiques. L’espoir d’une autre vie prend corps.
On le doit au programme novateur du Front de gauche et au talent de son candidat Jean-Luc Mélenchon.
Une dynamique unitaire et une colère profonde se conjuguent sur une volonté de transformation. Les français n’acceptent plus que les valeurs de liberté, égalité, fraternité soient piétinées. Ils veulent une réindustrialisation moderne qui sécurise les emplois et les formations.
Ils s’inquiètent que l’on dénonce la finance à Paris pour la cajoler à Londres. Ils en ont assez de la concurrence à tous crins, de la marchandisation de tout, des discriminations et des haines, du culte du profit, des richesses de quelques uns.
D’où l’appétit citoyen avec « l’humain au cœur ».
Et çà marche, de la Bastille à Lille, de Toulouse à Limoges, l’espoir se compte en centaines de milliers. Du jamais vu depuis trente ans.
Voilà pourquoi les élus et militants communistes s’inscrivent à fond dans cette bataille pour chasser le Président des riches et pour le remplacer par le pouvoir des citoyens au travers de leurs représentants à l’Elysée et au Palais Bourbon. Et c’est devenu possible !
Mais ce soir nous n’en sommes pas là.
Il reste que sans partager, loin s’en faut, toutes vos options, nous ne sous-estimons pas les efforts déployés afin de ne pas augmenter pour le troisième année consécutive la pression fiscale des Clichois.
Aussi, nous ne nous opposerons pas à votre projet de budget pour 2012 et nous nous abstiendrons.

 

G. Schmaus: la passion de la démocratie et de la citoyenneté

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Voici la courte allocution de G. Schmaus à l'occasion de la remise par J. Bourgoin, conseiller général et maire de Gennevilliers, de la médaille d'honneur des élus.
Merci, cher Jacques, pour tes mots amicaux.
Merci à vous toutes et tous, d’être venus ce soir à l’occasion de cette remise de médaille.
En vérité, c’est dès 1968, il y aura 44 ans en septembre, qu’a débuté mon parcours d’élu.
Il ne fut en rien royal et pourtant c’est en entrant dans palais de la veuve d’Henri IV, que l’ouvrier, licencié de chez Citroën, devint sénateur de la République.

Pour vaincre mes craintes bien naturelles, Lucien Lanternier alors premier secrétaire des communistes du département me dit :
« Ne t’inquiètes pas, tu en as pour 1 an puisque De Gaulle veut supprimer le Sénat ». En effet, en 1969, un an plus tard, il y eût un référendum. Contrairement aux prévisions, De Gaulle fut battu et laissa la place à Pompidou.
Le Sénat resta et moi avec… durant 18 ans.
Avec la mise en place des régions en 1976, Sénateur d’Ile de France, j’entrais au Conseil Régional pour ….22 ans.
Loin du faste du Palais du Luxembourg et du travail parlementaire, mais plus près des 11 millions de citoyens, la région prit sa place pour moi par trois souvenirs et une leçon.
Tout d’abord, il a fallu 7 ans de batailles pour arracher les subventions du tramway « Bobigny-Saint-Denis » gagnées par les belles luttes fondées sur une étroite collaboration entre élus locaux et riverains.
J’entends encore les vociférations des élus du Front National accusant leurs collègues de la droite traditionnelle :
« Vous n’allez quand même pas donner de l’argent à un département communiste ! » Qui s’en souvient car personne aujourd’hui ne conteste les lignes de Tramway. Tout le monde les voudrait plus nombreuses !
Second souvenir : celui de 1991, quand, en pleine guerre du golfe, nous avons accroché sur nos poitrines la célèbre « quelle connerie la guerre » de Jacques Prévert.
L’idée était bonne, mais l’initiative de courte durée, à cause de la levée de boucliers de nos adversaires. N’oublions pas que les communistes furent les seuls à s’opposer à cette guerre colonialiste Americano-Anglo-Française aux odeurs de pétrole.
Troisième souvenir : La tenue en 1996 dans l’hémicycle régional des premiers états généraux des transports d’Ile de France. La droite, largement majoritaire mais pas bête, nous avait laissé prendre possession durant une journée de la salle des séances.
Nous avions convaincu les socialistes d’être là. 150 élus, associations, professionnels, syndicalistes ont tous convenu de la priorité aux transports en commun et adopté un plan d’urgence.
Quant à la leçon principale qui m’a marqué à jamais, je la dois aux six années du dernier mandat de conseiller régional.
Celui qui commença en 1992 pour s’achever en 1998.
Deux prêtres avaient été élus sur nos listes. L’un sur celle du Val de Marne, Bernard Lacombe, hélas vaincu par la maladie et l’autre sur celle de Seine-Saint-Denis, René Santraine.
D’emblée, ils nous ont expliqué que leur foi les conduisait à figurer à nos côtés, mais qu’ils n’étaient pas communistes et revendiquèrent leur indépendance de jugement, donc de vote.
Ils se désignèrent comme partenaires et non comme apparentés au groupe communiste. Vous ne pouvez pas vous figurer le bien qu’ils nous ont fait.
D’abord à moi, qui était le président du groupe.
Ainsi, non seulement ils ont eu des responsabilités, mais plus aucune décision ne fut prise sans discussion collective au sein du bureau, auquel ils appartenaient ou du groupe des élus.
Les réserves initiales légitimes de nos partenaires ont laissé peu à peu la place à de la confiance, de la fraternité et enfin à une vraie amitié entre nous.
Franchement qu’y a-t-il de plus actuel que la démocratie et la citoyenneté quand, avec l’élection présidentielle, on va confier pour 5 ans un pouvoir monarchique à un seul homme ?
Or, cette question de la démocratie et de la citoyenneté est le but de toute émancipation humaine d’où sa dimension universelle.
En 1998, j’ai quitté un conseil régional dominé par la droite. Grâce à un concours d’heureuses circonstances, il est depuis dirigé par la gauche !
Entre temps, les élections cantonales à Clichy en 1976 et en 1982 m’ont permis de siéger au Conseil général des Hauts-de-Seine.
Ce mandat départemental m’a incité à adresser, par la poste, à tous les abonnés clichois au téléphone, 8.000 au début, 12.000 après, pendant 10 ans de 1976 à 1986, 34 compte-rendu de mon activité, intitulé « En direct avec Vous ».
En 1983, quand le parti socialiste clichois accepta enfin l’union de la gauche, 15 communistes dont votre serviteur entrèrent au conseil municipal de Clichy.
Notre volonté était de donner une couleur de gauche à une gestion de renoncement au combat contre la droite.
Nous voulions sauver Citroën, les Câbles de Lyon et Paul Dupont, hélas sans succès.
Nous eûmes plus de chance avec le logement social. Mais au fil des scrutins, notre poids en élus diminua. En octobre 2008, six mois après la réélection de la liste d’union de la gauche, les 3 élus communistes furent chassés de la majorité municipale.
Leur crime étant d’avoir été fidèles à l’avis des clichois qui rejetaient les tours de grande hauteur et la surdensification de la ville.
Depuis que les verts, lutte ouvrière et le parti de gauche ont quitté la majorité municipale, celle-ci doit son maintien à l’apport des élus du MODEM. 
Clichy est devenue une municipalité socialiste-P.R.G.- MODEM.
Ce n’est pas un hasard si la première intervention dudit MODEM fut de réclamer une école privée à Clichy.
Nous ne sommes pourtant pas hors jeu puisqu’avec les militants communistes, nous ne lâchons pas l’action pour le dédoublement de la ligne 13 du métro, pour la construction de 40% de logements sociaux, pour la défense de la santé publique et la modernisation de l’hôpital Beaujon, pour l’activité économique, l’emploi, les salaires la formation des jeunes etc…
En même temps, nous n’acceptons pas, nous n’accepterons jamais que le parti socialiste et les radicaux aient bafoué le vote de mars 2008 des clichois en faveur de la gauche pour se retrouver avec une majorité socialiste-droite centriste.
On ne fait pas une politique de gauche lorsque l’on est allié à la droite, mais on renonce dans les faits au combat irremplaçable contre les puissances de l’argent alors que c’est crucial.
Vous le constatez, chers amis, nous sommes de plein pied dans la campagne pour le succès du Front de gauche avec Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et avec François Delalleau aux législatives. Et cette médaille brille avant tout pour les actions ayant émaillé les 35 dernières années.
Des actions qui ont eu le mérite d’être inspirées par le besoin de justice, de vérité et de liberté.
Cette médaille n’est donc pas mienne, elle est nôtre.
Elle illustre simplement ce que dit Bernard Lavilliers :
« Portez-les vos idées »
« N’oubliez rien de vos rêves fous »
« Tenez-les, portez-les jusqu’au bout. »
Soyez assurés que tant que j’aurai bon pied, bon œil, j’essaierai de ne pas vous décevoir.
Guy SCHMAUS

 

J. Bougoin, maire de Gennevilliers remet la médaille d'honneur à Guy Schmaus

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Effervescence sympathique jeudi soir à la section du PCF, et devant le trottoir rue Martre, car cette dernière s’est avérée trop petite pour accueillir tout le monde.
Une bonne centaine de communistes et d’amis avait tenu à assister à la remise de la médaille en l’honneur de Guy Schmaus, célébrant ainsi 35 années de mandats au service de ses concitoyens.
Annie Mendez, conseillère municipale, a souhaité la bienvenue aux participants.
C’est entouré de François Delalleau et d’Annie Mandois, candidats du Front de gauche aux législatives et de Ch. Garnier, syndicaliste chez Alstom et conseiller municipal, que Guy Schmaus à reçu des mains de Jacques Bourgoin, maire de Gennevilliers et conseiller général, cette distinction cent fois méritée.
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Parmi les participants, on remarquait la présence de B. Gonthier-Maurin, sénatrice des Hauts de Seine et secrétaire de la fédération PCF du 92, celle d’anciens élus du conseil régional d’Ile de France, comme l’ex Vice-Présidente en charge de l’aménagement régional Jocelyne Riou ou encore Réné Santraine.
P. Gosnat, maire d’Ivry, retenu par ses obligations, avait tenu à faire parvenir un message.
On notait parmi la foule des représentants d’associations, des commerçants, des enseignants, des étudiants, des syndicalistes, et parmi eux des représentants du personnel de Beaujon en lutte pour sauver, avec les clichois, leur hôpital.
J. Bourgoin a rappelé l’itinéraire singulier de G. Schmaus, issu de l’immigration juive, le parcours de l’apprenti fourreur devenu ouvrier chez Citroën puis sénateur, guidé par un principe majeur : la défense de l'intérêt des clichois, des travailleurs et des plus humbles.
Guy Schmaus a tenu à dédier cette médaille à tous ses camarades et amis engagés dans la lutte pour le progrès social.
Il a naturellement conclu en appelant chacun à assurer le succès des candidats du Front de Gauche : J.L. Mélenchon à la présidentielle et F. Delalleau et A. Mandois à la législative.

 

Clichy : Les élus communistes obtiennent l'engagement qu'il n'y aura pas de hausse de la taxe d'habitation en 2012

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Répondant au souhait que j'ai émis lors du Conseil municipal du 22 novembre, le maire adjoint aux finances Jean Pierre Auffret s'est prononcé pour une augmentation zéro des impôts locaux pour 2012.
Voilà une bonne nouvelle pour les clichois d'autant que la dernière saignée du pouvoir Sarkozien : hausse de la TVA, blocage des prestations sociales, nouveau retard du départ à la retraite... va encore accroître le casse tête des fins de mois de milliers de familles clichoises.
Malgré la baisse probable des ressources de la ville l'an prochain, je me félicite de cet engagement qui va dans le bon sens pour nos concitoyens
Guy Schmaus, Président du groupe des élus communistes au Conseil municipal

 

Résidence Guy Moquet : A quand les plaques ?

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La résidence1-9 rue Raoul Delattre, réhabilitée l'an passé grâce à la mobilisation des locataires soutenus par les communistes, porte désormais le nom de Guy Môquet, jeune résistant communiste fusillé par les nazis.
Mais à ce jour, la Mairie et Clichy Habitat , contrairement à l'usage, s'agissant du nom des résidences, n'ont pas posé de plaques.
Mauvaise volonté ou négligence du maire ?
Guy SCHMAUS, Sénateur honoraire s'adresse au Directeur de Clichy Habitat, Olivier Ménard pour demander que les plaques soit apposées.



Monsieur le directeur Général,
Des Clichois du quartier Nord me demandent d’être leur interprète auprès de vous afin que soient apposées à côté des cinq portes d’entrée sur la façade de l’immeuble du 1-9 rue de Lattre, des plaques indiquant qu’il s’agit de la résidence « Guy Môquet ». (1)
Actuellement, seule une petite plaque située à l’intérieur du hall du 5 rue de Lattre rappelle que la réhabilitation du bâtiment a été achevée le 15 février 2010.
Le choix du nom du jeune lycéen fusillé à l’âge de 17 ans à Châteaubriant, le 21 octobre 1941, (il y aura dans quelques mois 70 ans), résulte d’un vote à bulletin secret des locataires, vote qui eût lieu deux ans auparavant.

Aussi, je vous saurais gré de faire le nécessaire pour réparer cet oubli, afin de donner satisfaction aux locataires, aux clichois attachés au devoir de mémoire et de rendre service aux visiteurs.
Permettez-moi d’ajouter que Jean Mercier, maire de Clichy au lendemain de la guerre, habita juste en face, au 144, rue Martre. Il fut le  «  parrain » de Guy Môquet au camp de Châteaubriant.
En vous remerciant à l’avance de votre bienveillante attention et restant à votre disposition pour toute information complémentaire, Veuillez agréer, Monsieur le directeur général, l’expression de mes sentiments distingués.



Guy SCHMAUS
(1)Contrairement à la réponse que m’a transmise votre secrétaire, certaines résidences de l’OPHLM possèdent des plaques nominatives. C’est le cas pour la résidence Mendès-France, juste à côté de la maison de l’habitat au 4 rue Charles Paradinas et au 28 rue du Landy.
Il en est de même pour la résidence Hervé Bazin au 48, au 50 rue du Landy et au 8 rue Alfred Couillard, ainsi que pour la résidence Dagobert 102 bis rue Martre.
Enfin, la résidence Jean Moulin, 80/88, rue Martre possède une stèle gravée en granite rose.
Ne vaut-il pas mieux corriger un oubli plutôt que de le nier ? « Le peuple français est une longue mémoire » disait Aragon.

 

La Droite, le PS et le Parti de Gauche votent ensemble le budget de Catoire

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Les élus PS-MODEM-Nouveau Centre- PRG- Verts Europe Ecologie- Parti de Gauche et UMP (à l'exception de Mm Restoux) ont voté le budget 2011 de G.Catoire, lors de la séance du Conseil municipal du 26 avril .
A l'inverse, refusant d'apporter ainsi leur caution au virage à droite de Catoire, lequel ouvre sa majorité au MODEM-Nouveau Centre, les élus communistes Guy Schmaus, Annie Mendez et Christian Garnier ainsi que Mireille Lambert de L.O. (qui a pour sa part rendu sa délégation) se sont abstenus.
L'intérêt des Clichois ne doit pas être sacrifié à des préoccupations politiciennes.
Cela suppose un large rassemblement, sans compromission avec la droite, pour revenir à une véritable gestion de gauche répondant aux attentes de la population :
lutte pour le dédoublement de la ligne 13, maintien de la caserne des pompiers, refus de la fermeture des urgences et développement de l'Hôpital Beaujon, remboursement aux locataires et propriétaires des sommes indûment versées à Suez au titre du chauffage urbain, construction de logements sociaux et refus du surloyer, luttes contre les fermetures de classes et pour le maintien des filières au Lycée Newton, réalisation rapide du Boulevard urbain de contournement (BUC), refus des "tours Catoire" et aménagement à visage humain repoussant la spéculation immobilière et la vision sarkozienne du Grand Paris...

 

Après 3 mois et demi sans conseil municipal, enfin le débat sur les Orientations budgétaires pour 2011!

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Gêné aux entournures par son alliance avec le MODEM-Nouveau Centre, fortement contesté jusqu'à l'intérieur du groupe socialiste, en grande difficulté sur le dossier du chauffage urbain, le maire Gilles Catoire n'a pas réuni le conseil municipal durant trois mois et demi !
La trahison des électeurs fait mauvais ménage avec la démocratie et la gestion au grand jour. Ce délai effarant sans réunir les élus des clichois, en dit long sur sa conception de la démocratie à la Mairie, et sur son penchant au pouvoir personnel...
Mais la Loi rend obligatoire un débat d'orientation avant le vote du budget, et Catoire a du se résoudre, après l'avoir plusieurs fois repoussé, à convoquer un conseil municipal le 29 mars. Voici l'intervention de G. Schmaus au cours du débat autour des orientations budgétaires.

Monsieur le Maire, Chers collègues, Mesdames, Messieurs,
Lorsqu’en 1992, ont été étendus aux régions et aux communes, les débats d’orientation, avant les votes des budgets, c’était pour favoriser la démocratie territoriale. L’objectif étant de permettre aux populations et à leurs élus de définir leurs priorités en amont des décisions, sachant que les budgets sont les actes politiques majeurs d’une collectivité comme la nôtre.
Bien que l’année 2011 soit au quart écoulée et le budget forcément bouclé, qui peut nier que notre débat de ce soir, à temps néanmoins chronométré, soit gros de futilité ?
A la lettre, la loi est respectée. Mais son esprit est bafoué. Trois mois et demi sans séance du conseil municipal dans une ville de 60 000 habitants, c’est en effet commode pour tenter d’écarter nos accusations sur votre trahison du suffrage universel et sur votre glissement de l’union de la gauche, que les clichois ont choisie, à l’union PS-Modem-Nouveau Centre que vous avez décidée.
Je doute toutefois que les clichois y trouvent leur compte. Ils risquent au contraire d’en subir les factures très salées. Pourquoi ? Parce qu’au lieu de vous tirer vers la gauche, comme avec plus ou moins de bonheur, nous le faisions au travers de notre apport aux luttes pour l’emploi, la justice sociale, les services publics et la démocratie, vous serez un peu plus poussés vers la droite et ses choix de régression.
Ne soyons pas naïfs, le Modem-Nouveau Centre participe au gouvernement Fillion-Sarkozy avec son ministre du Grand Paris et son garde des Sceaux. Et, si une majorité d’électeurs de Clichy et du pays boudent les urnes, c’est, pour la plupart d’entre eux, le signe d’un ras-le–bol de n’être pas écoutés. J’en veux pour preuve l’essence même de votre texte de présentation.
S’il déplore le désengagement financier de l’Etat et s’il craint les conséquences de la réforme de la fiscalité locale, il l’accepte néanmoins. S’il constate le nombre encore plus élevé de chômeurs clichois, (4644), et de bénéficiaires du R.S.A. (Revenu de Solidarité Active) (3112), il reste muet sur leurs causes.
S’il se félicite que Clichy possède 30 % de logements sociaux, il regrette l’insuffisant pourcentage de propriétaires contrairement à Levallois ou à Neuilly, au lieu de dénoncer la chute des crédits d’état pour le logement social, en dépit des attentes des 4 000 familles clichoises mal logées ! Je connais notamment deux clichois qui, malgré mes incessants courriers, ont attendu respectivement 12 et 13 ans pour enfin retrouver goût à la vie, grâce à leur relogement récent sur le contingent du préfet.
La bonne gestion ne consiste pas à s’accommoder des dégâts causés par une politique privilégiant les riches, mais à combattre les injustices, les inégalités, les angoisses et les détresses.
Pourquoi ne dites vous rien sur les 80 milliards de profits en 2010 du C.A.C. 40, dont la moitié est versée aux actionnaires ? Pourquoi taisez vous les 10,5 milliards de profits de Total, les 4 ,6 milliards de profits de GDF-Suez et les 2,2 milliards de profits de L’Oréal ? C’eût été plus pertinent, après leur discorde, que de nous émouvoir des embrassades mère-fille de la famille Bettencourt ? Les temps ne sont pas durs pour tout le monde !
Il faut le dire, le clamer, le marteler, afin de ne pas céder à l’inacceptable, à l’insupportable !
J’ai en tête avec l’emploi, la formation, les salaires, en premier lieu des jeunes, l’exigence des moyens d’état pour la sécurité des biens et des personnes, la défense et la modernisation de l’hôpital Beaujon, la réouverture du centre de secours des pompiers, le remboursement des surfacturations de chauffage urbain, le dédoublement de la ligne 13 du métro dont personne n’est capable de nous prouver qu’il n’est pas indispensable à l’amélioration des transports en commun, les mesures à prendre dans tous les domaines pour faire face au dérèglement climatique etc…. et puis, comment ne pas relever les appels actuels de votre parti, Monsieur le Maire, à la réindustriallisation, alors qu’en octobre dernier, ici même, vous avez dénigré notre action pour défendre l’industrie locale, dont nous avions toujours réclamé la modernisation et dénoncé ses délocalisations.
Ainsi, nous demeurons vos pestiférés préférés !
Enfin, pour conclure, nous avons noté avec un réel intérêt votre volonté de nous proposer un budget sans augmentation de la fiscalité locale.
De l’examen détaillé de ses différents chapitres et du sort qui sera réservé à nos requêtes, dépendra notre vote final de votre budget pour 2011. Le message est clair, puisse-t-il être entendu ?

 

G. Schmaus (PCF): Ensemble, relevons le défi du mépris de la démocratie !

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Dialogue Clichois reproduit l'intervention de G. Schmaus, président du groupe des élus communistes, sur le parvis de la mairie, le 5 février.
« Gardons Clichy à Gauche » titrait le dernier tract de notre liste d’union élue en mars 2008 par les clichois !
Le même tract – que j’ai sous les yeux, reprochait à Stéphane Cochepain du MODEM de faire liste commune avec l’UMP, parce qu’il avait rejoint, je cite « la droite, sa famille d’origine ». C’était, il y a moins de trois ans.
Le MODEM a-t-il changé pour que Gilles Catoire, maire PS de Clichy, lui ouvre en grand les portes de sa gestion municipale ? Le Modem est il passé de l’orange au rouge de la contestation de la politique des puissances d’argent conduite par Sarkozy, politique qui s’illustre par le creusement sans précédent des inégalités et par les attaques insupportables contre les retraites, les services publics et les acquis sociaux ?
Non mille fois non !

Le Modem porte donc sa propre responsabilité dans l’insolent enrichissement de quelques uns que paie la mal-vie de tant d’autres . C’est donc bien Gilles Catoire et ses soutiens qui de dérives droitières en dérives droitières, ont trahi le vote démocratique des clichois pour se pacser avec le Modem.
Il lui fallait d’abord se débarrasser des gêneurs que sont les élus communistes puis écarter d’autres élus de gauche hostiles au bénit-oui-oui.
Mais cette trahison du suffrage universel risque de coûter très cher aux clichois : le prix du renoncement à la lutte. A la lutte pour les salaires et pour l’emploi des 5000 sans travail clichois.
A la lutte pour l’accès au logement des 4000 familles clichoises, mal logées. A la lutte pour toutes les grandes revendications locales que sont le dédoublement de la ligne 13 du métro, la sauvegarde de l’hôpital Beaujon, la sécurité et la réouverture de la caserne de pompiers, la fin du scandale du chauffage urbain, la défense de l’école de la République et celle d’un urbanisme à visage humain…
Nous sommes ici, ce matin, pour ensemble, dire que nous n’accepterons jamais l’infidélité aux engagements pris. Pour dire que nous relevons le défi du mépris de la démocratie.
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La démocratie ce n’est pas que des mots, c’est des actes avec l’obsession d’aboutir à des résultats. C’est possible si loyalement, nous travaillons à l’apport de chacun dans le respect de tous. Nous les élus communistes, nous croyons au devoir de vérité, de citoyenneté, d’unité, de solidarité et de combativité !
Face à la trahison, il y a heureusement l’action.
C’est le sens de notre esprit d’ouverture pour un combat commun.
Un combat commun pour nos concitoyens pour l’humain, car dans le monde d’aujourd’hui, l’avenir ne peut surgir que dans le Je et le Nous retrouvés.
Vive le Clichy de Gauche et du progrès que nous reconstruirons ensemble !

 

Clichy : Communiqué des élus communistes

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Alors qu’il a été élu en mars 2008 à la tête de l’union de la gauche, le maire PS de Clichy Gilles Catoire vient d’annoncer l’entrée de la droite (MODEM) dans son exécutif municipal.
Cette trahison du choix démocratique des clichois a commencé dès octobre 2008 par l’éviction des élus communistes parce qu’ils se sont opposés à la main mise sur Clichy des requins de l’immobilier avec leurs tours de grande hauteur.
Elle s’est poursuivie par l’éviction d’autres élus de gauche qui, en mai 2010, s’y sont eux aussi opposés.
Sarkozy et Balkany applaudissent, eux qui rêvent d’intégrer Clichy au Grand Paris de la finance contre nos concitoyens qui y habitent, y étudient et y travaillent.
Cela va de pair avec le scandale du chauffage urbain vendu aux clichois 40% plus cher qu’ailleurs par le groupe Suez, tandis que le maire porte sa part de responsabilité.
Cela va de pair avec les renoncements de Gilles Catoire ; à empêcher la fermeture de la caserne de pompiers, à rassembler les clichois contre la destruction à terme de l’Hôpital Beaujon, à dénoncer la fermeture des classes du lycée Newton, à exiger le dédoublement de la ligne 13 du métro, à défendre toutes les victimes d’une société fondée sur les inégalités et les cadeaux aux plus riches.
Le pire serait de laisser se perpétuer cette trahison sans riposter, sans cibler les coupables, sans réagir dans l’unité citoyenne la plus large, avec tous les démocrates et les républicains qui n’acceptent pas d’être trompés, abusés, pénalisés si injustement.
C’est dans cet esprit et avec cette volonté que les élus communistes sont disponibles pour prendre leur part à l’action avec détermination, afin que Clichy reste une ville de gauche.
Clichy, le 19 janvier 2011

Annie Mendez, Christian Garnier, Guy Schmaus
Conseillers municipaux communistes de Clichy

 

Vote du PLU: Catoire s'appuie sur la droite UMP et MODEM ! Lire l'intervention de Guy Schmaus

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G. Catoire a finalement réussi, grâce au renfort des voix de la droite UMP et du MODEM, à faire voter son PLU Sarko-compatible ouvrant les vannes de la spéculation immobilière sur la ville .
Ce Plan local d'urbanisme aurait il été adopté si le vote avait été à bulletin secret ? Pas certain. A gauche, les élus communistes, les Verts, des divers gauche et 5 élus socialistes, dont deux maires adjoints, ont voté contre. Un autre maire adjoint socialiste s'est abstenu.
Le renfort des 8 voix de droite à donc été décisif.
Résultat : une gauche profondément divisée (17 pour et 15 contre et 1 abstention), un maire isolé jusque dans son bureau municipal...
Le bilan de G. Catoire est très mauvais et inquiète les clichois:
- anticommuniste viscéral, il retire leur délégation aux élus communistes et casse l'union de la gauche,
- il n'écoute pas les clichois, majoritairement opposés à ses options d'aménagement pour la ville, il s'apprête à mettre en œuvre un PLU ne pouvant réjouir que les promoteurs à même de rentabiliser les grandes tours,
- désertant le combat pour le dédoublement de notre ligne de métro, il abandonne les usagers de la ligne 13 à leur sort.
- il porte, par son inaction, une lourde responsabilité dans le scandale du chauffage urbain qui alourdit les charges de chauffage des locataires et des propriétaires
Et maintenant G. Catoire joue la carte de la compromission ouverte avec la droite UMP et MODEM, lesquels lui apportent l'appui qui lui manque à gauche.
Est-ce le prélude à une ouverture à droite , à une alliance avec le MODEM ou même avec l'UMP ?
Voici l'intervention de G. Schmaus, lors du dernier conseil municipal.

"Bien penser notre ville pour les 20 ans à venir, c’est naturellement long et difficile, car le préalable à tous les choix n’a qu’un nom : l’humain. L’humain dans ses besoins, dans ses attentes, dans ses espoirs et dans ses futurs.
Or, le seul moyen de ne pas se tromper est de satisfaire à l’exigence démocratique.
Tous vos déboires, Monsieur le Maire, au sujet du plan local d’urbanisme viennent de cette « exigence démocratique » que vous avez oubliée, négligée et hélas même, méprisée.
Nous ne nous réjouissons pas, nous communistes, de votre échec, puisqu’un P.L.U. est indispensable à une bonne gestion d’une ville comme Clichy.
Mais pas un P.L.U. soumis aux puissances d’argent dont les appétits, jamais rassasiés, n’écrasent pas seulement les plus modestes, mais tous ceux qui souffrent du chômage, de la vie chère, du manque de logements aux loyers accessibles, de l’angoisse du lendemain, des multiples régressions sociales, dont le recul de l’âge de la retraite n’est pas le moindre….
Aussi, nous nous prononçons pour un nouveau plan local d’urbanisme rédigé avec et pour les clichois, fondé sur trois règles de gauche : la fidélité aux engagements, le courage de résister et de riposter, la franchise sur ce que l’on dit et ce que l’on fait."

Pour obtenir la recevabilité d’une seconde lecture, afin de remettre à flot le P.L.U., coulé le 25 mai dernier, vous avancez deux arguments :
1°« Si le P.L.U. est rejeté», prétendez-vous, « les subventions de l’A.N.R.U. », s’élevant, « à 180 millions d’euros vont sauter ». Premier point : la population de Clichy a augmenté de 20% en 20 ans passant de 50 à 60 000 habitants, ce qui correspond, compte tenu des départs et des décès à une mutation de 15 000 habitants. Mais il y a toujours 4000 familles clichoises mal logées. Clichy est après Paris et Levallois-Perret, la 8ème ville la plus dense de l’Ile de France, qui compte 1.280 communes.
Les clichois ne paient-ils pas déjà, au prix fort, ce que vous appelez le « dynamique démographique » que vous voulez encore accroître ? Au prix fort par leurs impôts et par l’endettement de la ville pour pourvoir aux équipements collectifs.
Et puis, n’y-a-t-il pas déjà trop de bouchons en surface et un métro trop chargé en sous-sol ?
2° Second point : la suppression des subventions invoquée dans le texte de seconde lecture est inexacte. D’abord parce que la convention avec l’A.N.R.U. court de 2008 à 2013. Les 2/5ème sont donc derrière nous.
De surcroît, dans » Le Parisien » du 8 juin, Catherine Alfarroba nous dit, je cite, « le nouveau P.L.U. ne pourra être voté avant dix huit ou vingt quatre mois. »
Or les articles 15 et 16 de la convention avec l’A.N.R.U. prévoient une remise en cause des subventions, que « si le retard de calendrier est supérieur à 2 ans ».
Evitez-donc, Monsieur le Maire, de faire peur aux clichois sur les conséquences financières d’un rejet du P.L.U. dû, soulignons-le, au mépris de l’opinion d’une large majorité de nos concitoyens, car, enfin, si vous aviez tenu compte, ne-serait-ce que du résultat du questionnaire « Tout Clichy pense à Clichy », nous n’en serions pas là.
Je reviens sur nos quatre griefs : la ligne 13, les terrains SNCF, les immeubles de grande hauteur, la surdensification de la ville.

1/ le métro

Refusant de s’enfermer dans le maquis réglementaire, le commissaire enquêteur sur le P.L.U. note qu’il ne comprend pas « pourquoi la question de la ligne 13 n’est pas retenue comme une priorité ». Il emploie le mot »dédoublement » page 70 de son rapport et ajoute, page 73, qu’il serait « judicieux de prioriser le dédoublement ».
Or, vous estimiez, le 1er février dernier, en dépit de l’avis des usagers, que le prolongement de la ligne 14 suffira à désaturer la ligne 13.
Vous reconnaissez aujourd’hui « qu’il faut prioriser le dédoublement de la ligne 13 ».
Bravo, mais passons aux actes, c'est-à-dire reprenons les démarches promises dans la pétition signée par 7000 clichoises et clichois pour le dédoublement de la ligne 13 dont l’équipe municipale se félicite dans le « Clichy mag » de janvier-février 2007.

2 / les emprises SNCF
Dans la première mouture du projet de P.L.U., celle de 2008, vous évoquez, page 151, les parcelles SNCF comme étant « mutables à plus long terme », compte-tenu de la politique financière du « réseau ferré de France », avalisant par avance, la privatisation de ces terrains.
Suite à nos protestations, vous avez, dans votre seconde mouture, tout simplement, effacé la référence à ces terrains publics. Depuis, vous semblez vous être rangé à notre avis de les réserver pour les transports publics des voyageurs et des marchandises. Tant mieux !
Gardons nous cependant de tout angélisme car les promoteurs privés sont aux aguets, puisque, pour eux, le bétonnage est une mine d’or…

3/ les immeubles de grande hauteur
Comment pouvez-vous faire de « l’écoute quotidienne des clichois », votre leitmotiv pour, aussi souvent, le bafouer par vos actes ?
N’est-ce pas vous qui vous êtes réjoui que 5 120 clichois aient répondu en 2009 au questionnaire déjà cité de « Tout Clichy pense à Clichy », pour reconnaître sous la signature de Jean-Claude Moingt, « au nom de l’équipe municipale » que les clichois ont exprimé leur volonté, je cite, « de ne pas construire des immeubles de grande hauteur ».
La grande hauteur qui commence à 50 mètres soit 15 étages environ est désapprouvée par 79 % des clichois.
Hier, en commission municipale, les représentants de la SEM 92 nous ont dit que les immeubles du bac d’Asnières devaient atteindre 90 mètres pour être rentables, financièrement parlant.
Etait-ce un débat sur les lois de l’argent-roi ou une réunion d’élus du peuple ?
Ignorer les lois du marché est une chose.
S’y soumettre en est une autre !
Nous n’acceptons pas quant à nous , nous n’accepterons jamais que Clichy devienne la proie des requins de l’immobilier. J’ajoute et, c’est notre quatrième grief, que 93 % des clichois sont favorables à l’interdiction de toute densification des constructions en centre-ville. Ce qui laisse penser qu’ils ne veulent pas d’une ville de 70 000 habitants.
Pourquoi ignorez-vous cette volonté de bon sens ? La qualité de vie dépend d’un équilibre entre habitat, emplois, équipements, espaces verts. D’un équilibre qui vaut équité entre les citoyens du centre et ceux de la périphérie de la commune.
Il faut donc remettre l’ouvrage « P.L.U. » sur le métier et retisser, avec les clichois, un projet pour eux, car la ville, c’est d’abord et avant tout, une collectivité humaine à écouter dans sa riche diversité.
Et nous, le conseil municipal, sommes ses mandataires, ses relais, ses porte-voix.
En ne les écoutant pas, en ne les respectant pas, vous portez atteinte au conseil municipal lui-même en tant qu’institution-clé de la république, la nôtre, celle que Jean Ferrat appelait « la belle, la rebelle, qui tient l’avenir serré dans ses mains fines ».
C’est bien en référence à ces idées-là qu’en toute conscience et en toute sérénité, nous confirmons nos votes précédents, tout en restant disponibles pour construire un nouveau plan local d’urbanisme, dont nous n’aurons pas à rougir, mais que nous aurons ensemble à bâtir.

 

Catoire fait le vide autour de lui

gaylussac350.jpg La machine à faire le vide de Gay Lussac (musée du CNAM).



G. Catoire, le maire socialiste de Clichy, fait le vide autour de lui et est de plus en plus isolé. Il retire à tour de bras les délégations à ses adjoints. Y compris au Vert A. Fournier....
Après avoir retirer leurs délégations aux élus communistes hostiles au projet de PLU, s’inscrivant trop bien dans le projet de Grand Paris de Sarkozy, Gilles Catoire s’est retrouvé en difficultés au fur et à mesure que la vérité se faisait jour sur la nature de ce PLU dans la ville.
Dans le même temps, au lieu de soutenir les intérêts des clichois en se ralliant à l’idée du dédoublement de la Ligne 13 pour la désaturer, Catoire s’est fait « balader » par ses amis Huchons et Delanoë et a essayé, en vain, de persuader les clichois que le prolongement de la ligne 14 jusqu’à Pleyel allait résoudre le problème.
Ce que les spécialistes et les utilisateurs de la ligne 13 ne croient pas une seconde….Pas plus que les élus de Gennevilliers, mobilisés à fond pour le dédoublement de la 13.
Dans toutes les réunions de concertation, à commencer par celle de Clichy, tenue au nouveau Conservatoire, c’est l’idée du dédoublement qui s’est majoritairement dégagée.

Les clichois étant de plus en plus nombreux à prendre conscience de la nocivité du PLU ( 80 % d’entre eux refusent les « hypers-tours Catoire » !), le conseil municipal de Clichy a fort sagement repousser ce PLU.
Le maire s’est retrouvé minoritaire dans son propre camp, dans son propre groupe (socialiste). Notons et c’est inquiétant, qu’une partie de la droite UMP a voté avec Catoire, même si cet apport n’a pas suffit à faire passer ce texte.
Incapable d’écouter et d’entendre les clichois, les sanctions n’ont pas tardé à tombé contre les rebelles : les maires adjoints n’approuvant pas le PLU se sont retrouvés, à leur tour (bienvenu au club !) privé de leur délégation. Et puis ce fut le tour de Chloé Perreau et enfin celui de l’élu vert Alain Fournier, très critique sur la politique d’embauche du maire.
A la faveur du prochain conseil municipal, G. Catoire va tenter de faire en sorte que les élus critiques se déjugent et adoptent des amendements à la marge, ne changeant rien à la nature du PLU.
G. Catoire fait le vide autour de lui : il se coupe des forces de gauche et même de ses amis politiques. Face à une droite divisée mais menaçante, cet homme n’est sans doute plus à même de rassembler la gauche à Clichy. Pourtant la droite et ses représentants UMP et MODEM : Restoux, Muzeau, Cochepain ont les dents longues et rêvent de s’emparer de la mairie…
Qu'attendent les socialistes sincèrement attachés à l'union des forces de gauche, pour retrouver à Clichy, le chemin de l’union autour d’un programme conforme aux intérêts des clichois ?.

 

CG 92 : C. Margaté (PCF) : Un budget sans ambition pour les Alto-Séquanais

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Le groupe communiste et citoyen n’a pas voté un budget départemental qui ne répond pas aux besoins et aux attentes d’une population en détresse.
Patrick Devedjian dit : « L’action sociale est la première de nos responsabilités» et prétend augmenter ce budget de + 5 %.
La réalité est tout autre.

La précarité, conséquence de la politique de la majorité présidentielle - sanctionnée largement lors des dernières élections régionales dont le résultat place la gauche majoritaire y compris dans le « 92 » - oblige un nombre toujours croissant d’Alto-Séquanais à survivre avec le RSA, ex-RMI et l’APA.
L’augmentation des allocations versées obligatoirement gonfle d’autant le budget des solidarités sans qu’il y ait une once de volonté politique dedans.
Et cela permet de dissimuler par ailleurs que les aides de solidarité sont en chute libre!
Insertion sociale - 55,43% ! Insertion professionnelle - 39,09 % ! Santé - 27,80 % !
Il avait été annoncé le financement de la construction de 3 000 logements sociaux par an. Or, pour 2009, les 3270 logements sociaux financés annoncés sont un leurre : ce nombre comprend le rachat du patrimoine Icade, 1 317 logements déjà construits et occupés. Seuls 798 logements sociaux neufs sont sortis de terre, contre 2038 en 2006, c’est - 60 % en quatre ans !
Mêmes mensonges pour le budget logement en 2010 (+3 M€) : une augmentation qui intègre l’aide à la pierre, financement d’État (5 M€). C’est donc un budget en diminution de - 2M€ qui a été voté !
Cette politique d’affichage n’aidera en rien à loger les dizaines de milliers de demandeurs du « 92 ».
Patrick Devedjian privatise toujours plus l’argent public : 23 M€ au Pôle Léonard-de-Vinci, 582 M€ en onze ans ; 59 M€ pour le Très Haut Débit, très inégalement réparti.
Dans le même temps, seulement 750 000 € à l’Université Paris-Ouest Nanterre, après la suppression très contestée des 900 000 € de subvention ; les aides aux associations, y compris celles en lutte contre les violences faites aux femmes, stagnent, voire baissent dangereusement ; un budget « jeunesse et sports » en diminution et toujours le refus d’attribuer une bourse aux collégiens boursiers.
Le groupe communiste et citoyen poursuivra ses actions pour que les Hauts-de-Seine soit un Département juste, solidaire et durable.
Catherine Margaté

 

"A quoi sert de voter puisque personne ne nous écoute et qu'on vit de plus en plus mal?"

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Cette "abstention de la colère" a prévalu lors des élections régionales, à Clichy comme dans tout le pays.

6 clichois sur 10 n'ont pas voté et 5 français sur 10 en ont fait autant. Il ne s'agit pas pour nous de justifier la forte abstention, il s'agit de la comprendre. De surcroit et ce n'est pas le moins important, le chef de l'état et la droite ont essuyé une cinglante défaite. Tant mieux, d'autant que la gauche a largement gagné ces élections régionales.
Ne nous faisons cependant aucune illusion, Nicolas Sarkozy et ses soutiens ne veulent rien changer à leurs projets funestes. D'où la nécessité absolue de stopper ce train fou des attaques à venir,en particulier celui du recul de l'age de la retraite, de la casse des services publics de la santé, de l'éducation et des transports... sans oublier le train fou des licenciements en premier lieu dans l'industrie ainsi que le blocage des salaires... A Clichy, rien ne doit être négligé pour empêcher la mise à mort de l'hôpital Beaujon qui commence par la suppression des urgences, la fermeture de la psychiatrie et l'abandon de la nouvelle maternité...
Ne renonçons pas au dédoublement de la ligne 13 du métro qui est la priorité pour en finir avec la "bétaillère".
Ne nous laissons pas endormir par les belles maquettes sur le "Grand Paris" de Sarkozy. Son seul but étant d'en faire une "métropole business" au détriment des franciliens qui y vivent et qui y travaillent.
Si les élections régionales ont tiré un signal d'alarme, le désespoir n'est jamais fatal.
Pour notre part, nous exigeons qu'on taxe enfin les revenus financiers, qu'on supprime les exonérations des cotisations patronales, qu'on satisfasse les revendications salariales, et qu'on s'engage sur une nouvelle politique de l'emploi.
Les clichois peuvent compter sur nous pour tenir tous ces engagements.



Les Conseillers municipaux communistes : Annie Mendez, Ch. Garnier, G. Schmaus

 

Vote du Budget 2010 : l'intervention de G. Schmaus (PCF)

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"En 25 ans de mandat, c’est la première fois que vous nous proposez une augmentation zéro du taux des impôts locaux. Mieux vaut tard que jamais ! Bon anniversaire Monsieur le Maire !
Seriez vous devenu sensible aujourd’hui à l’avalanche des attaques qui submergent les clichois, à leurs angoisses dues à l’incroyable régression sociale, économiques sarkozienne, sanctionnée par le vote régional d’avant hier ou vous êtes vous enfin laissé convaincre par nos arguments réitérés sur la trop forte pression fiscale locale de ces dernières années ?

Toujours est il que le fait positif est là, et nous aurions bien tort de le sous estimer. Christian Garnier ayant donné notre avis sur les orientations budgétaires pour 2010, inutile de répéter ses propos d’autant que vos textes sont la copie conforme de ceux de février.
En revanche, cinq sujets soulèvent les légitimes inquiétudes des clichois. Tous ont directement ou indirectement des implications budgétaires, donc politiques et sociales. Aussi vais je les énoncer brièvement.

1. Pourquoi vous obstinez vous à imposer aux clichois des tours de grande hauteur avec, entre autres, des conséquences sur la flambée de foncier et des loyers, alors que les clichois vont ont à 80% répondu qu’ils n’en veulent pas ? Par ailleurs en gommant, dans votre seconde mouture du plan local d’urbanisme, votre acceptation de de la livraison des terrains sNCF au privé, vous taisez que ces terrains doivent contribuer au développement si menacé des transports en commun publics.

2. C’est la vie des clichois qui est en danger si nous laissons abattre l’höpital beaujon en commençant par son service d’urgence et ses 30 000 patients annuels, son secteur psychiatrique et ce qu’il reste de la cardiologie. L’affaire ne concerne pas seulement les personnels hospitaliers dont on veut supprimer é à 3000 postes. Elle est surtout notre affaire à toutes et à tous.
A nous de prouver qu’on peut sauvegarder et moderniser Beaujon en prélevant l’argent sur les insolents profits des plus fortunés, scandaleusement privilégiés et sur les gaspillages mortels des guerres sans issue comme en Afghanistan. A nous de nous inscrire comme jamais dans l’action rassembleuse pour que l’inquiétude de nos concitoyens se transforme en colère massive, combative et finalement victorieuse.

3. Comment pouvez vous être encore aussi sourd au besoin si fortement exprimé à Clichy, à Gennevilliers, à St Ouen, à Saint Denis, 0 Paris de dédoubler en urgence la ligne 13 du métro ?
Nous mettons au défi les ingénieurs et les techniciens du STIF et de la RATP de nous prouver que le prolongement de la ligne 14 prévu, dans le meilleur cas pour 2017, sera de nature à rendre plus humainement acceptable l’utilisation des « bétaillère étouffoirs » de la ligne 13 ! Aussi avons nous demandé à J. Huchon d’organiser un référendum populaire sur son dédoublement.
Nous ne sommes nullement rétifs au prolongement de la ligne 14, tout en observant que son futur raccordement à Roissy s’inscrit parfaitement dans le « Grand Paris Bussiness » de Nicolas Sarkozy.

4. La commission d’enquête sur le chauffage urbain doit impérativement s’en tenir à trois objectifs :

  • Chiffrer le montant des préjudices financiers des locataires, des copropriétaires, des consommateurs institutionnels, des contribuables clichois et définir les modalités de remboursement
  • Obtenir la baisse de ‘0% du prix de la vapeur fournie par le groupe multinationale SUEZ
  • En finir avec les bilans truqués de la SDCC qui ont anormalement perduré.

5. Qui peut honnêtement croire que c’est à cause de ses absences que vous avez chassé Christian Garnier du conseil d’administration de l’Office HLM?
N’est ce pas à votre demande que nous avons présenté un autre candidat ? Vous vouliez, nous disiez-vous, préserver la diversité politique de la gestion de l’Office HLM. Or contrairement à vos propres engagements, vous nous avez opposé un de vos servants à la précédente séance du conseil municipal.
C’est ainsi que pour la première fois depuis 25 ans, il n’y a plus aucun élu communiste à son conseil d’administration. Votre stratégie est donc bien « Plutôt la droite que les communistes » !
Éclairant anniversaire, Monsieur le Maire. Éclairant sur vos choix droitiers.
Vous privez ainsi les clichois d’un porte voix déterminé et dérangeant au sein d’un organisme municipal qui vous est trop docile.
Ce soir, c’est en pensant aux clichois que nous émettons un vote d’abstention sur le budget 2010 de la ville. D’abstention, croyez bien qu’il ne s’agit en rien d’un vote de reddition mais d’un vote d’actions et sans concessions."

 

Budget 2010 de Clichy : les élus communistes s'abstiennent.

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G. Catoire fête, cette année, ses 25 ans de mandat de maire alors que le conseil municipal avait à son ordre du jour, l’adoption du budget 2010, mardi 16 mars. Pour la première fois, depuis 25 ans – comme quoi tout peut arriver, surtout à la veille d’un second tour d’élections, G. Catoire n’a pas osé proposer de hausse de la taxe d’habitation.
Les communistes s’en sont félicités, même si le budget présenté n’était pas fameux, faute d’être suffisamment social.
Les élus communistes se sont donc abstenus, Alain Fournier et les Verts aussi. Le maire socialiste en difficultés sur bien des dossiers (PLU, hyper tours, ligne 13, chauffage urbain, logement...) voit donc ses soutiens s'effilocher.
G. Catoire pour approuver son budget n’a donc pu s’appuyer que sur les élus socialistes et radicaux …et sur LO et la représentante au Conseil municipal du populiste opportuniste J.J. Karman qui ont docilement voter « pour ».
Pour les élus communistes, totalement étrangers aux comportements politiciens et toujours constructifs, seul l'intérêt des clichois prime.
Guy Schmaus, au nom du groupe communiste, a déposé un vœu de soutien à la lutte des enseignants du collège Van Gogh, qui fut adopté à la quasi unanimité.

 

Crise à Clichy la Garenne

Communiqué du Groupe communiste de Clichy la Garenne

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Si Gilles Catoire, le maire socialiste de Clichy, a dû, in extremis, sortir de l’ordre du jour du Conseil municipal du 17 février 2010, le vote sur son Plan Local d’Urbanisme (PLU), c’est que l’hostilité initiale des seuls élus communistes, il y a 15 mois, a gagné sa propre majorité au point de lui faire mordre la poussière.

L’hostilité des communistes à ce PLU a été ratifiée depuis par les 5000 clichois ayant par questionnaire répondu Non aux tours de grandes hauteurs et Non à la surdensification de la ville qui compte déjà 60 000 habitants et 30 000 emplois. Les clichois ne veulent pas que leur ville devienne la terre promise des requins de l’immobilier.

Deux autres sujets complètent le tableau de crise : le métro et le chauffage urbain.

Le métro, parce qu’en dépit de l’avis du commissaire enquêteur sur le PLU et en dépit de l’attachement des clichois à la solution du dédoublement de la ligne 13,- comme l’a montré la réunion de concertation organisée par le STIF à Clichy - , G. Catoire refuse d’accorder la priorité au dédoublement de la ligne 13, au profit de la ligne 14, destinée à rejoindre Roissy, dans le cadre du Grand-Paris Bizness de N. Sarkozy.

Le chauffage urbain, à cause de l’inertie du maire socialiste depuis 10 ans et 5 rapports d’expert qui relèvent tous le prix trop élevé de la vapeur (+ 40%) par rapport à la moyenne nationale.

De surcroît, Gilles Catoire a choisi de gérer l’Office HLM de Clichy en y excluant les élus communistes du conseil d’administration alors que des élus de droite y ont leur place.



Pour les socialistes de Clichy, c’est donc plutôt la droite que les communistes ! Reste à savoir si en pleine campagne des élections régionales, la surdité des socialistes à l’égard des attentes populaires et leur obsessionnel anticommunisme séduiront les électeurs.

En tout état de cause, rien ne détournera les élus communistes de la fidélité à leurs engagements, des luttes pour défendre les clichois et des valeurs d’une gauche de transformation sociale.

Clichy, le 19 Février 2010

Les élus communistes de Clichy: Annie Mendez, Christian Garnier, Guy Schmaus

 

Plan Local d'Urbanisme : Une lettre des élus communistes clichois au maire G. Catoire

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Avant la tenue du prochain Conseil municipal consacré au PLU, les élus communistes viennent d'envoyer une lettre à Gilles Catoire, Maire de Clichy, pour lui demander des clarifications sur les points qui ont motivé le positionnement critique et constructif des communistes.
Ces points ont trait à la surdensification de la ville, à l'abandon des usagers de la ligne 13 à leur sort en refusant de s'engager pour le débranchement, au devenir des terrains SNCF, en bordure de Levallois et à la construction des tours gigantesques refusées par plus de 80 % des clichois, lors de la consultation par questionnaire.
De ces clarifications dépend le sens du vote final des élus communistes sur ce dossier.
Dialogue clichois met en ligne cette lettre dont copie a été également adressée à Mm C. Alfaroba, maire adjointe à l'urbanisme.

Monsieur le Maire,

Dans le prolongement de la réunion des élus de l’opposition municipale du Mardi 26 janvier dernier, et suite à la sollicitation téléphonique de Catherine Alfarroba, nous nous sommes réunis et avons pris connaissance de la note sur le PLU de la maire adjointe à l’urbanisme.
Comme Guy Schmaus l’a souligné en notre nom, nous sommes ouverts à la discussion pour la prise en compte des évolutions sur ce texte engageant l’avenir des clichois et de notre ville.
Vous connaissez les raisons de notre vote contre ce projet. Nous les rappelons :
1- La démographie : nous ne croyons pas à la nécessité de la densification de Clichy, notre ville étant une des plus denses de toute la ceinture parisienne, avec les besoins en équipements publics scolaires, de loisirs et autres que cela engendre.

2- Les tours de grande hauteur ne pourront en aucun cas apporter la solution aux 4.000 familles clichoises mal-logées. Elles alimenteraient la spéculation foncière et immobilière sur le territoire communal au détriment des intérêts des clichois. Nous ajoutons que les clichois se sont catégoriquement opposés à la construction d’immeubles de grande hauteur, dans le questionnaire qui leur a été soumis par la Ville.

3- Les terrains SNCF ne doivent pas disparaître au profit de constructions de logements. Ce serait mettre directement en cause l’avenir des transports ferrés urbains, l’un des pivots du développement durable, ainsi que les emplois directs et induits actuels et futurs.

4- La dé-saturation de la ligne 13 restera une fiction sans son dédoublement et son débranchement. Or, le texte actuel du PLU n’en dit mot. Il vise uniquement le prolongement de la ligne 14 qui, certes, rendra d’autres services utiles aux usagers tant est grand le retard pris en matière de transports publics en Ile-de-France. Mais la saturation de la ligne13 n’en sera pas pour autant résolue. Le commissaire enquêteur a, lui-même, insisté sur la priorité au dédoublement de la ligne 13.
Aussi, pouvez-vous nous dire sur quels points précis vous avez modifié le texte ? Et de quelle façon ? Sur les quatre points cités plus haut, essentiels à nos yeux, avez-vous tenu compte de nos observations ? Si tel est le cas, nous sommes bien évidemment ouverts à participer à une réunion avec vous avant le prochain conseil municipal.

Dans l’attente de votre réponse dans les prochains jours, veuillez agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.

Christian Garnier, Annie Mendez, Guy Schmaus

 

CONGRES DES MAIRES DE FRANCE

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Merci à Chimulus pour cette explication limpide .

 

Suppression de la Taxe Professionnelle : Un projet dangereux pour notre économie, pour nos services publics, contraire à l’intérêt général

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Marie-France Beaufils, sénatrice communiste, a dénoncé le projet gravissime de suppression de la Taxe Professionnelle qui assècherait les finances des communes et des départements, et donc qui porterait un coup terrible, faute de financement, les services publics de proximité.
Au contraire, les communistes estime que cet impôt sur le capital est parfaitement justifié : le PCF milite même pour l'élargissement de son assiette avec une prise en compte des actifs financiers des entreprises et sa modulation en fonction de critères sociaux (créations d'emplois) et environnementaux.

Voici, s'adressant au ministre de l'économie Ch. Lagarde, l'intervention de M.F. Beaufils.



" Suite à la promesse du Président de la République de supprimer la taxe professionnelle en février dernier, vous avez décidé d’inscrire cette suppression dans la loi de Finances.
Comme nous l’a précisé Mme Lagarde, les entreprises gagnent ainsi une capacité de trésorerie supplémentaire de 11 milliards d’euros puis chaque année de 5,8 milliards. Que peut-on attendre d’une telle décision pour notre économie ?
Pourquoi cette mesure aurait-elle des effets ? Est-ce qu’une plus grande part de la valeur ajoutée créée dans les entreprises sera consacrée à l’emploi, à l’investissement ?
Le rapport demandé par Nicolas Sarkozy nous a rappelé dernièrement qu’en 20 ans, cette valeur ajoutée a profité aux seuls actionnaires.
(Voir l'intervention de M.F. Beaufils)

Vous nous dites qu’avec la nouvelle cotisation, toutes les activités seront gagnantes ! Mais avec une faible cotisation de 1,5% de la valeur ajoutée, les banques, les assurances, la grande distribution étaient gagnantes depuis de nombreuses années. Et c’est cet écart avec le secteur industriel qu’il aurait fallu rectifier. Une fois de plus, les grandes perdantes seront les familles qui seront appelées à compenser cette perte de recette.
Les collectivités territoriales que vous avez été bien heureux de trouver pour maintenir un haut niveau d’investissement afin de garder aux entreprises des carnets de commande suffisants, sont complètement déstabilisées.
Les budgets 2010 se préparent mais vous le savez bien, les projets ne se financent pas sur un seul exercice. L’absence de visibilité est inquiétante pour ces collectivités, pour les habitants, mais aussi pour les entreprises concernées par les investissements publics (73% sont réalisés par les collectivités territoriales).
Pourquoi, une fois de plus, tant de précipitation ? Pourquoi n’écoutez-vous pas les élus locaux ? Pourquoi refusez-vous d’engager une réflexion sur cet impôt économique en relation avec l’ensemble de la fiscalité locale et en même temps que la réforme des institutions et la définition des compétences de chaque niveau, y compris l’Etat ?
Allez-vous retirer le projet de suppression de la taxe professionnelle, dangereux pour notre économie, dangereux pour nos services publics, contraire à l’intérêt général ?

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