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La voix des citoyens donne du sens aux valeurs républicaines

z_Savoldelli_Pascal.bmpPar Pascal Savoldelli, Président du groupe Front de Gauche, PCF, PG, Citoyen, du Conseil général du Val-de-Marne. Du local à l’international, les citoyens veulent être entendus. Souvent avec la volonté de s’insurger pour déconstruire ce qui heurte et fait mal, mais aussi pour chercher à réhabiliter le sens humain à l’organisation de nos sociétés.

En crise, notre société est aussi en pleine mutation et effervescence, c’est incontestable? ! Donner de la valeur aux analyses, aux critiques, aux désirs des citoyens, explorer avec eux les contradictions et les cohérences n’est ni inutile ni impossible, c’est une condition essentielle à une révolution citoyenne.

Les engagements populaires se ressentent tout particulièrement au plan local? : associatifs, syndicalistes, politiques et citoyens bâtissent et s’invitent dans la pensée et dans l’action, tant la situation leur semble ahurissante. Car, si la crise est financière, elle est aussi crise des valeurs, des savoirs, des projets individuels et collectifs.

Le capitalisme, l’argent comme mesure de la valeur des individus, la déshumanisation dans le travail, la culture, dans les modes de gouvernement et dans la représentation… sont de plus en plus ressentis comme des obstacles au mieux vivre ensemble, dans un lien étroit avec la nature.

Les collectivités locales tentent tant bien que mal de jouer le rôle de boucliers sociaux, mais elles doivent également faire face aux coups portés par le gouvernement avec sa réforme des collectivités territoriales.

La décentralisation a incontestablement permis de rapprocher les collectivités locales des populations et d’enrichir la réponse publique et de démocratiser les institutions. Mais cette dynamique positive s’est vu affaiblir à chaque passage de la droite au gouvernement avec la diminution du pouvoir du Parlement et des collectivités locales au profit d’une toute-puissance présidentielle. Les ambitions et le pouvoir des collectivités territoriales sont devenus très gênants pour les tenants du libéralisme qui voient fondamentalement dans le service public un fardeau budgétivore à réduire ou supprimer pour laisser le champ libre à la concurrence et à l’enrichissement des grands groupes.

« ?Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage? !? » dit le proverbe.

François Fillon accuse ainsi les collectivités territoriales d’être responsables de « ?la crise de la dette publique? ». Or, si celles-ci recourent à l’emprunt, c’est pour financer des investissements utiles à tous qui représentent près de 75?% de l’investissement public en France, soit 2?% du produit intérieur brut. C’est de la croissance qui profite à tous. Rien à voir avec l’endettement de l’État, dû pour l’essentiel aux cadeaux fiscaux aux plus riches et à des choix économiques désastreux. Nicolas Sarkozy organise l’insolvabilité de l’État.

Il est urgent de sortir de cette logique destructrice du pacte social, républicain et démocratique en se libérant de l’étau que les marchés financiers et leurs soutiens politiques resserrent de plus en plus.

Sur le plan politique, la droite craint la France des élus locaux, qui penche de plus en plus à gauche, une France proche des citoyens, au contact de leurs souffrances, de leurs espoirs. Et puisqu’elle ne peut supprimer le peuple, eh bien la droite s’acharne à supprimer les institutions qui en sont le plus proche.

La réforme territoriale du gouvernement contre les collectivités locales et la décentralisation traduit ainsi clairement la volonté d’éloigner les citoyens et leurs élus des lieux de décision, un moyen de plus pour affaiblir la démocratie. C’est aussi le sens du projet de gouvernance fédérale européenne qui germe dans l’esprit de Nicolas Sarkozy et d’autres dirigeants européens pour faire payer les dettes des États et des banques par les peuples, non par les riches? !

En Val-de-Marne, face à ce double constat, c’est avec les acteurs de la vie locale que nous souhaitons donner un nouveau souffle à l’action départementale. Le service public a besoin d’idées nouvelles, fruits du débat et de l’action. C’est un levier pour contrarier une économie de marché qui veut se transformer en une société de marché.

Individuelle ou collective, l’implication des citoyens dans des formes diverses de démocratie participative ou directe donne du sens aux valeurs républicaines de partage, de justice, de solidarité et de fraternité.

La droite divise et oppose les habitants là où la vie locale unit et rassemble. Elle valorise les comportements de gagneurs, stigmatise des populations et des quartiers, là où la démocratie locale favorise le partage, l’écoute et œuvre pour l’intérêt général.

L’engagement du groupe Front de gauche, PCF, PG, citoyen, du conseil général du Val-de-Marne dans l’élaboration et la conduite des politiques départementales montre clairement que le développement de la démocratie citoyenne est devenu une condition essentielle de la défense et du développement du service public.

Pascal Savoldelli

C’est dans cet esprit que s’est tenu un débat avec celles et ceux qui depuis des années se sont investis dans l’action départementale aux côtés de Christian Favier, président du conseil général et de l’exécutif départemental-, ainsi que toute personne intéressée par cette démarche, le 13?décembre dernier à la salle Jacques-Brel ?à Fontenay-sous-Bois.

 

Pour le service public et la démocratie locale

Dans le Val-de-Marne comme partout dans le monde, des bouleversements sont en cours, les choses bougent, les peuples se dressent contre des systèmes qui ne leur conviennent plus. L’implication des citoyens dans la vie de la cité nous semble essentielle pour faire vivre les valeurs républicaines de partage, de justice, de solidarité et de démocratie qui sont malmenées par un système mondial qui néglige l’être humain.

La réforme des collectivités territoriales menée par le gouvernement traduit une volonté politique d’éloigner les citoyens et les élus locaux des lieux de décision. Pour moi comme pour mes collègues élu(e)s du groupe Front de gauche du Conseil général, la démocratie n’est pas un problème mais une solution. Du local à l’international, la démocratie est vitale pour transformer la société.

C’est pourquoi il nous a semblé impératif et urgent de recréer du lien social et de mettre en place plus d’espaces de réflexion et de débat avec les acteurs de la vie locale afin de construire ensemble la démocratie locale.

C’est dans cette démarche de construction commune, qu'avec les élu(e)s du groupe Front de gauche du Conseil général nous vous invitons à participer à une rencontre :

__« Quelle implication populaire pour le service public et la démocratie locale ? », mardi 13 décembre 2011, à partir de 18h30, à la Salle Jacques Brel, à Fontenay-sous-Bois.__

La démocratie est l’affaire de tous ! Venez avec vos attentes, vos idées, pour construire ensemble le Val-de-Marne de demain. Emploi, logement, éducation, avenir des jeunes, dette de l’état, financement des retraites, santé… Votre voix compte, venez bâtir avec nous, un Val-de-Marne à votre image.

 

Déclaration de Chantal Bourvic à l'annonce des Résultats.

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Tout d’abord permettez moi de remercier les 2516 ivryennes et ivryens qui nous ont renouvelé leur confiance.

Par leur vote, ils indiquent leur volonté de faire de notre département, un bouclier social dressé devant les coups portés et celle de voir l’action du Conseil Général se poursuivre et se développer.

Permettez moi aussi, de remercier aussi tous ceux qui se sont engagés sans compter dans cette bataille.

La force de ce résultat vient de cette volonté de femmes et d’hommes, militant aguerri ou simple citoyen, sur le terrain, d’aller sous des formes multiples à la rencontre des habitants du canton.

Ce résultat fait la démonstration que les Ivryens aspirent au rassemblement des forces de gauche et que tout opération de division est voué à l’échec.

Les électeurs ont fait le choix de s’unir afin de créer une dynamique suffisamment forte pour faire prévaloir une politique répondant aux aspirations du plus grand nombre.

C’est ensemble, dans l’unité, que nous parviendrons à améliorer nos vies quotidiennes et que nous construirons une société plus juste.

C’est cette conception de l’unité, que je porte, en tant que militante communiste, en tentant de construire un Front de Gauche populaire qui, au-delà des forces organisées (Parti Communiste Français – Parti de Gauche – Gauche Unitaire), devienne la propriété de toutes celles et de tous ceux qui aspirent à la mise en place de solutions alternatives capables sur le fond de changer la vie des gens.

Il y a du travail, surtout quand on constate que dans notre ville, 70 % d’électeurs s’abstiennent et que 16,9 % choisissent le vote FN au premier tour sur le canton Ouest.

La très forte abstention traduit le décalage grandissant entre les urgences populaires et les politiques antisociale menées par la droite au pouvoir, ainsi que la perte de confiance envers le monde politique. Ces Ivryens expriment, plus que jamais, la nécessité de faire reculer la logique qui impose le chômage, la précarité, les injustices et la misère.

Le vote FN se nourrit lui aussi de l’accroissement de nos difficultés quotidiennes. Mais en attribuant ces maux aux immigrés qui sont contraints de fuir leur pays, pour survivre, l’extrême droite, sciemment, trompe les citoyens en épargnant le modèle ultra libéral qui produit tant de souffrance. L’heure est donc bien à amplifier la politique sociale du Conseil général et à s’opposer à la logique libérale exigée par le MEDEF à la Droite.

Le pouvoir méprise les attentes populaires. Il n’a qu ‘un objectif : servir les puissances de l’argent.

Cette société-là, nous n’en voulons pas ! .

Redonner de l’espoir à notre avenir ne peut se faire qu’avec des femmes et des hommes qui s’engagent et vont au bout de cet engagement.

Je serai de ceux là. Permettez moi pour terminer de reprendre les vers d’un homme d’engagement cher à notre ville.

Qui dans une chanson de 1985, écrivait :   Ils ont dit qu’il fallait se montrer réaliste Qu’il y avait du bon dans les journaux racistes Qu’il fallait nettoyer ce cher et vieux pays Si l’on ne voulait pas qu’il devienne un gourbi   Dois-je vous l’avouer ces propos me renversent Quand je vais boire un verre au café du commerce Parfois je crois revoir sur du papier jauni La photo de Pétain dans mon verre de Vichy   La porte du bonheur est une porte étroite Qu’on ne me dise plus que c’est la porte à droite Qu’il ne faut plus rêver et qu’il est opportun D’oublier nos folies d’avant quatre-vingt-un.



Vous avez bien évidemment reconnu les paroles

de Jean FERRAT

 

Vendredi 4 mars Marché du Centre Ville de 10 h à 12 h.

4_mars.JPGDans la poursuite des rendez-vous sur les marchés, je vous attends vendredi 4 mars sur celui du centre ville de 10 h à 12 h, avec le bilan du Conseil Général en main et des propositions d’actions nouvelles à construire comme toujours avec vous et surtout le journal qui décline, pour le canton Ouest, ce que cela peut signifier.

Alors retrouvons-nous nombreux !

 

Samedi 26 février 11h30 quartier parisien

PMC De nombreux porte à porte dans les quartiers, points de rencontres au bas des cités ou bien à proximité des lieux publics et de plus en plus d’appels à voter signés (+ de 1 800).

 

Jeudi 24 février 11h30 14h hôpital C Foix

barbusse De nombreux porte à porte dans les quartiers, points de rencontres au bas des cités ou bien à proximité des lieux publics et de plus en plus d’appels à voter signés (+ de 1 800).

 

Nous lançons un défi aux candidats UMP : pour un débat contradictoire et public...

Bouclier social contre bouclier fiscal.

Parce que d'autres choix politiques sont possibles, nous lançons un défi aux candidats de l’UMP sur les deux cantons de notre ville. Celui d’un débat contradictoire et public, d’un débat qui nous permette d’aborder les grandes questions qui concernent notre territoire.

Les 20 et 27 mars prochain auront lieu les élections cantonales, des élections décisives dans la bataille qui se développent chaque jour un peu plus face à la droite au pouvoir et au développement de la crise. Ces élections, dans le prolongement des élections régionales et du mouvement social face à la réforme des retraites seront l’occasion de sanctionner une nouvelle fois la droite, à Ivry, dans le Val de Marne et partout en France. Avec ces élections, nous voulons démontrer l’écart immense qui existe entre les choix de la droite au niveau national et les choix du Conseil Général et de sa majorité de gauche présidée par Christian Favier. Alors que la droite attaque sans cesse nos conditions de vie et de travail, alors qu’elle ne cesse d’aider les plus riches, avec la mise en place par exemple du bouclier fiscal, avec également la suppression prochaine de l’impôt sur les grandes fortunes, le Conseil Général s’attache à accompagner les parcours de vie, à développer des politiques pour le plus grand nombre, tant en terme d’action sociale que de construction de logements, d’accessibilité des transports…

Au bouclier fiscal de la droite, le Conseil Général oppose un véritable bouclier social (remboursement de la carte imagin’R, aide aux personnes âgées, nouvelles propositions d’aide aux familles monoparentales, développement du nombre de berceaux dans les crèches…); dans chacun de ses choix quotidiens, le Conseil Général vise au développement de résistance, vise à l’amélioration de la vie des Val-de-marnais.

Il est temps que la droite cesse son travail de sape entamé depuis presque 10 ans, d’autres choix politiques sont possibles, nous le démontrons chaque jour dans ce département. Nous envoyons aujourd’hui un défi aux candidats de l’UMP sur les deux cantons de notre ville. Celui d’un débat contradictoire et public, d’un débat qui nous permette d’aborder les grandes questions qui concernent notre territoire.

Un débat contradictoire et public, avec la participation de citoyens qui pourraient faire des propositions, poser des questions. Parce qu’une campagne électorale doit être un moment fort de débat citoyen, parce que chaque force en présence doit pouvoir assumer ses choix et son positionnement.

Avec le Président de notre Comité citoyen de soutien et d’initiatives local, Pierre Gosnat, nous lançons ce défi à l’UMP, et nous vous communiquerons la date de ce rendez-vous !

 

Venez débattre autour d'un vin chaud samedi 5 février

agenda 5/2
Les initiatives se suivent mais elles ne se ressemblent pas !

Après une rencontre à Monmousseau le samedi 29, une présence sur le marché du centre ville le et en bas des tours de la cité L Bertrand le lendemain; c’est autour d’un vin chaud qu’il est prévu de se retrouver samedi 5 février de 10h à 12h devant le centre EDF du boulevard de Stalingrad

A chaque fois une seule volonté : trouver ensemble les points d’appui pour remettre en cause les choix de la droite, pour construire un bouclier social en réponse au bouclier fiscal. Une campagne électorale doit être un moment fort du débat citoyen, c'est à ce titre que tous ces rendez-vous ont du sens.

Alors retrouvons nous y nombreux!

 

Venez débattre autour d'un vin chaud samedi 5 février

agenda 5/2
Les initiatives se suivent mais elles ne se ressemblent pas !

Après une rencontre à Monmousseau le samedi 29, une présence sur le marché du centre ville le et en bas des tours de la cité L Bertrand le lendemain; c’est autour d’un vin chaud qu’il est prévu de se retrouver samedi 5 février de 10h à 12h devant le centre EDF du boulevard de Stalingrad

A chaque fois une seule volonté : trouver ensemble les points d’appui pour remettre en cause les choix de la droite, pour construire un bouclier social en réponse au bouclier fiscal. Une campagne électorale doit être un moment fort du débat citoyen, c'est à ce titre que tous ces rendez-vous ont du sens.

Alors retrouvons nous y nombreux!