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DEBATTONS ! La place des quartiers populaires dans la campagne électorale

Faisons de la ville un espace commun du bien vivre ensemble, garantissant la mixité sociale, en luttant contre la ghettoïsation

Mardi 17 avril 2012 à 18h00 place du bicentenaire

Avec la participation d’ACLEFEU, association de Clichy-Montfermeil, de Françoise HUTINET, coprésidente d’une association du quartier Jean Zay, de Medhi MOKRANI, membre du PCF, et d’associations fontenaysiennes En présence de la candidate du Front de Gauche à l’élection législative, Nora SAINT-GAL

QUAND LE PEUPLE S’EN MELE, TOUT PEUT CHANGER

Priorité à l’emploi stable au sein de nos quartiers : limitation des contrats précaires, relance de l’activité, relocalisation et redéveloppement industriel…

Revenus décents : augmentation du smic à 1700 euros, retraite à 60 ans à taux plein, égalité salariale femme-homme….

Plan d’urgence pour le logement : réquisition des logements vacants, blocage et baisse des loyers, obligation de construction de logements sociaux dans les communes (loi SRU)…

Services publics accessibles à tous dans les quartiers : crèches, écoles, centres de santés, sports, transports, Poste…

Sécurité : Abroger les lois liberticides et sécuritaires et garantir la sécurité par la prévention et le développement d’une police de proximité.

Violences policières : contre le contrôle au faciès : instauration d’un reçu signé et daté, encadrement déontologique des forces de police

Egalité des droits : loi et Ministère de l’égalité pour lutter contre les discriminations et la stigmatisation des territoires, droit de vote des résident(e)s étranger(e)s

Implication populaire : soutien aux associations, référendums, démocratie participative…

Paroles de candidate : Nora Saint-Gal

« Substituer l’humain à la recherche du profit, ce n’est pas seulement une position morale, c’est l’unique solution pour sortir de la crise. Le système actuel broie les individus et détruit les solidarités. Il faut remettre notre pays à l’endroit et garantir à chaque personne le droit d’apprendre, travailler, se soigner, se loger. Il faut changer le sens des priorités pour mettre un terme à la catastrophe sociale et écologique qui nous conduit dans le mur. »

 

Meeting du Front de Gauche à la Porte de Versaille ce jeudi

meet_19_avril_2012.bmpLe dernier meeting du Front de gauche avant le premier tour de l'élection présidentielle se tiendra à Paris, porte de Versailles, ?le jeudi 19 avril à 19h00 (Hall 1). En présence, entre autres, de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche et Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Président du Conseil de campagne.

Pour Fontenay quatre cars sont prévus au départ du garage municipal de Fontenay (à côté du commissariat et de l'Hôtel de Ville). Rendez-vous jeudi 19 à 17h30 pour rejoindre la Porte de Versailles, et retour après le meeting. Une participation financière au voyage sera demandée dans le car. Une participation militante, joyeuse, festive et dynamique est aussi attendue!!

Il est important que ce dernier meeting de campagne soit une aussi belle démonstration de force et de détermination que les précédents! On lâche rien!

 

Montpellier lance son Conseil Consultatif des Représentant Etragners (CCRE). Cédric Sudres (élu PCF - Front de gauche) en sera son co-président.

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Au parlement européen, Marie-Christine Vergiat s'élève contre la "bête immonde"...

PENTAX ImageIntervention en séance plénière de Marie-Christine Vergiat, députée européenne Front de gauche, à propos de l'incitation à la haine raciale.

Nous sommes aujourd'hui dans un débat sur un site internet hollandais qui incite ouvertement à la haine et à la xénophobie vis-à-vis des travailleurs est européens.

Voici ce qu'on peut lire sur ce site : "Avez-vous des soucis avec des immigrés est-européens? Avez-vous perdu votre emploi à cause d'un Polonais, d'un Bulgare? d'un Roumain ou autre? Racontez-nous!"

Cela laisse sans voix. C'est de l'incitation à la haine raciale. Il semble en outre que ce site reçoivent plus de 10 000 plaintes par jour.

L'auteur ? Un parti d'extrême-droite. Ce serait grave en soi, mais de surcroît il est effectivement, comme cela à déjà été dit, membre de la coalition parlementaire qui soutient l'actuel gouvernement hollandais. Lequel se refuse à le condamner...

La présidence danoise et la Commission viennent de condamner cette initiative mais vous continuez aussi à renvoyer vers les Etats membres et leurs tribunaux. Je croyais que la Commission était gardienne des Traités, que la liberté de circulation et la non-discrimination faisait partie des valeurs de l'Union européenne. Je constate que certaines valeurs sont plus importantes que d'autres. Qu'en matière économique, quand il s'agit de libre circulation des marchandises ou des capitaux, des entraves à la concurrence, la Commission est plus prompte à condamner.

Comment voulez-vous que les citoyens ne s'interrogent pas sur les vraies valeurs de l'Union européenne ?

Mais il y a pire. Des pratiques analogues se développent dans de nombreux Etats membres.

En Pologne deux sites d'extrême-droite désignent comme ennemi de la race, pêle-mêle, les militants de gauche, les homosexuels et les étrangers.

En Lettonie on fait la chasse aux Russes à travers leurs plaques d'immatriculation. Tant en Pologne qu'en Lettonie des informations très personnelles circulent sur les personnes concernées aux mépris de la protection des données.

Au Luxembourg une loi a été voté restreignant l'accès aux allocations familiales pour les résidents étrangers.

On a déjà beaucoup parlé de la Hongrie.

Et Monsieur Verhofstadt nous a parlé de la France. Effectivement notre président de la République en campagne, après s'être attaqué aux Roms, veux lancer des référendums sur l'immigration et met en cause l'espace Schengen.

Tout cela est insupportable. Cela rappelle de tristes souvenirs et pas seulement en Europe de l'Est.

Ne nous contentons pas de belles paroles et passons aux actes. Il est grand temps.

 

18 mars 13H30 Place de la Nation : Pour que la République ne soit pas qu’un mot

z18marsColrat.jpg« Je n’ai jamais séparé la République des idées de justice sociale, sans laquelle elle n’est qu’un mot » écrivait Jean Jaurès. Les salariés en lutte pour défendre leur outil de travail l’ont très bien compris. Aussi, entre Nation et Bastille, seront présentes des délégations des entreprises : Fralib, Thales, Sodimedical, Arcelor, Still Saxby, Petroplus, M Real, 3suisses, Arkema, Paru vendu, les postiers Nanterre, Paris Normandie, ERDF. Tous ont souvent le même point commun. Elles et ils sont victimes de l’égoïsme patronal et de la cruauté de leurs actionnaires pour qui la vie des hommes et des femmes qui produisent les richesses dont pourtant ils bénéficient, sont quantités négligeables.

Disons-le tout net : la 6ème République sera sociale ou ne sera pas ! Aujourd’hui dans cette monarchie quinquennale qu’est devenu la 5ème République, les aspirations du monde du travail sont sciemment ignorées, pour ne pas dire méprisées. Seuls les lobbys patronaux font et défont les lois et cela en toute impunité. Cela doit cesser. Alors vite une 6ème République qui place « l’humain d’abord » comme le proclame le programme du Front de gauche. Dimanche 18 mars montrons que c’est le monde du travail qui prend la bastille, qu’on soit actif, en formation, en retraite ou en recherche d’emplois, on vient en tenue de travail si c’est possible. Et avec ses collègues, c’est encore mieux.

Par Gerald Briant.

 

Hérépian - 23 mars : rencontre débat autour de la réforme des collectivités locales avec François Liberti, conseiller général PCF-Front de gauche de l'Hérault et Véronique Diaz, syndicaliste.

Logo anecr

La réforme territoriale votée par Le parlement et le Sénat bouleverse de fond en comble notre République. Elle fait disparaître un pan de souveraineté, étouffe les collectivités aux plans financiers et règlementaires, pousse à la privatisation massive des services.
Tout est fait pour éloigner les citoyens des lieux de décisions et s’attaque à l’élu de proximité qu’est le maire dans chaque commune. Le choix est clair : l’économique doit prévaloir sur le politique, l’argent sur la citoyenneté. Il s’agit d’affaiblir la démocratie locale, les moyens de fonctionnement et d’investissement.
L’ADECR et le PCF membre du Front de Gauche se battent pour abroger cette réforme des collectivités imposée par Sarkozy et soutenue par le PS sur plusieurs articles. Une réforme territoriale qui place au coeur des décisions les citoyens et les élus de proximité est à construire. Une véritable politique de décentralisation démocratique et une réforme fiscale de grande ampleur doivent voir le jour.

 

Considérer la santé comme une marchandise est non seulement une erreur politique mais c'est un danger pour les patients – par Alain Saoudi

Alain SAOUDIUne enquête de 60 millions de consommateurs révèle des dépassements allant jusqu'à 10 fois le tarif remboursé par la Sécurité sociale. Cette situation, en tant qu'élu mais aussi en tant que professionnel de la santé, est révoltante. Ce n’est pas l’encadrement des dépassements d’honoraires, prônés par certains, qu’il faudrait, mais tout simplement leur suppression. Cette pratique ne m’étonne malheureusement pas. Elle est la conséquence d’une politique d’ajustement des besoins médicaux à la réduction continue des dépenses de santé. L’objectif est le développement du secteur privé : assurances, hôpitaux privés, médecine non conventionnée (secteur 2). C’est la remise en cause de la Sécurité sociale solidaire et du Code de la Mutualité.

Après les dents et les lunettes, c’est toute la santé qui devient, depuis dix ans, une marchandise. Cette situation s'est aggravée avec le démantèlement des services publics, la casse de l’Hôpital et des maternités de proximité, par la mise en place de la Loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire), des ARS (Agences Régionales de la Santé) de la T2A (Tarification à l’Activité). Cette politique est l’émanation des directives de Bruxelles.

C’est une toute autre politique que le PCF et le Front de gauche proposent avec son candidat à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon et aux législatives pour notre circonscription Nora Saint-Gal et jean-François Voguet. Il faut investir massivement dans l’Hôpital public, promouvoir les centres de santé, mettre un terme au renoncement aux soins, dû au dépassement d’honoraires, aux franchises, forfaits et autres déremboursements de médicaments. C’est un choix de société.

C’est le sens des propositions du Front de gauche où la volonté d'établir le remboursement intégral à 100 % des dépenses de santé couvertes par la Sécurité sociale, incluant les lunettes et les soins dentaires, est clairement affirmé. Les outils remettant en cause le droit à la santé financé par la Sécurité Sociale doivent être abrogés (Loi HPST, les Agences régionales de la Santé (ARS), la loi de 2003 instituant la tarification à l’activité (T2A).

J'aspire, dans tous les domaines, à une véritable démocratie sanitaire associant personnels, usagers et élu-es.

Il y a nécessité :

D’augmenter sensiblement, de manière pérenne, le nombre de médecins et de paramédicaux (infirmiers, kinés,…) en allant vers la suppression du numérus clausus.

De développer un service public de santé basé sur la proximité et la qualité des soins, en partenariat avec une médecine libérale renforcée et revalorisée avec un secteur unique conventionné.

De réduire les délais d’attente des consultations.

C'est pourquoi je voterai Front de gauche aux présidentielles avec Jean-Luc Mélenchon et aux législatives avec Nora Saint-Gal et Jean-François Voguet.

 

Patrick Le Hyaric sur Public Senat le 29 février lors du journal de 19h (vers la 11ème minutes).


LE 19H,Invité : Patrick Le Hyaric par publicsenat
 

Quelle Humanité voulons-nous être ?

culture_necessite.jpgLe Front de Gauche affirme que l’art et la culture sont le moteur de l’émancipation, de l’affranchissement, de la subversion, de l’invention, de la libération du joug des obsédés du profit.

__Les propositions du Front de gauche concernant l’art et la culture visent à mettre en oeuvre un recentrage vital : l’humain d’abord.

La démocratie sera culturelle ou ne sera pas.__

« Il n’y a pas d’alternative », répètent en boucle jusqu’à l’écoeurement les néolibéraux depuis les années Thatcher et Reagan. Cette injonction, insulte à la pensée, à un conformisme résigné à la loi du marché donnée comme la forme achevée et indépassable de la civilisation, est en fait le symptôme le plus voyant de la faillite du libéralisme qui proclamait avec arrogance la fin de l’Histoire : l’énorme machine technico-financière est en train de dévorer la planète et l’humanité qui l’habite. Pour signer l'Appel cliquez ici.

Les métastases inhérentes au système financier se sont propagées de façon pernicieuse au point de provoquer une crise de civilisation remettant en question jusqu’aux fondements de l’humaine condition dans son environnement naturel : l’homme d’aujourd’hui n’aurait donc plus d’autre horizon que de celui de satisfaire son supposé intérêt individuel en obéissant à des réflexes programmés de consommation. La conscience claire de ce qu’est d’être humain sur la terre, de ce que cela implique de solidarité avec le prochain, est ainsi brouillée à dessein par les usuriers. L’homme est devenu gage pour les prêteurs sans scrupules.

Alors bien entendu, l’art et la culture pouvant présenter un danger majeur pour les agioteurs, - le danger de la pensée critique et créative source de renouvellement et de changement -, ces derniers ont programmé et entrepris le saccage du service public de la culture, la déstabilisation des créateurs et l’égarement de tous les citoyens : faire du profit sur le divertissement, oui ; laisser penser les artistes et spectateurs, non !

Car dans cette relation de dialogue entre l’individu et son semblable, d’offrande réciproque, de création de pensées et de rêves, de poésie et de beauté, d’harmonie et de disharmonie, d’observation et de conscience, de transformation, de jouissance du temps, d’introspection et d’expression, bref, tout ce que l’art et la culture favorisent ou fabriquent pour nos humanités singulières et plurielles, il y a risque de bonheur certes, mais aussi risque d’affrontement radical avec la doctrine culturelle des sectateurs de la concurrence faussée et servile farouchement opposés à l’intelligence et la sensibilité, à la jouissance du partage, à la complémentarité et la solidarité. Le comploteur craint toujours la lumière, l’oxygène, la liberté et le cri.

Le Front de Gauche considère que le champ culturel est un enjeu primordial et déterminant dans la lutte contre la déshumanisation de la société contemporaine. Il veut réinviter l’art à occuper l’espace du débat public.

Le Front de Gauche veut rebâtir un service public de l’art et de la culture en le chargeant de composer et entretenir le terreau qui rend possible toute création artistique, en lui demandant d’organiser une éducation réellement populaire, en lui confiant les clés des patrimoines passés, présents et futurs.

Le Front de Gauche reconnaîtra l’artiste dans sa fonction de chercheur indispensable à la société, et le protégera comme tout travailleur. Le Front de Gauche confiera à chaque citoyen les outils du symbolique pour devenir co-créateur du futur partagé.

En oeuvrant pour la démocratie culturelle, le Front de Gauche entend assurément servir d’abord l’humain.

 

Logement : Pour l'ANECR, Sarkozy soigne les promoteurs et les spéculateurs

Aveclotosarkobis.jpg
dessin: Urtikan.net
Extraits de la déclaration de l'Association des Elus Communistes et Républicains.
Le relèvement de 30% des droits à construire : un effet d’annonce pour les marchés financiers !
(...) Reconnaissant l’insuffisance de production de logement et la nécessité de relancer la construction, Nicolas Sarkozy a proposé l’adoption d’une loi relevant de 30% les droits à construire sur les terrains disponibles et l’extension des habitations existantes.
Cette mesure devrait, d’après lui, favoriser la libération du foncier, relancer la construction et la production de logements. Par conséquent, selon la loi de l’offre et de la demande, la spéculation foncière, immobilière devrait être jugulée et les prix baisser. Qu’en est-il réellement ? Décryptage d’une annonce qui peut séduire.

Précisons que le coefficient d’occupation des sols (COS) est un dispositif facultatif, intégrant le plan local d’urbanisme (PLU). Beaucoup de communes n’ont pas de COS. Lorsqu’il existe, c’est tout à la fois un indicateur à ne pas dépasser, mais aussi, dans la plupart des cas, non atteint. Tant la qualité urbaine, l’équilibre de développement de la ville, le vivre ensemble ne peuvent se réduire à l’application d’une règle arithmétique.
Que vise donc le prédisent-candidat en proposant une loi permettant d’augmenter de 30% le droit à construire ? S’agit-il de contraindre les maires qui refusent de construire des logements sociaux ? Nullement, puisque la mesure annoncée ne renforcera pas les sanctions et les contraintes pour la non application de la loi SRU.
Les maires qui freinent la construction sur leur ville continueront à user de l’arsenal du code de l’urbanisme pour restreindre et sélectionner les droits à construire. Leur pouvoir sera renforcé puisque par délibération du conseil municipal ils pourront refuser d’appliquer la loi. S’agit-il d’aider les maires bâtisseurs ? Non plus ! Déjà le Grenelle de l’environnement accorde un bonus de COS de + 20% pour la construction de logements sociaux et aux normes BBC (bâtiment basse consommation) pour le confort thermique.
Les maires bâtisseurs n’ont pas besoin d’un nouveau ratio pour favoriser la densité et le renouvellement urbain, mais de subventions de l’Etat, d’une aide à la pierre renforcée et de prêts bancaires à taux très bas, voire à taux zéro, sur une longue durée. Ils ont besoin d’outils administratifs, juridiques, fiscaux et économiques pour bloquer la spéculation sur le sol et la flambée des prix de la construction et de l’immobilier.
S’agit-il enfin d’une incitation à combler le retard de production de logements sociaux ? Non puis qu’aucune règle incitative quant à la nature et au type de logement à construire n’est prescrite.
Aucune ambition n’est annoncée. Pourtant l’on sait que pour répondre au besoin urgent de logement des 1,22 millions de ménages qui sont en attente d’un logement social, il faudrait construire 1 million de logement sociaux au rythme de 200 000 par an pendant cinq ans.
Les vraies raisons de cette mesure : nourrir l’appétit des marchés
Par contre ce projet remet en cause les règles de l’urbanisme, voire de la protection du patrimoine. Il s’agit avant tout d’une règle économique qui aura pour effet de faire augmenter les prix du sol et de la construction un peu plus soumis à la loi du marché, à la concurrence, à la spéculation.
Les seuls gagnants seront les spéculateurs, les promoteurs immobiliers, les banques et quelques particuliers qui saisiront l’aubaine pour agrandir leur habitation et en tirer profit.
30% en plus : cet effet d’annonce vise à satisfaire l’appétit des marchés financiers. Elle poursuit un autre objectif, plus idéologique celui de banaliser l’idée que tout un chacun peut « valoriser » son propre bien y compris en exploitant (locataires …), au détriment du droit au logement et à la ville.
Pour le faire vivre, il faut avoir le courage de s’attaquer à la spéculation foncière et immobilière, à la domination des banques et des organismes financiers.
Il faut mettre en œuvre une politique publique qui combatte le logement cher et accorde à la construction et à la réhabilitation les moyens nécessaires pour répondre à l’intérêt général.
Pour y parvenir l’ANECR propose la création d’un service public national et décentralisé du logement de l’habitat et de la ville.
Le droit au logement pour tous et partout doit redevenir la priorité nationale qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être.

 

Lunel : Patrick Dhainaut et Michel Périer apportent leurs soutiens au candidat du Front de Gauche, Jean Luc Mélenchon.

Communiqué de presse

En notre qualité de conseillers municipaux de Lunel, nous apportons notre soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour les présidentielles 2012, seule porteuse d’espoir d’un véritable changement.

A ce titre nous agirons au sein des assemblées citoyennes du Front de Gauche dans le Lunellois.

Nous appelons, d’ores et déjà, au rassemblement le plus large autour de cette candidature.

Un comité de soutien local devrait prochainement voir le jour.
Patrick Dhainaut et Michel Périer

Lunel le 21 janvier 2012

 

Libération immédiate de Salah Hamouri

Lundi 12 décembre 2011, le Conseil général du Val-de-Marne a adopté à l’unanimité un vœu exigeant la libération immédiate et sans condition de Salah Hamouri. Notre compatriote innocent incarcéré en Israël depuis 2005 dont la peine devait s’achever le 28 novembre 2011, est toujours emprisonné.

Cette injustice découle d’une décision arbitraire des autorités israéliennes durcissant les conditions de rétention des prisonniers palestiniens. Il nous semble également impératif que le Chef de l’Etat des autorités israéliennes la libération de Salah Hamouri comme il a pu le faire pour tous les autres Français otages et détenus dans le monde.

Ce vœu, proposé à l’initiative du groupe Front de Gauche, PCF-PG-Citoyen souligne notre attachement aux valeurs de justice et de liberté. Il témoigne de la solidarité de l'ensemble des élu(e)s de mon groupe avec notre compatriote injustement condamné ainsi qu’avec tout le peuple Palestinien.

La faible implication des plus hautes autorités de l’Etat reste pour Salah et ses parents, une peine supplémentaire à celle prononcée par Israël. Voilà pourquoi il nous semble particulièrement important que des collectivités territoriales donnent de la voix. Les reconnaissances locales ainsi que le mouvement populaire sont un soutien moral pour Salah et ses parents. Nous nous devons de parler encore plus de Salah. Il faut mettre un terme à la privation de liberté d’un jeune dont le seul crime est d’aimer sa terre natale la Palestine, et d’en souhaiter la légitime reconnaissance !

 

Pour le service public et la démocratie locale

Dans le Val-de-Marne comme partout dans le monde, des bouleversements sont en cours, les choses bougent, les peuples se dressent contre des systèmes qui ne leur conviennent plus. L’implication des citoyens dans la vie de la cité nous semble essentielle pour faire vivre les valeurs républicaines de partage, de justice, de solidarité et de démocratie qui sont malmenées par un système mondial qui néglige l’être humain.

La réforme des collectivités territoriales menée par le gouvernement traduit une volonté politique d’éloigner les citoyens et les élus locaux des lieux de décision. Pour moi comme pour mes collègues élu(e)s du groupe Front de gauche du Conseil général, la démocratie n’est pas un problème mais une solution. Du local à l’international, la démocratie est vitale pour transformer la société.

C’est pourquoi il nous a semblé impératif et urgent de recréer du lien social et de mettre en place plus d’espaces de réflexion et de débat avec les acteurs de la vie locale afin de construire ensemble la démocratie locale.

C’est dans cette démarche de construction commune, qu'avec les élu(e)s du groupe Front de gauche du Conseil général nous vous invitons à participer à une rencontre :

__« Quelle implication populaire pour le service public et la démocratie locale ? », mardi 13 décembre 2011, à partir de 18h30, à la Salle Jacques Brel, à Fontenay-sous-Bois.__

La démocratie est l’affaire de tous ! Venez avec vos attentes, vos idées, pour construire ensemble le Val-de-Marne de demain. Emploi, logement, éducation, avenir des jeunes, dette de l’état, financement des retraites, santé… Votre voix compte, venez bâtir avec nous, un Val-de-Marne à votre image.

 

Tarification unique des transports en Île-de-France : une victoire pour les Francilien-ne-s

Retrouvez l'actualité et l'activité des élu-e-s Front de gauche à la région ici. Le Conseil du Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF) se prononcera mercredi sur une réforme des tarifs des transports en Île-de-France, dont la mise en œuvre d’une zone unique au tarif de la zone 1-2, financée par une augmentation de la contribution des entreprises, le versement transport.

Pour Gabriel Massou, président du groupe Front de gauche PCF-GU-AC, « c’est une victoire pour les Franciliennes et les Franciliens. La zone unique, c’est la fin de la triple peine pour les usagers : plus on habite loin du centre, plus on s’épuise dans les transports, et plus on paie cher. »

Après plusieurs mois de débat à gauche, où la tentation a été forte de faire peser cette mesure de justice sociale sur les usagers ou les collectivités, les élu-e-s Front de gauche PCF-GU-AC se réjouissent que toute la gauche ait adoptée sa proposition : une zone unique au tarif de la zone 1-2, financée par le versement transport.

Dans la perspective de cette zone unique, nous proposerons lors du débat budgétaire le dézonage le week-end et les jours fériés des pass Navigo dès 2012.

La gauche doit maintenant engager la mobilisation pour obtenir l’harmonisation du versement transport en Île-de-France, avec un taux unique de 2,6%.

C’est une proposition juste et efficace. Juste, parce que les entreprises bénéficieront directement de la suppression des zones, puisque la part des transports qu’elle rembourse aux salari-é-es sera diminuée d’autant. Efficace, parce qu’elle dégagerait 800 millions d’euros, permettant de financer la zone unique et d’investir pour améliorer la qualité des transports.

Les sénatrices et sénateurs communistes, républicains et citoyens ont d’ores et déjà déposé des amendements en ce sens. Nous espérons que la nouvelle majorité de gauche au Sénat soutiendra cette proposition.

 

Journées nationales L'ANECR : l'appel des élus communistes et républicains pour le Front de gauche.

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Pour mettre en échec la droite et le coup d’État financier en cours,

ENSEMBLE AVEC LE FRONT DE GAUCHE

Mobilisons-nous partout dans les assemblées citoyennes

Élu(e)s dans les communes, les départements, les régions, aux parlements français et européen, nous vous appelons à constituer sans attendre des assemblées citoyennes du Front de gauche. Car la crise frappe davantage, les ravages du chômage, de la pauvreté s’étendent, la croissance s’effondre, parce que les plans d’austérité s’accumulent ! Et le pouvoir utilise sans vergogne le chantage à la dette publique et le poison de la division pour justifier comme seule possible la dictature de fait des marchés financiers en France comme dans toute l’Europe.

Rien de plus urgent que de convaincre et de rassembler le pays contre ces choix, de l’unir pour dire « stop » à la régression, reprendre nos vies en main.

Nous avons besoin d’un espace commun et rassembleur pour dire nos besoins, nos envies, partager nos analyses, consolider nos luttes et résistances, décider de nos mobilisations sociales et politiques.

Notre objectif est de créer un nouveau front populaire capable de battre la droite et sa politique au service des marchés financiers.

Et nous avons une ambition: mettre la gauche à la hauteur de la situation. Ce qui exige de se tourner vers les citoyennes et les citoyens, pour permettre une nouvelle majorité politique capable de sortir le pays de la crise.

Dans chacune de nos communes ou de nos circonscriptions, Ensemble, relevons le défi de nous mêler des affaires publiques.

Nous ne serons pas de trop face au matraquage médiatique, pour faire entendre notre volonté de solidarité, de justice sociale, de démocratie et d’écologie.

Nous avons besoin d’une gauche qui ne déçoive pas cette fois-ci. D’une gauche qui ose s’attaquer aux vrais privilégiés, ceux qui prônent l’austérité tout en se gavant avec les cadeaux fiscaux et les profits.

Il est urgent de rétablir au niveau de l’État comme au niveau des collectivités la priorité aux droits humains.

Pour reprendre l’initiative sur nos vies, nous luttons pour mettre en place un gouvernement qui combatte le diktat financier des banques et des marchés, avec un pôle public bancaire hors spéculation. Nous agissons pour une révolution fiscale et salariale afin d’éradiquer la pauvreté et relancer l’économie par la justice sociale et un service public développé et modernisé. Nous projetons d’instituer une véritable sécurité sociale de l’emploi et de la formation, un nouveau mode de développement respectueux de l’Homme et de l’environnement. Nous voulons un gouvernement qui fasse de l’éducation et la culture un véritable investissement national, qui donne sa place au monde associatif, acteur de citoyenneté, de démocratie, d’éducation populaire et de solidarité.

Pour cela il faudra s’affranchir du traité de Lisbonne, et que la France contribue à construire une autre Europe, solidaire et actrice de la paix et du développement.

Atteintes aux libertés, ségrégations, sexisme, racisme, xénophobie, homophobie doivent être bannis de la République que nous voulons, porteuse d’émancipation humaine, donnant les moyens à chacun d’être maître de sa vie. La réforme sarkozyste des territoires doit être abrogée, et il faut y opposer une démocratisation générale, avec des pouvoirs aux citoyennes et aux citoyens comme aux salarié(e)s à tous les niveaux.

Et le chantier d’une VIe République déprésidentialisée est à investir sans délais.

Voilà pourquoi, nous, élu(e)s communistes et républicains, nous vous appelons à la résistance et aux fronts de la lutte pour mettre en échec les mauvais coups qui pleuvent et à faire irruption dans le débat politique par ces assemblées citoyennes. Des assemblées, des ateliers qui décident avec les candidat(e)s du Front de gauche aux législatives, autour du candidat commun Jean- Luc Mélenchon à la présidentielle, des formes pour agir, contribuer à battre Sarkozy, en finir avec les politiques de droite et réussir à gauche.

Avec le Front de gauche, imposons l’humain d’abord

 

Appel pour le respect des droits des migrant-e-s et contre le racisme -rencontre le 8 novembre

appel_migrants.jpgRégularisation des personnes sans-papiers, fin de la traque policière et ses lots d’expulsions, respect du Droit d’asile, lutte contre le racisme et les discriminations: au Front de Gauche, les engagements pour les migrant-e-s et l’égalité des droits sont clairs et sans ambiguïtés. Vous aussi, signez l’appel du Front de Gauche pour le respect des droits des migrant-e-s et contre le racisme. Et participez à la première réunion des signataires de l’appel le mardi 8 novembre à 19h30 à l’Usine, 8, rue Chassagnolles. Métro Mairie des Lilas et Porte des Lilas..

Nos vies, nos engagements, et même nos partis pris sont différents. Nous avons en commun d’appartenir au peuple de gauche. Cette fois, nous avons décidé de constituer ensemble le Front de Gauche pour le respect des droits des migrant-e-s et contre le racisme.

Parce que nous côtoyons les militant-e-s du Front de Gauche au quotidien dans toutes les luttes pour le respect des droits des migrant-e-s et contre le racisme : pour la régularisation des personnes sans-papiers, contre les expulsions, pour le respect du Droit d’asile, contre le racisme et les discriminations.

Parce que nous observons la détermination des élu-e-s du Front de Gauche dans la vie quotidienne comme aux parlements contre les lois honteuses et mesures prises par Sarkozy et sa bande.

Parce que le programme du Front de Gauche affirme clairement que le problème, la terrible crise que traverse le monde ne trouvera pas d’issue en cherchant de pauvres bouc-émissaires.

Depuis Neandertal, en passant par Marco Polo et Christophe Colomb, l’histoire de l’Humanité est riche des mouvements migratoires. Dans notre monde mondialisé, le problème ce n’est pas les migrant-e-s ni la liberté de circulation des femmes et des hommes,mais la liberté de circulation des capitaux et la domination de la finance. Diviser pour mieux régner. Les grands de ce monde, les dignitaires du CAC 40, la bande du Fouquet’s, et leurs porte-paroles politiques manient la mise en concurrence avec délectation. Quant le gouvernement UMP cherche à nous faire avaler que le chômage, le déficit de la sécu, la crise du logement ou de l’école, c’est la faute «au rebeu du dessous, au black d’en face ou au rom d’à côté…», les riches se gaussent. L’essentiel est préservé : leurs privilèges et leurs fortunes colossales.

Ils veulent casser dans les consciences, les solidarités des salarié-e-s, l’attachement aux principes républicains d’égalité des Droits. Ils défigurent la République, il faut en finir. Face au déferlement médiatique, au prêt-à-penser xénophobe de Guéant, au racisme de Le Pen, la facilité serait de faire profil bas. Nous refusons ce piège. D’abord, parce que pour nous les Droits de l’Homme n’ont pas de couleur, pas de frontière. Liberté, Égalité, Fraternité : il n’y a pas d’arrangement, pas de dérogation. Trois mots universels pour dire l’Humain d’abord. Notre République ? Même sol, mêmes droits ! Avec cet appel, soyons nombreux pour déconstruire les préjugés et les idées toutes faites sur l’immigration. Défendons un programme alternatif aux logiques sécuritaires, utilitaristes et racistes à l’œuvre en France et Europe. C’est le sens de notre engagement : avec le Front de Gauche, nous on peut !

 

2012


En 2012, on va leur faire un dessin : "Le front... par CN-PCF
 

C'est lancé... le Front de gauche en campagne !

C'était mardi, à Bacalan... le front de gauche 33 annonçait sa campagne ...


 

La dette publique est-elle vraiment un boulet ? La vidéo

Après le débat auquel nous vous avions invité, voici les vidéos pour ceux qui n'ont put y assister.
LA DETTE PUBLIQUE EST-ELLE VRAIMENT UN BOULET... par frontdegauche94120
LA DETTE PUBLIQUE EST-ELLE VRAIMENT UN BOULET... par frontdegauche94120
LA DETTE PUBLIQUE EST-ELLE VRAIMENT UN BOULET... par frontdegauche94120
 

Sénatoriales 2011 : déclaration de l'ANECR suite à la victoire de la gauche.

Non à l'asphyxie de la démocratie locale.
Pour la première fois sous la cinquième République, est élue au Sénat une majorité de gauche ! C’est une victoire historique ! L’Association Nationale des Élus Communistes et Républicains se réjouit de ce succès.

C’est une forte sanction de la politique désastreuse menée par messieurs Sarkozy et Fillon, lesquels imposent l’austérité pour la grande majorité des habitants, pour les collectivités locales et les services publics alors qu’ils accompagnent les plus riches dans leurs privilèges.

Cette victoire est une démonstration éclatante du rejet par les élus locaux de la réforme territoriale qu’on veut leur imposer, de l’asphyxie des collectivités, de la mise en cause des droits et besoins humains.

L’ANECR avec tous ses élus, en menant une bataille sans relâche contre cette politique, a joué un rôle important dans ce rejet.

Rien ne pourra passer en force ! Tout doit passer par les habitants et leurs élus, par la sollicitation et le respect de leur avis !

Le Sénat qui bascule à gauche ouvre un grand champ d’action pour toutes celles et tous ceux qui voient dans les collectivités locales un atout pour les gens, une richesse démocratique pour notre pays.

Cette victoire doit donner lieu à un coup d’arrêt de cette réforme antisociale et antidémocratique, jusqu’à son abrogation.

La gauche majoritaire au Sénat doit être le signal pour que soit donnée la parole au peuple !

L’heure est à un grand débat public associant tous les élus et les citoyens sur l’avenir des collectivités, sur ce que signifie une vraie décentralisation, sur une nouvelle impulsion de la démocratie et des services publics, sur les moyens financiers nécessaires pour répondre aux besoins des populations !

L’ANECR, aux cotés du groupe CRC-SPG, a joué un grand rôle dans ce succès contre la droite.

La mobilisation a permis, au sein de listes de gauche et du Front de gauche de progresser en voix dans la plupart des départements.

Avec 21 sénateurs, malgré un scrutin inique et quelques manœuvres, le groupe CRC tiendra sa place.

Il sera actif pour que la majorité nouvelle engage le changement au Sénat.

Ce groupe est une force à la disposition du rassemblement, pour transformer à gauche l’essai victorieux du 25 septembre. Il est formé de sénatrices et de sénateurs en lien avec tous les élus du pays pour relayer dans la Haute Assemblée les aspirations fortes au changement exprimées par les citoyens.

Montreuil le 26 septembre 2011

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