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Mot clé - Démocratie participative

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Secteur 5 : la densification en marche

Article paru dans le journal toulousain le 26/07/2012

Le secteur 5 dit secteur Sud Est, s’étend de Saint Michel aux coteaux de Pech David en passant par Montaudran. Un secteur très étendu qui dénombre de nombreuses zones de travaux pour la densification de la ville comme pour les transports.

 

Rencontre avec Jean-Marc Barès, adjoint au Maire pour le secteur 5.

Comment percevez-vous votre délégation d’adjoint au secteur 5 ?

Les adjoints de secteur ont pour mission de faire vivre la démocratie sur leur territoire et d’être véritablement le relais entre l’institution et les habitants. Nous avons trois grands degrés d’intervention : l’information du public, la concertation (ce qu’il faut ajuster avec les habitants), et la collaboration ou «la construction ensemble» qui concerne encore peu de projets mais qui petit à petit va se mettre en place.

Quelles sont les particularités du secteur 5 ?

C’est un secteur diversifié, des quartiers populaires comme Empalot à des zones très résidentielles comme La Terrasse ou Pouvourville, toutes les sociologies de population sont représentées sur le territoire. Les problématiques sont très différentes d’un secteur ou quartier à l’autre. Le secteur compte 93 000 habitants et sa densité est de 3 453hab/km2. Il y a du faubourg, de la zone d’aménagement, un grand campus et une zone scientifique.

 

On apprend en marchant

Comment travaillez-vous ?

J’essaie d’avoir un positionnement assez collégial. Avant chaque réunion publique, commission de quartier ou bureau, je réunis les élus pour partager les informations, se mettre d’accord sur la conduite à tenir. Nous sommes 9 élus répartis sur les 3 secteurs, 2 élus sur le 5.1 Pont des Demoiselles/ Montaudran/La Terrasse, 3 élus sur le 5.2 Rangueil/Sauzelong/Pech David/Pouvourville et 4 élus sur 5.3 Saint Michel/Le Busca/Empalot/Saint Agne. Nous avons aussi une équipe d’agents municipaux pour le secteur. Nous évoluons au fur et à mesure car on apprend en marchant.

Sur quel projet travaillez-vous en ce moment ?

Nous avons de nombreux projets sur le secteur, des projets structurants. Le Tram Garonne, le Grand Projet de Ville à Empalot, Montaudran Aérospace et aussi la Zone d’Aménagement Concertée Malepère. Pour ce dernier projet, nous venons de définir le périmètre et maintenant nous revenons montrer le projet au public car il a été modifié. On ne peut pas montrer un projet aux habitants et en faire un autre. Nous venons d’inaugurer la première Maison de la citoyenneté toulousaine, et travaillons sur une MJC aux Demoiselles pour 2014.

Marie-Agnès Espa

Quelques réalisations :

City Stade à Sauzelong

Création de zones 30

Création de zones de rencontre

Ouverture de la Maison de la citoyenneté

               

                    

 

La première maison de la citoyenneté ouvre ses portes

 

Article du Journal Toulousain du 05/07/12

 

2012 : PLACE AU PEUPLE ! (Sillage : Tribune libre)

L’objectif des communistes pour 2012 est de se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa bande du Fouquet’s dont la politique, pour satisfaire les marchés, a exploité la crise et l’a fait payer au peuple.

Nicolas Sarkozy lance un défi à toute la gauche en cherchant à faire la démonstration qu’il n’y a pas d’alternative à sa politique. Le PCF et ses partenaires du Front de gauche relèvent le défi : une autre politique est possible ! Les solutions existent pour sortir de la crise à condition d’avoir le courage de dessaisir les marchés financiers de leur pouvoir.

Maintenant, le peuple doit reprendre la parole et le pouvoir sur les décisions qui rythment notre vie. Pour y parvenir, les communistes ont décidé d’amplifier la dynamique du Front de gauche dont l’ambition est de faire bouger la gauche, de la porter à la hauteur des exigences de la situation.

A Brest, les élu-e-s communistes s’y emploient quotidiennement dans leurs délégations :

- une refonte entière de la politique eau et assainissement de notre collectivité : retour en gestion publique dès le 1er avril 2012, travail pour parvenir à plus de justice sociale en baissant le prix de l’eau pour les ménages, ...

- une politique culturelle très riche : démarche artistique du Tramway, réouverture du Mac Orlan et du Stella, construction de la médiathèque centrale sur le plateau des Capuçins, création d’une école européenne supérieure d’arts, réflexion autour d’un pass-culture, …

- une délégation démocratie et citoyenneté visant à intégrer la diversité des habitants de notre ville dans une démarche participative : jeunes, personnes étrangères, âgées, en difficultés …

- une lutte pour le droit à un logement décent, un travail pour permettre l’accès à l’aide alimentaire des personnes aidées toute l’année et des moyens nouveaux pour faire face à l’augmentation de la précarité.

- un travail mené pour favoriser la pratique par les habitants des sports collectifs et individuels de leur choix et une insertion sociale des publics fragiles par le sport.

Les communistes dans le Front de gauche sont force de propositions et agissent pour que le peuple soit entendu. Investissez la campagne du Front de gauche. Faites-en votre affaire !

 

Echanges & Initiatives

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66

Sommaire :

Page 1 :

Fête du 1er mai : Pour une Méditerranée Fraternelle et Solidaire

Edito par Claude BELLEC

Pages 2 et 3 :

Côté pistes de travail ... par Jacqueline HERE

Dossier : Le renouvellement des CCQ par Jacqueline HERE

L'interview : Eric GUELLEC

Page 4 :

Portrait : Yannick LOUBOUTIN

Billet d'humeur : Non à cette logique de guerre par Gilbert GUEGUEN

 

Echanges & Initiatives

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62

Sommaire :

Page 1 :

Retraites, on peut gagner !

Edito de Claude BELLEC

Pages 2 et 3 :

Du côté des CCQ ... (Jacqueline HERE)

Dossier : retraite à 60 ans, c'est possible !

Info : Billetterie sociale par Claude BELLEC

L'interview : Patricia LAROCHE - PATINEC

Page 4 :

Portrait : Roberte SAINT - JALMES

Billet d'humeur : Jean - Paul CAM

Brève : Fête de l'Humanité

 

Projet de charte des villes et collectivités impliquées dans la Démocratie participative.

Art 1. Défendre et étendre le champ du bien commun , de l'intérêt général et de la transformation sociale en impulsant la démocratie participative à tous les niveaux .

La démocratie participative, c'est la co-élaboration des processus de décision entre les élus et les citoyens organisés et non- organisés .

Art 2 Cela implique de créer tous les espaces, outils et de donner les moyens de cette participation des citoyens . Un effort particulier et volontaire sera fait en direction des milieux populaires .

Art 3 Les élus, à tous les niveaux, agiront avec les citoyens pour inscrire la démocratie participative comme principe fondamental de la Constitution .

Art 4 Partager le pouvoir avec le peuple implique une revalorisation du rôle des élus, par la création d'un statut de l'élu, le non cumul des mandats, l'instauration de la proportionnelle aux élections, une réforme progressiste de la fiscalité locale, la coopération entre collectivités, une péréquation de l'Etat pour plus d'égalité entre territoires .

Art 5 Impulser des budgets participatifs dans toutes les politiques des collectivités en expérimentant des pratiques innovantes .

Art 6 Evaluer régulièrement la mise en oeuvre des politiques en associant évaluation institutionnelle et évaluation citoyenne

Art 7 Favoriser la formation des personnels à une démarche de DP, en interne pour la gestion des ressources humaines, en externe dans la relation avec les citoyens

Art 8 Favoriser la e.démocratie comme un des outils de la participation des citoyens. Appliquer ce principe pour le fonctionnement de notre réseau

Art 9 Le réseau concerne les élus des collectivités à tous les niveaux , en situation de gestion ou minoritaires, ainsi que les personnels en charge de cette responsabilité ou souhaitant impulser cette démarche dans leurs fonctions .

Art 10 Le réseau travaille en relation avec les autres réseaux européens et mondiaux qui sont sur démocratie participative, transformation sociale et mondialisation solidaire

 

 

 

La participation au concret

Le 2e Forum national de la démocratie participative s'est tenu les 4 et 5 juin à Portes-Lès-Valence à l'initiative du CIDEFE (Centre d'Information, de Documention, d'Etude et de Formation des Elus). Il a réuni plus de 200 élu-e-s, associatif et habitants venu échanger sur le thème de la démocratie participative. Nous fûmes accueillis par le maire de cette petite ville cheminote de la Drôme (10 000 habitants) et par le maire de Grigny dans le Rhône qui accueillait l'édition précédente. Pierre Trapier (PCF) et René Balme (PG) sont deux maires très offensifs sur le terrain de la démocratie, il existe pas moins de 6 conseils de quartier à Portes lès Valence et deux sont en cours de création, c'est tout à fait remarquable pour une ville de cette taille. Le maire de Grigny est revenu sur l'expérience qu'il a mis en place dans sa ville (9000 hab). Ainsi les conseils de quartier bénéficient de budgets participatifs dont les projets sont co-élaborés. Exemple de cette volonté, en 2008 sept heures de délibérations furent nécessaire lors du vote du budget participatif par le conseil municipal pour retenir 121 projets parmi les 203 propositions de citoyens.

Le programme du Forum a été riche d'échanges avec des collègues de la France entière. Ainsi dans l'atelier « démocratie participative et lieux de décision » Yves Berthelin adjoint au maire d'Allonnes (72) a expliqué en pratique comment il s'y est pris dans sa ville pour créer le comité d'initiative : bien vivre à Allonnes. Il lui a fallu convaincre ses collègues de la majorité pas toujours très ouverts sur ces nouvelles pratiques politiques. D'après lui l'installation de conseils d'habitants dotés de vrais pouvoirs de décision demande du temps et des moyens. La culture de l'administration doit être en adéquation avec le projet politique, a cet effet il faut former les agents territoriaux et dans sa ville une personne dédiée s'occupe des demandes immédiates des habitants (problème de voirie, arbres mal coupé, propreté, ….) afin que les débats des conseils se concentrent sur des propositions et que les propos soient intéressants.

Dans un autre temps du forum nous nous sommes constitué par petit groupe autour d'une démopart box. Le principe était simple : chacun pose une question sur la démocratie participative par écrit et la glisse dans une urne de manière anonyme. L'animateur pioche alors dans l'urne les questions les unes après les autres et les lient à voix haute. Le petit groupe devant alors réfléchir sur la question posée. Le groupe a retenue la mienne pour une restitution des débats en séance plénière : « Au final, dans un débat avec les habitants qui décide ? Comment tranche t-on quand les citoyens ne sont pas tous d'accord dans une réunion ? ». Le groupe a emmené plusieurs réponses, toutes complémentaires, issus des expérimentations de chacun. En voici quelques unes :

  • Dans un conseil d'habitants il faut un règlement intérieur qui précise les choses. (valeur de la consultation, dispositif de vote, mise à disposition ou non par le conseil municipal d'un budget pour le conseil de quartier...).

  • La présidence du conseil de quartier peut être donné à un habitant qui doit veiller à la pluralité des prises de parole pour éviter que les plus vindicatifs ne monopolisent pas la parole.

  • Certaines questions ne doivent pas être soumis à la décision des conseils de quartiers par exemple la politique du logement social. Le conseil de quartier peut émettre un avis au conseil municipal purement indicatif. Il y a donc des domaines de décisions qui doivent être réservés au CM (budget général, grandes décisions politique par exemple).

Le politologue altermondialiste Paul Ariès est venue donner une conférence sur le sujet et remettre en perspective l'utilité de la démocratie participative. D'après lui la démocratie représentative est trop délégataire, il faut redonner la parole à ceux qui ne l'ont pas. Il parle de compétence des incompétents, c'est-à-dire de l'expertise du quotidien des citoyens, d'ailleurs les jurys de cours d'assises ne sont-ils pas tirés au sort alors qu'ils ne sont pas juristes ? Pourquoi faire confiance à la population dans ce contexte et non pas dans la vie politique ? L'universitaire s'est aussi indigné de l'exclusion de large pan de la population dans notre système politique : les pauvres, les immigrés, les jeunes, les femmes. Parmi ceux-ci certain ont le droit de vote mais n'ont pas les clefs de compréhension et tout est fait pour les écarter des responsabilités. Lui préférerait une démocratie qualitative comme lors de l'élaboration du programme du Conseil National de la Résistance. Enfin il pense que la démocratie participative doit vivre à partir de l'ordinaire, dans des comités d'usagers par exemple : « Il faut mobiliser les gens en situation». Dans la démocratie représentative il déplore que les citoyens soient considéré comme des consommateurs, il ne faut pas s'étonner alors que certain soit devenue «les enfants du toujours plus ».

Le week-end end a été également marqué par des débats autour de la démocratie en intercommunalité puisque Valence Agglo est la dernière crée en France. François Auguste ancien vice président de la région Rhône Alpes très impliqué dans la démocratie participative était également présent, il est revenu sur les expériences de tirage au sort des participants au conseil d'habitants qu'il a mis en place à l'échelle de cette grande région. Le tirage au sort s'il n'est pas un remède miracle a le mérite de toucher des gens que les cercles militants n'ont pas l'habitude de croiser.

Pour finir une charte des villes impliquées dans la démocratie participative a été discutée ainsi que la création d'un réseau de ville et d'élus.

Dans un contexte de crise démocratique et de montée de l'individualisme la participation de la population au concret peut apporter des réponses, a condition que les élu-e-s joue le jeu et que les dispositifs mis en place ne soit pas uniquement des vitrines alléchantes mais décevantes.

 

 

 

Voeux du groupe

Jeudi 28 janvier 2010, Bellevue, salle de l'ancienne bibliothèque.

Voeux groupe 2010

L'intégralité du texte :

Tout d’abord, meilleurs vœux pour cette année 2010. A vous, à vos familles, nous vous souhaitons tous nos vœux de bonheur et de santé, de réussite dans vos projets personnels, professionnels et militants.

Comme toutes et tous, nous sommes saisis d’effroi et de douleur face au drame épouvantable qui frappe une nouvelle fois le peuple haïtien. Comment les puissants de ce monde continueront-ils de justifier qu’ils puissent dilapider chaque jour des sommes colossales dans le surarmement et les guerres ou pour sauver les grands banquiers de ce monde alors qu’ils laissent, comme à Haïti, des peuples aux mains nues dans la pauvreté la plus totale ? Cette effrayante tragédie se rajoute en effet au drame quotidien des 12 millions d’habitants de ce pays dont près des 4/5 survivent avec moins de 2 dollars par jour. Nos amis haïtiens s’étaient déjà fait entendre durant l’année 2007 avec les « émeutes de la faim » et alertaient déjà contre un ordre mondial foncièrement égoïste qui les étrangle depuis deux siècles. Cela ne fait que renforcer encore l’importance vitale de la mobilisation internationale en marche, et notamment celle de la France, qui doit ressentir une responsabilité particulière vis-à-vis des populations d’Haïti. L’heure est maintenant à la solidarité active la plus large. Mardi prochain, en conseil municipal, sera proposée une aide exceptionnelle de la Ville de Brest, marquant ainsi une fidèle tradition d’aide et de solidarité lors de telles catastrophes naturelles. De même, relayons-nous l’appel à la solidarité lancé par le Secours populaire français auquel notre journal l’Humanité s’est associé. Ne perdons pas un seul instant, solidarité avec Haïti !

Les vœux sont l’occasion de faire le point sur ce qui c’est passé l’année précédente et sur les enjeux de l’année à venir. C’est donc bien volontiers que je vais me plier à cet exercice.

L’entrée d’Isabelle MAZELIN dans notre groupe a apporté une plus-value. Elue du Relecq Kerhuon, elle nous permet d’élargir notre vision métropolitaine. Son action en matière de politique culturelle ainsi que l’ensemble de l’action politique des élus de gauche du Relecq Kerhuon ont permis de tourner la page de 25 ans d’immobilisme, et ont redonné un nouveau dynamisme à leur commune.

Gaëlle ABILY, a lancé une démarche citoyenne de co-construction de la politique culturelle de Brest, qui s’est concrétisée par une série de débats publics qui ont sillonné l’année 2009, et auxquels ont répondu, à chaque rendez-vous, plusieurs centaines de participants. Les grandes orientations politiques retenues, telles la démocratisation culturelle, le Pass-culture, le lien avec le monde du travail, l’Atelier - pour n’en citer que quelques unes – ont été présentées le 24 octobre dernier au Fourneau, et si vous souhaitez en prendre connaissance plus en détail, des plaquettes de présentation sont mises à votre disposition dans la salle. Aussi, si à Brest, la culture foisonne grâce à une volonté politique, des choix d’investissements, un service public, nous n’en sommes pas pour autant menacés par les réformes en cours, par l’Etat. Les élus communistes et citoyens profitent de ces vœux pour relayer localement l’appel national « Culture en danger » lancé par Jack Ralite et Claude Bartolone, et vous invitent nombreux à le signer et à le diffuser largement, car nous avons besoin de vous tous. (Cliquez ici pour le télécharger). D’autres initiatives sont en cours pour contrer les menaces sérieuses qui pèsent aujourd’hui sur la vie artistique et culturelle française, et nous ne manquerons pas de vous en tenir informés.

Claude BELLEC a entrepris notamment un grand travail concernant la billetterie sociale et la coordination alimentaire qui sont deux importants volets de l’Action Sociale puisqu’ils concernent une population dont le seuil de revenus ne dépasse pas celui des minima sociaux. La billetterie sociale permet l’accès de ces familles à la culture, aux loisirs, l’aide alimentaire intervient pour les aider au quotidien à court où à plus long terme. Le travail entrepris par Claude sur ces missions fondamentales de lutte contre l’isolement et l’exclusion s’organise sur la durée et vise à rendre concrète l’ambition de permettre à chacun-e, et notamment à ceux qui connaissent les plus grandes difficultés, de trouver ou retrouver leur autonomie et une place au sein de la société. [ Jean Michel LE LORC’H|/index.php/category/Jean-Michel-LE-LORCH|fr] poursuit son action dans le domaine sportif, avec notamment notre positionnement sur la subvention exceptionnelle à l’étendard.

En tant que maire-adjointe de quartier, Jacqueline HERE continue son action de proximité dans le quartier de Bellevue en lien avec les habitants et les associations. Elle construit sa délégation de vice-présidente à BMO, dont la finalité est de construire et faire vivre, à l'échelle de l'agglomération, une vision partagée de la démocratie locale et de la citoyenneté et de développer un mode de gouvernance respectant la place de chaque acteur, élus et habitants. Elle est également en charge du suivi des conseils de quartier en lien avec les maires-adjoints des quartiers de Brest, ainsi que de la gestion urbaine de proximité.

Sur le dossier de l’eau, nous avons informé sur cette problématique en 2009. Cette année sera l’occasion de confronter les analyses et décider du mode de gestion en fin d’année. Des affiches sont à votre disposition dans la salle, retraçant les thèmes et les dates des débats publics à venir (télécharger le flyer ici). Mais au-delà, c’est à la refondation de notre système d’eau et d’assainissement qu’il faudra travailler dans la perspective du 1er avril 2012.

En 2009, nous avons également alerté sur le danger des réformes territoriales car elles sont sources de concentration des pouvoirs en faveur du clan sarkozyste, elles tournent le dos à nos principes républicains de liberté et d’égalité des habitants et usagers. Les budgets 2010 de nos deux collectivités sont contraints, des choix ont du être faits. Celui de poursuivre l’effort sur le lien social, les associations, les organismes sociaux sont des remparts face à la crise, ils font vivre la solidarité au quotidien. Celui de modérer la pression fiscale, les habitants de notre agglomération, comme tous les Français, doivent se serrer la ceinture, il est inconcevable de leur demander trop d’efforts mais cette augmentation limitée de la fiscalité nous permet de maintenir un service public local et des prestations de qualité pour les usagers. L’équation, vous vous en doutez, n’a pas été simple à résoudre. Nous y sommes parvenus pour 2010, mais qu’en sera-t-il pour les années à venir ? Car les réformes territoriales en cours n’ont qu’un seul but : réduire les dépenses utiles à la population pour livrer aux appétits des amis du pouvoir des pans entiers de secteur encore sous contrôle citoyen : ainsi vont se développer des crèches, du soutien scolaire, des activités de loisirs dans le champ privé mais uniquement pour ceux qui sont solvables. Si l’on rajoute à cela le cadeau fait au grand patronat, je parle bien sûr de la suppression de la taxe professionnelle, on comprend bien qui sont les amis du pouvoir. Pour ceux qui ont encore un doute, on leur rappellera le montant ridicule d’augmentation du SMIC qui conduit de plus en plus de salariés à aller chercher à manger dans les associations caritatives.

Face aux projets solidaires que la gauche mène dans les collectivités, Sarkozy continue de détricoter le modèle social français. C’est pourtant des outils comme la protection sociale qui nous ont un peu mieux protégés de la crise. Le dossier des retraites en 2010 va sans nul doute être source de régression. Le mouvement social doit réagir, nous serons bien sûr à ses côtés dans les luttes. Mais au-delà de la capacité à résister, il faut donner un débouché politique clair à ces mobilisations sociales.

Aussi, le choix des régionales est relativement simple : faire de cette institution une caisse de résonance à la politique ultra libérale du gouvernement ou bien continuer le projet au service de la population bretonne entrepris depuis 2004. On peut bien sûr être critique du bilan mais avons-nous à rougir du travail entrepris ? Non. Quand, la fréquentation du TER explose parce que le réseau est modernisé, parce que l’offre est rendue plus attractive tant en terme de fréquence que de prix, faut-il bouder son plaisir ? Quand le patronat breton met tout en œuvre pour combattre la politique d’égalité professionnelle, faut-il bouder son plaisir ? Quand le soutien aux activités sportives populaires est mis en œuvre alors qu’il n’avait pas droit de citer sous le duc de Rohan, faut-il bouder son plaisir ? L’EPF est une avancée pour les collectivités locales en mutualisant les moyens et en permettant aux petites communes des stratégies de développement. Les familles bénéficient aujourd’hui d’aides dans l’achat des livres pour les scolaires.

Faut-il aller plus loin ? Bien sûr que oui. Depuis l’été, les communistes et leurs élu-e-s ont travaillé sur l’esquisse d’un projet clair, combatif, rassembleur, qui favorise l’intervention populaire pour faire face aux urgences sociales. Ce travail a abouti à 22 propositions et engagements que nous développerons pendant toute la campagne électorale et qui figurent dans le numéro de Bretagne Nouvelle mis à votre disposition dans la salle. La mise en œuvre de ce programme ne sera possible que dans le cadre bien entendu d’une majorité de gauche voulant réellement la transformation sociale. Pour ce qui est des communistes, ils ont voté majoritairement pour arriver, dès le premier tour, à créer cette dynamique, et dans cette optique, vont également mener leurs propres initiatives. Pour cela, ils sont en campagne et invitent tous les adhérents et sympathisants à s’y investir et à voter pour la liste « Pour une Bretagne à gauche, solidaire, durable, innovante, conduite par Jean-Yves Le Drian, et sur laquelle figurent deux candidates membres de notre Groupe, Gaëlle et Isabelle.

En conclusion, face à la crise sociale qui s’étend, le Parti Communiste Français est un vaccin efficace contre la crise capitaliste. Rejoignez-le, faites adhérer.

Avant de terminer, un dernier mot concernant la présentation de notre dernier-né : le blog des élus communistes et citoyens de Brest et de BMO, dont l’adresse internet est « eluspcfbrest.elunet.fr ». Nous avons souhaité en faire un outil d’informations et d’échanges entre nous et la population. En le parcourant, vous apprendrez à mieux nous connaître. Vous y découvrirez toute l’équipe d’élus, leurs activités, ainsi que le personnel du Groupe. Vous y découvrirez également nos interventions en conseils, nos réactions « à chaud » dans la presse. Vous pourrez aussi réagir directement sur le blog. Cet outil, nous l’avons voulu aussi comme une source de documentations à votre disposition, en utilisant pour cela les liens renvoyant au réseau des élus communistes sur le plan national, régional, et en vous proposant des tracts, documents et informations à télécharger.

 

Aménagement des falaises de Poullic Al Lor

Ayant été interrogée par les riverains de ce quartier au sujet de son aménagement, je vous fais part ici de ma réponse :

''(...) Le Conseil Consultatif de Quartier (CCQ) de Brest Centre qui suit attentivement ce dossier a reçu à ce sujet, une réponse de la municipalité sortante sur la liaison Ville / Port.

En tant que candidate sur la liste de la gauche rassemblée, conduite par François Cuillandre, et aussi comme candidate communiste à l'élection cantonale sur Brest Centre, je m'engage à suivre l'évolution de ce dossier, afin qu'une politique cohérente entre la Ville et le Port soit menée en lien, bien entendu, avec les riverains''.