A en croire les services de la Poste, cela ne pouvait plus durer, la poste de Saint Pierre d'Aurillac n'était plus rentable, elle devait donc être remplacée par une agence postale ou un point poste! Pas question de déroger dans l'intérêt même de l'entreprise et du service public face à la concurrence. La commune était donc appelée à faire les poches du contribuable pour sauver le service public.
Mais les élus ne l'ont pas entendu de cette oreille et les habitants de Saint Pierre d'Aurillac non plus !.
Après les actions menées par la population et par le conseil citoyen de la commune,
la Poste vient de nous avertir qu'elle "reconduit le statu quo jusqu'à la prochaine réorganisation du deuxième semestre 2012" et que "La Poste maintient le bureau"....
Ceci, après une rencontre avec le Maire et Michel Hilaire qui ont permis "la qualité de nos échanges, à la fois libres et courtois".
En termes diplomatiques, cela signifie que ça a été relativement chaud ! d'ailleurs, dans un souci de transparence, voici les documents in extenso.
Vous avez eu raison de taper du poing sur la table...non?
Mot clé - Poste
La Poste... on peut gagner...
Par Michel Hilaire (michel hilaire...) le Le vendredi 1 juillet 2011, 21:33 - Tous les billets
Le prix du timbre augmente et La Poste a supprimé 8326 emplois en 2009
Par clichcom (Dialogue Clichois : blog des militants et élus communistes de Clichy la Garenne) le Le vendredi 2 juillet 2010, 09:17 - Tous les billets

Au 1er juillet 2010, le prix du timbre poste pour les lettres de moins de 20 grammes passe de 56 à 58 centimes d’euros. Le tarif lent dit « économique » passe de 51 à 53 centimes.
Rien d’autre ne justifie cette hausse de 3,6% et 3,9%, qui va encore pénaliser les ménages, supérieure à l’inflation, que la poursuite de la politique de privatisation.
C’est payer plus cher pour un service public plus dégradé.
Ainsi dans les Hauts de Seine, depuis plusieurs semaines, un nouveau mouvement social affecte les activités de la Poste dans le département.
En cause, le projet de réorganisation de l'activité de distribution du courrier et le projet « facteur d’avenir » qui fait craindre des restrictions de personnels, des réductions de tournées, une nouvelle dégradation du service rendu aux usagers avec, entre autres, la suppression du principe "Un facteur, une tournée" et des conditions de travail plus difficiles encore pour les salariés.
Les grévistes luttent également pour l'embauche en CDI de plusieurs de leurs collègues en CDD.
Face à ces revendications et à la souffrance ressentie par nombre de postiers qui transparait aujourd'hui de manière dramatique à travers le rapport publié par les médecins de la prévention de la Poste, il est important que la direction accepte enfin de tenir immédiatement des négociations.
Pour l'instant, elle n'a répondu que par de nombreuses sanctions à l'encontre des grévistes, allant du blâme jusqu'à l'entretien préalable au licenciement, ainsi qu'en empêchant l'accès aux locaux (y compris aux non-grévistes).
Le chemin pris avec ces sanctions est inacceptable.
Ce n'est pas par la répression que la direction de la Poste doit répondre aux revendications des postiers, luttant simplement pour des conditions de travail acceptables.
Elle doit à tout prix retirer l'ensemble de ces sanctions et rouvrir les négociations avec les grévistes dans l'intérêt de tous.
Une solution pour ce conflit dans l’intérêt des usagers, des agents et de la Poste doit être rapidement trouvée.
Suppressions d'emplois, hausse de tarif : le gouvernement met à mal le service public et garde le cap sur la privatisation.Officiellement, la direction de La Poste prétend que cette augmentation va servir à financer le « service universel ».
Mais qui va payer pour ce service minimal de distribution du courrier dans tout le pays, 6 jours sur 7 ? Les usagers, les particuliers eux-mêmes! Les gros « clients » de La Poste, les grandes entreprises, sont, eux, totalement épargnés par l’augmentation.
Il ne faudrait pas qu’ils passent à la concurrence affirme La Poste.
Voilà une illustration de plus que le processus de marchandisation et de mise en concurrence, c’est toujours faire payer plus les "petits" pour le profit des "gros". On se doute que pour la direction de La Poste, on ne va pas en rester à 58 centimes.
Notre argent pour quoi faire ?
Pour continuer à préparer la privatisation et les profits des futurs actionnaires. De l'argent, La Poste en a déjà. Elle a réalisé 531 millions d’euros de bénéfices en 2009 (1,8 milliard d’excédent brut d’exploitation), sur ses usagers.
L’Etat et la Caisse des dépôts vont injecter plusieurs milliards d’euros à l’opérateur. C’est sous ce prétexte que La Poste a été transformée en société anonyme le 1er mars 2010.
Tout cet argent va servir à continuer à déstructurer la filière courrier, à supprimer les centres de tri départementaux, à financer la suppression de 50.000 emplois. Le coût du plan « Cap qualité courrier » est estimé à 3,4 milliards d’euros pour optimiser le profit en fonction sur les activités les plus rentables aux dépens du service public.
Cet argent va servir à fermer des bureaux de poste et des guichets. Le coût de la transformation de tous les bureaux est estimé à 600 millions d’euros.
Cet argent va servir à racheter des groupes financiers pour poursuivre la transformation de la Banque postale en banque spéculative comme les autres.
L’augmentation du prix du timbre n’est qu’une petite partie, mais très symbolique, de tout ce qu’usagers, nous payons en frais bancaires supplémentaires, en opérations nouvelles facturées, en dégradation du service, en temps perdu à faire la queue…
En 2009, sur une seule année, la direction de la Poste admet avoir détruit 8326 emplois en remplaçant moins de 3 départs sur 10 (dans le rapport social présenté le 17 juin 2010).
8326 chômeurs de plus, ce n'est pas un coût, ça, pour la société!
La dégradation des conditions de travail s’accélère, parfois dramatiquement.
L’opposition à la privatisation de La Poste est massive dans le pays comme les mobilisations de l’automne l’ont montré. Les agents de La Poste ont mené dans des dizaines de sites et de villes des luttes conséquentes contre les conséquences de cette politique de privatisation.
Les forces existent pour inverser ce processus, faire reculer la politique au service de l’argent.
Une grande victoire sur les retraites peut et doit débloquer les choses dès la rentrée.
La lettre des élus communistes de Saint Gratien janvier 2010 n°7
Par Admin (Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT) le Le dimanche 31 janvier 2010, 12:49 - Tous les billets
Non à la casse du service public de La Poste.
Plus de deux millions de personnes ont exprimé en octobre 2009 leur opposition au changement de statut de La Poste et leur exigence d’un référendum sur l’avenir du service postal.
A Saint Gratien, 800 personnes se sont mobilisées pour dire leur attachement à La Poste.
Le gouvernement a persisté dans la voie du déni de démocratie en ignorant ce mouvement et en utilisant la procédure accélérée pour limiter les débats à l’Assemblée et au Sénat. Le Parlement a définitivement adopté le 12 janvier 2010 la loi transformant La Poste en société anonyme et ouvrant la voie à sa privatisation. Le député F.Scellier s’est prononcé pour cette loi.
Comme le montrent les exemples à l’étranger (Cf. Royal Post), nous avons tout à perdre dans cette opération qui entraînera une dégradation des services rendus à la population : diminution du nombre de bureaux de poste, envolée des tarifs, précarisation des personnels.
A Saint Gratien, la poste principale connaît une grande affluence avec des attentes longues pour les usagers. L’annexe des Raguenets n’est ouverte irrégulièrement que deux heures / jour, ce qui n’est pas acceptable dans un quartier de 6 000 habitants. Elle est parfois fermée le samedi, jour de grande fréquentation, faute d’effectifs suffisants ! Nous resterons très vigilants sur le fonctionnement de ces bureaux. L’avenir est à la défense et au développement des services publics.
Collectivités territoriales : la réforme de tous les dangers
Étranglement financier des collectivités par la suppression de la taxe professionnelle, fusion des régions et des départements appelés à disparaître, regroupement autoritaire des communes au sein de communautés d’agglomérations : le projet de réforme des collectivités locales est porteur d’une régression sans précédent dans l’histoire de la vie démocratique de notre pays. C’est la fin de la décentralisation et la mort des communes et départements, institutions structurantes de la République.
Loin de ne concerner que les élus locaux, cette réforme initiée par Nicolas Sarkozy aura, si elle aboutit, de nombreux effets sur la vie des Français : moins de services publics de proximité, moins d’agents territoriaux, moins de démocratie, des élus moins nombreux et moins proches. Les citoyens seraient éloignés des lieux de décision. Les collectivités locales deviendraient de simples échelons administratifs, privés de financement et de la capacité d’agir pour satisfaire les besoins des populations. Les missions de service public qu’elles ne pourraient plus assurer seraient alors confiées au privé.
A Saint Gratien, la taxe professionnelle représente une somme de 1,9 million d’euros, soit 88 € par habitant (soit presque 300 € par foyer fiscal) et 6% des dépenses de fonctionnement de la ville. Qui compensera cette recette perdue ? Quand ?
Les collectivités locales mettent en œuvre des missions essentielles pour les populations, jouent un rôle d’«amortisseurs sociaux » en ces temps de crise ; elles réalisent 75% des investissements publics. Ne laissons pas Sarkozy les démolir ! Elus, agents territoriaux, habitants, sachons nous rassembler pour imposer au gouvernement le retrait de ce projet. Les institutions ont besoin d’une réforme qui réduise les inégalités sociales, qui donne aux régions, départements et communes des moyens conséquents et qui fasse vivre une réelle démocratie locale.
Communiqué de presse du « Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal »
Par Isabelle Volat (Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT) le Le vendredi 15 janvier 2010, 16:10 - Tous les billets
En utilisant la procédure accélérée pour expédier la loi de privatisation postale, le gouvernement est resté dans la ligne de déni de la démocratie qu’il a constamment adoptée pour une question qui regarde la collectivité dans toutes ses dimensions. En revenant sur les étapes du projet de privatisation de La Poste, le Comité national constate réaffirme son opposition à la privatisation de La Poste et réitère son exigence de la tenue d’un référendum sur l’avenir du service public postal.
Aujourd’hui et comme nous le redoutions, la loi postale ne répond pas à l’intérêt général et met en péril les équilibres indispensables au fonctionnement du service public postal, qui plus est au moment où La Poste traverse une période difficile comme le reste de l’économie française.
Ainsi par exemple, la loi de privatisation ne garantit pas le financement intégral et pérenne des missions de service public, ni la péréquation tarifaire. Enfin, la présence postale est plus que jamais menacée par les « transformations » de bureaux de poste en points de contacts.
Tout ceci se fera au détriment des populations rurales comme urbaines. Les personnels continueront aussi à payer le prix fort en terme de conditions de travail et de suppressions d’emplois.
Enfin tous les arguments du gouvernement et des rapporteurs parlementaires sur le caractère « imprivatisable » de La Poste ne tiennent pas devant le flou qui règne sur l’entrée de la Caisse des Dépôts au capital de la société anonyme La Poste. La précipitation qui a régné sur les travaux de privatisation est telle que la capitalisation de La Poste est reportée au 1er Mars 2010, les travaux de valorisation de l’entreprise publique n’étant pas finis et son plan d’affaires pour les années à venir restant à préciser.
Le Comité national rappelle que pour la première fois un projet gouvernemental a rencontré une opposition populaire exceptionnelle lors de la votation citoyenne d’octobre 2009. Il reste légitimement mobilisé avec toutes ses composantes associatives, politiques et syndicales dans la lutte contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public postal.
Paris le 12 janvier 2010
Appel pour la poste

La Poste : privatisation non ! service public oui !
Par Nadine Garcia (Nadine Garcia) le Le mardi 1 décembre 2009, 10:42 - Tous les billets

Le projet de loi portant sur le statut de La Poste et qui ouvre la porte à sa privatisation va être présenté au parlement à l'automne. Les conséquences, nous les connaissons : l'ensemble des services, les conditions d'accès pour les usagers, l'égalité territoriale et des milliers d'emplois sont menacés. Depuis quelques années, gouvernements et direction de La Poste préparent ce projet : fermetures de bureaux, délais croissants de livraison du courrier, horaires inadaptés, allongement des files d'attente aux guichets dus au manque de personnel à statut (43% de contractuels). Entre 2002 et 2008, 52 000 emplois ont été supprimés.
Entre 2002 et 2008, 52 000 emplois ont été supprimés.
Echanges & Initiatives
Par Groupe élus communistes brest et bmo (eluspcfbrest) le Le vendredi 30 octobre 2009, 11:01 - Tous les billets
Cliquer sur l'image pour télécharger la version complète :
Sommaire :
Page 1 :
Votation contre la privatisation de la Poste
Edito de Jean - Michel LE LORC'H
Pages 2 et 3 :
Du côté des jeunes ... Le RSA ou Revenu Sans Avenir par Claude BELLEC
Dossier : La réforme territoriale
Info tramway par Jacqueline HERE
Interview : Alain CARIOU
Page 4 :
Portrait
Billet d'humeur : l'Europa Race
Brève : Crise de la filière laitière
Conférence de presse des groupes CRC-SPG, PS et Verts, et RDSE à propos du projet de loi relatif à la modification du statut de La Poste.
Par Isabelle Volat (Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT) le Le jeudi 22 octobre 2009, 11:02 - Tous les billets
(Voici un texte invité) :
Une conférence de presse sur la modification du statut de la Poste s'est tenue, le mercredi 21 octobre 2009, en présence de : Michel Teston, sénateur socialiste; Yvon Collin, président du groupe RDSE ; Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste; Nicole Borvo Cohen-Seat, présidente du groupe CRC-SPG; Jean-Claude Danglot, sénateur communiste; Jean Desessard, sénateur des Verts; et Nicolas Galepides, représentant du Comité national contre la privatisation de La Poste.
L’irruption des citoyens dans le débat nous encourage à mener ce combat de façon déterminée pour faire reculer le pouvoir
Mesdames, Messieurs,
La votation citoyenne sur la Poste a été un évènement considérable. 2 300 000 de nos concitoyens qui s’expriment lors d’une initiative militante, du jamais vu depuis des décennies. Je n’ai, pour ma part, que le souvenir historique de l’appel de Stockholm en 1950.
La seule limite à l’expression de la population c’est celle de l’organisation du vote qui n’a pas permis d’obtenir une plus large participation. La violence de la réaction du pouvoir montre à l’évidence qu’ils ont senti qu’ils étaient en difficulté. D’abord, ils ont essayé de discréditer le vote des citoyens, qu’ils considèrent comme illégitime et surtout, MM. Sarkozy, Fillon, Estrosi, Mme Lagarde, ont cru bon de venir sur la place publique pour jurer, la main sur le cœur qu’il était hors de question de privatiser la Poste.
Qui peut les croire, quand les mêmes juraient sur le cœur, en 2004, que jamais ô grand jamais, EDF-GDF ne serait privatisée.
Mais ce qui est particulièrement inadmissible, c’est le déni de démocratie du pouvoir.
La mobilisation de plus de 2 millions de personnes traduit à l’évidence la volonté du peuple d’être consulté sur des choix aussi structurants que le maintien ou non d’un grand service public. C’est évidemment parce qu’ils ont fait l’expérience des conséquences des politiques ultralibérales menées depuis des années.
Ce qui se passe aujourd’hui pour les salariés de France Télécom rappelle tragiquement que la logique de rentabilité a pour conséquence : déshumanisation, pression insupportable sur les personnels et sur les salaires, jusqu’au désarroi le plus profond.
Elle enrichit par contre de façon éhontée des poignées d’actionnaires. En réalité, les seuls engagements que tient le pouvoir, c’est ceux qu’il a pris à l’égard de ses amis, les dirigeants et actionnaires des grands groupes capitalistes : il lui faut leur livrer à tout prix les entreprises publiques, jusqu’à la dernière, les services publics locaux et nationaux, comme il lui faut maintenir à tout prix le bouclier fiscal, les stock-options et les baisses d’impôt pour les plus riches et les exonérations d’impôts (la suppression de la taxe professionnelle est tout à fait éclairante).
Est-ce que rien n’est possible ? Est-ce que cette logique est inévitable ? L’irruption des citoyens dans le débat sur la Poste, au contraire, nous encourage à mener ce combat de façon déterminée pour faire reculer le pouvoir. Certes, le gouvernement s’appuie sur sa propre incurie pour refuser un référendum d’initiative populaire, qu’il a pourtant timidement prévu lors de la révision constitutionnelle. En effet, le projet de loi de révision constitutionnelle n’est pas déposé puisqu’aucun député UMP n’a daigné se déplacer à l’Assemblée Nationale pour en débattre la semaine dernière.
La réponse du gouvernement est un bien piètre argument puisque le Président de la République peut, à tout moment, convoquer un référendum dans le cadre des dispositions de l’article 11 de la Constitution, toujours en vigueur. Qu’est ce qui peut le pousser à consulter la population ? D’une part le rapport de force créé dans le pays, et de ce point de vue, ceux qui ont engagé la votation citoyenne vont continuer à agir en direction des citoyens et des élus.
D’autre part, l’attitude des sénateurs, le 2 novembre, concernant les participants à cette conférence de presse, trois groupes parlementaires sur cinq, nous sommes déterminés à tout faire pour mettre le gouvernement en difficulté dès le début de la discussion. Nous proposerons une motion référendaire qui si elle était votée, interromprait le débat.
Nous sommes déterminés à faire pression sur chaque sénateur, y compris ceux qui appartiennent à la majorité présidentielle, à répondre de leur vote devant leurs concitoyens. Bon nombre d’entre eux ne se privent pas, dans leur commune rurale ou quartier populaire de défendre les bureaux de poste. Il va bien falloir qu’ils s’expliquent s’ils ont l’intention de voter la suppression des bureaux de poste au Parlement…
Le pouvoir a engagé une course de vitesse. Il veut faire passer son projet en force au Sénat en une semaine et ensuite à l’Assemblée Nationale avant le 31 décembre. Prenons la mesure de la difficulté dans laquelle il se trouve sur ce sujet et engageons-nous ensemble pour faire échec à son projet.
Deux millions de citoyens défendent leur poste
Par Isabelle Volat (Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT) le Le mardi 13 octobre 2009, 16:57 - Tous les billets
Le comité départemental du Val d’Oise « contre la privatisation de la Poste, pour un débat public et un referendum sur le service postal » qui regroupe diverses associations politiques et syndicales tire les premiers enseignements de la votation citoyenne du 3 octobre.
Dans notre département comme dans toute la France, cette journée a été un immense succès, par sa force de plus de deux millions de votants, par le symbole démocratique du vote et des milliers de débats et d’échanges. Le 3 octobre a aussi montré de façon originale une unité entre partis politiques, syndicats et mouvements associatifs qui jusqu’ici peinaient tellement à travailler ensemble.
Dans le Val d’Oise, 119 points de vote ont été organisés dans 59 communes. Plus de 34 000 Val d’Oisiens ont voté à plus de 97% contre le projet gouvernemental. Dans le même temps, des motions ont été proposées dans les conseils municipaux. (* voir dans le précédent billet le sort réservé à la motion déposée à Saint Gratien)
Le comité propose l’organisation d’une manifestation en voiture du centre de tri de Saint Ouen l’Aumône jusqu’à la préfecture où un rassemblement aura lieu le samedi 7 novembre après-midi. Le comité souhaite « la montée en puissance « du mouvement engagé contre la privatisation et évoque la possibilité d’une manifestation nationale, originale et de grande ampleur. ( le 12 octobre )
Poste Votation citoyenne
Par Groupe élus communistes brest et bmo (eluspcfbrest) le Le samedi 3 octobre 2009, 13:25 - Tous les billets

Partie prenante dans la mobilisation pour la tenue d'un referendum sur le service public postal et signataires de l'appel, les élu-e-s ont tout naturellement participé à l'organisation de la votation citoyenne sur Brest avec les militant-e-s communistes et les membres du comité de défense.
Ici, devant le bureau de poste de Bellevue : Claude BELLEC et Jacqueline HERE.
Deux dates à noter…im-pé-ra-ti-ve-ment…
Par Michel Hilaire (michel hilaire...) le Le dimanche 16 août 2009, 18:53 - Tous les billets
Le 21 septembre, c’est la journée mondiale pour la Paix. J’ai déjà commandé mon petit drapeau à la boutique internet du Mouvement de la Paix. J’espère qu’on sera nombreux à signifier d’une manière ou d’une autre que notre terre a besoin de Paix.
Vous trouverez aussi tous les détails sur les sites www.21septembre.org et www.mvtpaix.org.
Le 2 octobre, le Comité National contre la Privatisation de la Poste organise dans toute la France une «votation», c'est-à-dire une consultation nationale sous forme de vote.
Vous trouverez tous les détails sur le site www.appelpourlaposte.fr
Bien sûr, on en reparlera, je compte sur…nous !
Poste : la mobilisation grandit contre la privatisation
Par ADMINISTRATEUR (Section communiste du PCF Avion) le Le samedi 1 novembre 2008, 05:36 - Tous les billets


