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Vendredi 4 mars Marché du Centre Ville de 10 h à 12 h.

4_mars.JPGDans la poursuite des rendez-vous sur les marchés, je vous attends vendredi 4 mars sur celui du centre ville de 10 h à 12 h, avec le bilan du Conseil Général en main et des propositions d’actions nouvelles à construire comme toujours avec vous et surtout le journal qui décline, pour le canton Ouest, ce que cela peut signifier.

Alors retrouvons-nous nombreux !

 

Samedi 26 février 11h30 quartier parisien

PMC De nombreux porte à porte dans les quartiers, points de rencontres au bas des cités ou bien à proximité des lieux publics et de plus en plus d’appels à voter signés (+ de 1 800).

 

Jeudi 24 février 11h30 14h hôpital C Foix

barbusse De nombreux porte à porte dans les quartiers, points de rencontres au bas des cités ou bien à proximité des lieux publics et de plus en plus d’appels à voter signés (+ de 1 800).

 

Nous lançons un défi aux candidats UMP : pour un débat contradictoire et public...

Bouclier social contre bouclier fiscal.

Parce que d'autres choix politiques sont possibles, nous lançons un défi aux candidats de l’UMP sur les deux cantons de notre ville. Celui d’un débat contradictoire et public, d’un débat qui nous permette d’aborder les grandes questions qui concernent notre territoire.

Les 20 et 27 mars prochain auront lieu les élections cantonales, des élections décisives dans la bataille qui se développent chaque jour un peu plus face à la droite au pouvoir et au développement de la crise. Ces élections, dans le prolongement des élections régionales et du mouvement social face à la réforme des retraites seront l’occasion de sanctionner une nouvelle fois la droite, à Ivry, dans le Val de Marne et partout en France. Avec ces élections, nous voulons démontrer l’écart immense qui existe entre les choix de la droite au niveau national et les choix du Conseil Général et de sa majorité de gauche présidée par Christian Favier. Alors que la droite attaque sans cesse nos conditions de vie et de travail, alors qu’elle ne cesse d’aider les plus riches, avec la mise en place par exemple du bouclier fiscal, avec également la suppression prochaine de l’impôt sur les grandes fortunes, le Conseil Général s’attache à accompagner les parcours de vie, à développer des politiques pour le plus grand nombre, tant en terme d’action sociale que de construction de logements, d’accessibilité des transports…

Au bouclier fiscal de la droite, le Conseil Général oppose un véritable bouclier social (remboursement de la carte imagin’R, aide aux personnes âgées, nouvelles propositions d’aide aux familles monoparentales, développement du nombre de berceaux dans les crèches…); dans chacun de ses choix quotidiens, le Conseil Général vise au développement de résistance, vise à l’amélioration de la vie des Val-de-marnais.

Il est temps que la droite cesse son travail de sape entamé depuis presque 10 ans, d’autres choix politiques sont possibles, nous le démontrons chaque jour dans ce département. Nous envoyons aujourd’hui un défi aux candidats de l’UMP sur les deux cantons de notre ville. Celui d’un débat contradictoire et public, d’un débat qui nous permette d’aborder les grandes questions qui concernent notre territoire.

Un débat contradictoire et public, avec la participation de citoyens qui pourraient faire des propositions, poser des questions. Parce qu’une campagne électorale doit être un moment fort de débat citoyen, parce que chaque force en présence doit pouvoir assumer ses choix et son positionnement.

Avec le Président de notre Comité citoyen de soutien et d’initiatives local, Pierre Gosnat, nous lançons ce défi à l’UMP, et nous vous communiquerons la date de ce rendez-vous !

 

Venez débattre autour d'un vin chaud dimanche 6 Février

agenda 6/2Après une rencontre à Monmousseau le samedi 29, une présence sur le marché du centre ville le et en bas des tours de la cité L Bertrand

c’est autour d’un vin chaud qu’il est prévu de se retrouver dimanche 6 février de 10h à 12h au marché du petit Ivry.

A chaque fois une seule volonté : trouver ensemble les points d’appui pour remettre en cause les choix de la droite, pour construire un bouclier social en réponse au bouclier fiscal. Une campagne électorale doit être un moment fort du débat citoyen, c'est à ce titre que tous ces rendez-vous ont du sens.

Alors retrouvons nous y nombreux!

 

Venez débattre autour d'un vin chaud dimanche 6 Février

agenda 6/2Après une rencontre à Monmousseau le samedi 29, une présence sur le marché du centre ville le et en bas des tours de la cité L Bertrand

c’est autour d’un vin chaud qu’il est prévu de se retrouver dimanche 6 février de 10h à 12h au marché du petit Ivry.

A chaque fois une seule volonté : trouver ensemble les points d’appui pour remettre en cause les choix de la droite, pour construire un bouclier social en réponse au bouclier fiscal. Une campagne électorale doit être un moment fort du débat citoyen, c'est à ce titre que tous ces rendez-vous ont du sens.

Alors retrouvons nous y nombreux!

 

Venez débattre autour d'un vin chaud samedi 5 février

agenda 5/2
Les initiatives se suivent mais elles ne se ressemblent pas !

Après une rencontre à Monmousseau le samedi 29, une présence sur le marché du centre ville le et en bas des tours de la cité L Bertrand le lendemain; c’est autour d’un vin chaud qu’il est prévu de se retrouver samedi 5 février de 10h à 12h devant le centre EDF du boulevard de Stalingrad

A chaque fois une seule volonté : trouver ensemble les points d’appui pour remettre en cause les choix de la droite, pour construire un bouclier social en réponse au bouclier fiscal. Une campagne électorale doit être un moment fort du débat citoyen, c'est à ce titre que tous ces rendez-vous ont du sens.

Alors retrouvons nous y nombreux!

 

Venez débattre autour d'un vin chaud samedi 5 février

agenda 5/2
Les initiatives se suivent mais elles ne se ressemblent pas !

Après une rencontre à Monmousseau le samedi 29, une présence sur le marché du centre ville le et en bas des tours de la cité L Bertrand le lendemain; c’est autour d’un vin chaud qu’il est prévu de se retrouver samedi 5 février de 10h à 12h devant le centre EDF du boulevard de Stalingrad

A chaque fois une seule volonté : trouver ensemble les points d’appui pour remettre en cause les choix de la droite, pour construire un bouclier social en réponse au bouclier fiscal. Une campagne électorale doit être un moment fort du débat citoyen, c'est à ce titre que tous ces rendez-vous ont du sens.

Alors retrouvons nous y nombreux!

 

Un petit mot pour vous dire que je suis de tout cœur avec vous.

christophe GuyotChantal Bourvic et Pascal Savoldelli, c’est la politique qu’on aimerait voir et entendre plus souvent. Sur le terrain. Auprès des gens. Au cœur de la réalité. Avec humanité. Avec justice. Leur dévouement, leur engagement, tout le monde le connaît.

Je suis fier, très fier de vivre à « Ivry la rebelle ». je suis fier de porter en course ce numéro 94 symbole d’un département sans quoi rien n’aurait été possible. Ces 24 H du Mans que j’ai remportés face aux plus grands constructeurs, ce titre de champion du monde avec ma petite équipe face aux plus grandes usines. Ensemble nous avons conquis l’idée que rien, absolument rien n’est inaccessible. Je suis fier de nos élus. Ceux là, sont de la trempe des plus grands sportifs de haut niveau. Ils n’abandonnent jamais. En pleine tempête économique et financière, ils veulent croire que tout reste possible. Eliminer le terme « fatalité » du dictionnaire est leur but. Vous pouvez compter sur moi pour soutenir ceux qui soutiennent les valeurs humaines qui manquent trop souvent autour de nous. Soyons tous solidaires et forts pour garantir l’élection de Chantal et Pascal.

Christophe Guyot

 

POUSSÉE DE LA GAUCHE - Le PCF fait mieux que résister

Le second tour des municipales et des cantonales a confirmé et amplifié la défaite de la droite. Plusieurs dizaines de villes supplémentaires sont conquises par la gauche, essentiellement par le Parti socialiste, et une large majorité de départements seront désormais gérés par elle. Plusieurs de ces basculements sont emblématiques, comme ceux de Périgueux, Toulouse, Reims, Caen, Amiens… La sanction est claire et nette. Les Français demandent un autre cap, une autre manière de gouverner que celle qui est mise en œuvre depuis dix mois par Sarkozy et son gouvernement.

La défaite de Bayrou à Pau indique que les Français ont bien choisi la gauche pour sanctionner la politique gouvernementale et non les combinaisons centristes aux contours flous. La place prise dans ces succès de la gauche au premier comme au second tour par les résultats communistes confirme le sens de ce choix. Le PCF conserve l’essentiel de ses villes et ajoute plusieurs gains à ceux engrangés la semaine dernière en emportant Villeneuve-Saint-Georges, Firminy, Villerupt, Villepinte, Portes les Valences… ainsi que le conseil général de l’Allier. Il perd en revanche Calais, où l’UMP se fait élire après une honteuse alliance avec le FN et deux villes de Seine-Saint-Denis où PS et Verts ont choisi la division et l’anticommunisme comme chevaux de bataille. Il rate d’un cheveu l’élection de Corbeil contre Dassault.

Après ces résultats, la question est donc désormais posée à la gauche de savoir ce qu’elle fait, avec les électeurs qui viennent de lui faire confiance, de ces mandats.

La première de ses responsabilités est de se mettre partout, et sans attendre les nouvelles majorités municipales et départementales élues, au service de politiques de justice sociale et de solidarité dans les territoires. En matière de logement, d’aide sociale, de transports, de démocratie participative, beaucoup peut être fait si les projets ratifiés par la majorité des électeurs sont appliqués avec combativité, énergie et ambition.

La deuxième de ses responsabilités est de mettre tous les points d’appui conquis à l’occasion de ce scrutin au service de la résistance et de la mise en échec des politiques antisociales du gouvernement. L’Élysée et Matignon tentent d’amortir les conséquences de la défaite, indiquent que la “ com ” présidentielle va changer. C’est Fillon qui sera désormais mis en avant. Mais, sur le fond, ils n’entendent rien changer et veulent poursuivre le même programme sans aucune correction ni amendement. Or ce n’est pas seulement le style présidentiel qui vient d’être renvoyé dans les cordes, mais bel et bien le cap de la politique gouvernementale. Si celui-ci est maintenu, alors il est impératif d’amplifier les rassemblements pour contrer des choix et des réformes dont les Français ont à l’usage pris conscience de la nocivité. Les élus de gauche peuvent jouer un grand rôle dans ces mobilisations.

La troisième des responsabilités, et non la moindre, à laquelle ce scrutin confronte la gauche, est celle de la reconstruction au plus vite d’alternatives politiques au pouvoir sarkozyste. Les débats d’entre deux tours ont montré que les velléités d’accord au centre, dont on voit l’impasse qu’ils constitueraient, n’ont pas disparu de la tête de certains dirigeants socialistes. Ce n’est pas la voie à suivre. Les équipes qui ont gagné ont bien souvent enraciné leurs projets dans une construction citoyenne qui est un gage d’avenir. L’atout démocratique doit être une dimension essentielle d’un redressement durable de la gauche sur de vrais projets de changement. C’est l’une des leçons de ce scrutin. À politique nouvelle doit plus que jamais correspondre pratique politique nouvelle.

 

Rendez-vous dimanche

Notre Blog de campagne restera fermé jusqu'à dimanche soir, après les résultats du premier tour des élections municipales et cantonales.
Nous vous remercions de votre soutien durant cette campagne, et espérons que vous serez nombreux à aller voter, car chaque voix compte pour notre canton et notre département.

 

LUTTER PLUS POUR GAGNER PLUS - Une idée qui monte

L’effondrement de la popularité de Sarkozy ne s’explique pas seulement par les péripéties de sa vie conjugale, les cadeaux sous forme de vacances somptueuses qu’il reçoit de chefs d’État étrangers ou de milliardaires, ni par ses débordements entre vaches et cochons.

Les prestations présidentielles et sa conduite de l’État abaissent bien sûr la fonction et heurtent la fibre républicaine que son élection l’an dernier n’a pas tranchée. Ses amis ont beau chercher, pour maintenir le bateau UMP à flot, à colmater les voies d’eau, répétant qu’il s’agit d’un simple problème d’image, le bricolage ne tient pas. Un récent sondage (Humanité/CSA) montrait que 81 % des Français jugent qu’ils ont perdu du pouvoir d’achat durant les douze derniers mois. Les promesses électorales de Sarkozy lui reviennent à la face. Il ne suffit pas de jouer un sitcom aux Français quand les fins de mois sont si difficiles pour les salariés. La fable des heures supplémentaires qui allaient redresser la situation ne prend plus. Les multinationales encaissent des profits comme jamais, rackettent les consommateurs avec des hausses de prix faramineuses… et c’est encore à leurs dirigeants que le gouvernement Sarkozy a destiné le paquet fiscal de l’été !

Les commentateurs doivent s’y faire. La crise de confiance va au-delà des prestations tapageuses d’un président qui se lâche une fois arrivé à l’Élysée. Près de 60 % des Français, selon un autre sondage sont insatisfaits de la politique économique gouvernementale. L’insatisfaction se traduit par bien autre chose que les enquêtes d’opinion. Le slogan de la CGT, “ lutter plus pour gagner plus ”, trouve un écho grandissant. Dans les grands magasins, dans les usines, parmi les fonctionnaires… et même jusqu’au bas des pistes de Courchevel, où les saisonniers ont cessé le travail et ont gagné. Toutes les stations de sports d’hiver connaissent d’ailleurs un mouvement de grève, pour défendre l’indemnisation du chômage de ces salariés précaires en saison creuse.

Eux voudraient bien travailler plus, mais les patrons refusent des emplois complets parce qu’ils gagneraient moins sur leur dos. Le groupe L’Oréal a dû céder un premier point face aux syndicats et aux grévistes, en revenant aux augmentations générales de salaires qu’il avait abandonnées depuis quatre ans. Il faut dire que son bénéfice a encore augmenté de 28,9 % en 2007.

Les traminots de Marseille, en grève, refusent de se satisfaire de l’augmentation de 3,7 % proposée par la direction. “ C’est l’équivalent de 18 euros par mois; quand on pense à l’augmentation de 84 % de la flûte de pain, à celle des pâtes ou des yaourts, c’est très insuffisant ”, disent-ils. Quand on pense que les économistes abonnés aux chaînes de télé nous répétaient, tous ces derniers mois, que l’impression de perte du pouvoir d’achat éprouvée par les Français était une illusion !

Pour l’heure, le gouvernement n’agite qu’un sabre de bois et se refuse à bloquer les prix des produits de première nécessité. Les affaires sont les affaires, pense la droite. Et ses amis du CAC 40 sont des amis qu’elle ne souhaite pas froisser. Roulement d’épaules et doigt tendu, Sarkozy gronde qu’il va “ porter le fer là où ça fait mal ” et Fillon annonce une “ opération coup de poing ”. Mais le Premier ministre refuse la proposition communiste d’une baisse de la TVA pour alléger les difficultés des familles populaires.

Les municipales et les cantonales tombent bien. Les électeurs ont dans les mains un bulletin qui peut peser lourd, soit en sanctionnant la politique de la droite, soit en l’encourageant à poursuivre dans cette voie. Le droit de vote, ça n’a pas de prix.

 

Sanctionner Sarkozy et la droite - rassembler à gauche

"Il y a urgence à sanctionner le pouvoir en place et à donner sa chance, partout dans le pays, à des majorités de gauche," a déclaré Marie-George Buffet lors d’une conférence de presse.

Cette urgence, la responsable communiste la voit dans les luttes des caissières de supermarché de Marseille et d’ailleurs pour le pouvoir d’achat. Des luttes qui portent l’intérêt général et auxquelles le “ président du pouvoir d’achat ” est incapable d’apporter aucun geste si ce n’est de leur envoyer les CRS. Même incapacité à intervenir pour éviter les drames des licenciements à Gandrange, en Moselle, quand Mittal réalise 10 milliards de profit, ou à Toul, chez Kleber, filiale de Michelin, qui voit ses profits progresser de 35 % dans l’année. Mais comment s’étonner d’être bon à rien quand on se coupe les mains en imposant un traité européen qui soumet le pouvoir politique aux multinationales ?

Show médiatique policier de Villiers-le-bel, attaques contre la laïcité, agression contre l’école et les enseignants, instrumentalisation de la Shoah : Sarkozy est dangereux ! Mais est-ce que la réponse se trouve dans la confusion de faux consensus autour de vagues idées ? Car, en vérité, c’est la politique de la droite qui est dangereuse. La réponse est dans une sanction claire de toute sa politique, par le rassemblement de toute la gauche porteur d’un contenu clair, social et démocratique. Et plutôt que de vagues appels du type de celui de l’hebdomadaire Marianne, où se côtoient Dominique de Villepin, Ségolène Royal, Bertrand Delanöe et François Bayrou, les communistes estiment qu’un coup d’arrêt à Sarkozy exige de la clarté et donc aussi une orientation politique à rebours complet de celle du président. Par exemple, se retrouver ensemble contre la réforme des institutions qui va présidentialiser les institutions de notre pays.

Ce dont on a besoin, c’est une gauche engagée à satisfaire les attentes populaires plus qu’à débaucher les déçus de la droite et tous les opportunistes qui, derrière Bayrou, se lancent dans une curieuse course aux places.

Les communistes mènent partout bataille pour assurer la visibilité de la gauche, même si c’est difficile, là où des brebis égarés du PS croient voir de riches pâturages du côté du Modem. “ Neuilly a fait rire aux quatre coins de la France, mais il n’y a pas que Neuilly qui mérite le nom de Clochemerle ”, estime Marie-George Buffet.

Sanctionner le pouvoir implique, aux yeux des communistes, rassembler autour des valeurs et des projets de gauche. C’est dans ce travail d’innovation que sont engagés les candidats et les élus communistes. On notera la jeunesse des candidats du PCF, ce qui devrait accélérer la modernisation de la gestion des municipalités communistes, du communisme municipal.

Il n’y a pas de vases communicants entre la montée de la colère à l’égard de Sarkozy et le vote à gauche. Aussi les communistes appellent à la mobilisation autour de programmes municipaux qui répondent aux aspirations. L’ambition du PCF ? Des élus communistes plus nombreux, des villes et des cantons gagnés à la droite.

 

PCF - Municipales et cantonales

Conserver et gagner un maximum d’espaces de résistance
Les objectifs du PCF dans la campagne des élections municipales et cantonales sont tout à la fois de conserver et gagner un maximum d’espaces de résistance à la droite, ce que peuvent être les communes et départements de gauche et communistes ; et de faire que ces élections soient marquées par une sanction incontestable de la droite.

La crise de défiance à l’égard du président de la République ne tient pas seulement aux dégâts collatéraux frappant telle ou telle corporation, ou à l’effarement de l’électorat de droite le plus âgé face au style du président ; elle tient à la déception, voire la colère, engendrées par la mise en œuvre de la politique de la droite. C’est dans l’électorat populaire que la défiance est la plus partagée.

Enfin, les communistes cherchent à obtenir pour la gauche et pour leur parti un succès qui rouvre la question de la construction d’une alternative de changement. De premiers motifs de satisfaction existent d’ores et déjà. L’appel du PCF au rassemblement de la gauche a été entendu. Si la LCR a décidé de jouer en solo, si des Verts ont choisi d’abord une stratégie d’autonomie avant de se positionner à la carte dans les villes, et si le PS, notamment dans les villes ayant un maire communiste, a cherché à imposer des listes de division, dans la majorité des cas, c’est la démarche d’union prônée par les communistes qui a prévalu.

Ainsi, il y aura des listes d’union dans 80 % des villes de plus de 10 000 habitants et 67 des 83 villes de plus de 10 000 habitants dirigés par un communiste. “ On n’est pas dans la situation où le PS, cherchant à laminer le PCF, aurait imposé des primaires partout ou nous minorerait sur les listes, constate Marie-George Buffet. On aurait pu l’être parce que sa volonté hégémonique était grande mais on s’est battu et franchement nous avons obtenu une situation satisfaisante au regard de nos résultats de la présidentielle et des législatives ”.

Personne ne se masque les difficultés. La présidence du Conseil général de la Seine-Saint-Denis se joue à un siège et le PS de ce département fait tout pour la conquérir. Les résultats sont aussi incertains dans quelques villes qui ont un maire communiste et quelques cantons. Mais rien n’est joué et dans plusieurs villes de plus de 10 000 habitants où des communistes conduisent des listes d’union, un succès est possible. On parle aussi de possibilité d’élection d’un communiste dans des cantons nouveaux.

On peut écorner l’idée que le PCF est mort “ , estime la secrétaire nationale, “ ce n’est pas rien.”

 

BESOINS SOCIAUX - Sarkozy esquive

À un mois des municipales et des cantonales, Sarkozy tente de contre-attaquer.

Pas un jour sans une intervention, une promesse, une belle parole sur la “ valeur travail ” ou le “ pouvoir d’achat ”. Ces deux arguments ont pesé dans son élection. Ils ont fait retour en boomerang ces dernières semaines, à proportion de l’écart perceptible par des millions de Français entre les promesses de campagne et les actes. La photo de dirigeants de la CGT à l’Élysée les bras emplis de 250 000 signatures contre les franchises médicales en procure un raccourci saisissant. La maîtrise de la communication n’empêche plus les contradictions d’apparaître au grand jour entre le sens de la politique menée et le risque électoral à terme très rapproché.

Lundi dernier à Gandrange, l’État qui ne peut rien face aux actionnaires devenait le sauveur industriel de centaines d’ouvriers menacés dans leur emploi par les stricts calculs de rentabilité financière d’Arcelor-Mittal. Les collectivités locales étaient sommées de se “ mobiliser ”. Bel effort. On comprend mieux la froideur avec laquelle les ouvriers de l’usine Kleber-Michelin de Toul ont accueilli peu après le nouveau déplacement présidentiel.

Mardi dernier, l’annonce de Tartuffe du Premier ministre de n’augmenter que misérablement et en cinq ans le minimum vieillesse n’a soulevé que l’enthousiasme des députés de droite dont bien peu doivent savoir ce que signifie de survivre avec 700 euros par mois.

Mercredi, Sarkozy sort de sa poche une prime miracle de 200 euros, versée après les élections. Comment sera-t-elle financée ? En ponctionnant 120 millions d’euros sur le fonds de solidarité vieillesse dont le déficit l’oblige déjà à payer en retard les prestations de retraite dues au titre des périodes de chomage.

Vendredi : le plan “ banlieues ” fait pschitt ! Les familles des quartiers populaires ont besoin d’enseignants, de services publics, de transports, d’emplois. Quand on supprime 11 000 postes de profs, qu’on sape les efforts locaux en matière de travail, du fait de la fusion UNEDIC-ANPE, qu’on ne lutte en rien contre les mairies refusant de construire des logements sociaux et qu’on ne propose sur ce chapitre que leur mise en vente, que reste-t-il ? Le “ mérite ” de quelques-uns pour masquer l’enfoncement de tous ? Et avec quel argent ? Celui des collectivités locales ?

On ne peut pas répondre aux besoins sociaux criants dans le cadre du corset budgétaire de l’État qui s’interdit toute ressource nouvelle prise sur ces milliards gaspillés sur les marchés financiers. Sarkozy monte en première ligne ; en un sens, il a raison : enjeux locaux et nationaux n’ont jamais été aussi liés que dans cette période.

 

Mieux connaître vos candidats

Découvrez le parcours et l'engagement de vos candidats pour les élections cantonales des 9 et 16 mars prochains.

Daniel BELLAVOINE - MAIRE DE CHARLEVAL

Daniel Bellavoine est principal de collège. D'abord instituteur spécialisé pour les enfants en difficulté, puis professeur dans l'enseignement technologique, il a toujours été très attentif aux questions de l'éducation et de la jeunesse.

Militant associatif, syndicaliste et politique, son action l'a naturellement conduit au conseil municipal de Charleval en tant que maire-adjoint en 1977. Elu maire depuis 1983, à la tête d'une équipe d'union des forces de gauche, il a donné à sa commune une impulsion nouvelle, en créant notamment l'Office Municipal de la Jeunesse, un tissu associatif diversifié et particulièrement actif.

Homme d'ouverture et de dialogue, proche de ses administrés, il est maintenant président de l’Association But Emploi et vice-président de la Communauté de Communes de l'Andelle, particulièrement impliqué dans le développement de la Culture.

Nathalie BESNEUX

Mère de 3 enfants (14,16,18 ans), habitant GRAINVILLE.

Institutrice depuis 16 ans et, pour la 5ème année, titulaire remplaçante sur la circonscription de Val de Reuil rattachée à l’école de Fleury s/Andelle. Cette circonscription qui s’étend de Lyons la Forêt à Val de Reuil, couvre une large partie du Canton de Fleury s/Andelle.

Candidate sans expérience politique, n’adhérant à aucune formation politique : citoyenne soucieuse de la cause publique et consciente des priorités et des choix politiques à privilégier.

 

Résister à la droite, sanctionner Sarkozy

L'enjeu des élections de mars.

Les 9 et 16 mars prochain vont avoir lieu les élections municipales et cantonales.

Il s’agit de la première grande consultation populaire depuis la présidentielle et les législatives du printemps dernier. L’enjeu de ces élections, c’est d’abord les politiques qui seront menées dans les villes et les départements. Il s’agit de créer un maximum d’espaces de résistance à la droite. À gauche, nous saurons agir pour donner accès à un logement pour tous et toutes. À droite, ils choisiront de construire ces grandes résidences de standing où aucun salarié moyen ne peut se loger. À gauche, nous saurons faire confiance et aider l’intervention des citoyens en matière de démocratie participative, nous saurons encourager la vie associative, nous saurons donner corps à une solidarité entre tous les habitants de nos villes. À droite, ils sauront serrer la vis des associations locales et recouvrir nos villes de caméras de vidéosurveillance.

Dans leur programme, les communistes vont accorder une place centrale à la question de la coélaboration avec les citoyens. La démocratisation de la vie publique dépasse de loin la simple concertation pour aller vers la création de droits nouveaux pour les citoyens. Ils vont Œuvrer pour une “ intercommunalité solidaire ”. Cela doit être un projet partagé, non imposé et démocratique. Elle doit être recentrée sur les activités véritablement communautaires et rester de la seule responsabilité des élus et des citoyens.

Les communistes seront aussi attentifs à la question des ressources des communes. La loi de finances pour 2008 va se traduire par une nouvelle baisse des dotations aux collectivités alors que les besoins et charges augmentent. Avec, à l’horizon 2009, la suppression pure et simple de la taxe professionnelle envisagée par Sarkozy. L’économie consomme des services et des infrastructures, il est légitime qu’elle contribue. La finance y occupe une part importante, mais elle est aujourd’hui sous-fiscalisée. Il faut y remédier par la taxation des actifs financiers qui a donné lieu à une proposition de loi des parlementaires communistes. Une idée qui fait son chemin.

L’enjeu de ces élections, c’est aussi de pouvoir exprimer, en grand, son opposition à Sarkozy, ce Robin des bois à l’envers, qui donne aux riches et pille les pauvres. Sarkozy veut faire de ces élections un test politique. Chiche ! Vous allez lui répondre comme il convient. En lui demandant d’agir enfin pour le pouvoir d’achat. En réclamant haut et fort l’abandon des franchises. En condamnant cette politique du mépris, cette politique de classe qui privilégie les arrangements entre amis de la jet set… L’enjeu, enfin, c’est de se doter, avec les communistes, d’une gauche de combat, une gauche du courage, qui estime, par exemple, qu’il y a de l’argent dans ce pays, beaucoup d’argent. Mais qu’entre la Bourse et la vie, il faut choisir. Plutôt que la spéculation et les gâchis financiers, il faut choisir de rendre l’argent utile, pour le pouvoir d’achat, le service public, l’éducation, la santé.

Sur ces thèmes, les communistes vont porter le fer contre l’UMP et le MODEM. Ils militent pour cela en faveur d’un large rassemblement de toutes les forces et de toutes les énergies à gauche. Dans chaque ville, la gauche battra la droite en étant unie et bien décidée à porter un projet progressiste pour la vie locale. La ligne du PCF est claire. Elle est partagée, dans une majorité de villes, par l’ensemble de la gauche. Elle va permettre de lancer la dynamique dont la gauche a besoin. De lever l’espoir. Est-ce partout le cas ? Dans certaines villes, on voit des candidats socialistes qui se tournent vers la droite et le MODEM. On peut lire dans la presse que le PS serait “tenté de partir à l’assaut des mairies communistes”. À se demander parfois qui, du PCF ou de l’UMP, est l’adversaire des socialistes des villes concernées. Au moment où chaque jour éclate une nouvelle mesure de régression sociale, il faut savoir garder le cap, ne pas se laisser entraîner par le jeu des ambitions personnelles. L’intérêt commun est de travailler dans l’intelligence, de se concentrer sur l’essentiel : tous ces hommes et ces femmes du peuple de gauche, leur vie, leur bonheur.

Plus généralement, dans tous les cantons, les communistes vont se présenter aux électeurs sous leur propre drapeau. Ils vont affirmer leurs valeurs comme la solidarité, l’égalité, la laïcité, la responsabilité, le respect, l’antiracisme, l’humanisme, l’internationalisme et le pacifisme.

 

L'Agenda de la Campagne

Retrouvez toutes les Réunions Publiques de notre campagne "Allons plus loin ensemble", ainsi que nos interventions dans la vie de notre canton.
 

Daniel BELLAVOINE - Candidat aux Cantonales et surtout aux Départementales

- Les départements représentent un échelon essentiel pour développer des politiques de solidarité et d’interventions utiles à leur population.

- Collectivités de proximité, service public territorial, avec les autres acteurs (région, CDC et agglos, communes), ils coopèrent pour répondre aux besoins des habitantes et des habitants.

- Cet échelon départemental est utile et nécessaire pour défendre et étendre le secteur public : outil aux services des populations.

UNE POLITIQUE DEPARTEMENTALE PROGRESSISTE

1°) Répondre à l’urgence sociale Mobiliser les énergies en faveur de la création d’emplois, de l’accès à l’emploi durable, de l’insertion des allocataires du RMI Lutter contre les fermetures, les délocalisations, … Contrôler (avec d’autres acteurs) l’utilisation des fonds publics par les entreprises privées.

2°) Réaffirmer l’objectif de la réussite pour tous Qui n’est pas aujourd’hui compatible avec

- les faibles moyens accordés à l’Education Nationale

- la suppression des postes d’enseignants

- le retour à des conceptions rigides et dépassées de la pédagogie

Les élus communistes restent hostiles au transfert des TOS (dont la dimension éducative du travail justifie le rattachement à l’Education Nationale).

Veiller à ce que les dotations départementales attribuées aux établissements soient d’un niveau suffisant pour développer

- les projets pédagogiques

- les activités de pleine nature

- les activités de découverte

- l’apprentissage de la citoyenneté

Travailler à ce que la gratuité scolaire devienne une réalité (aides départementales à l’équipement des élèves).

Agir avec les parents pour obtenir de l’Etat une revalorisation des bourses scolaires et une augmentation de leur nombre.

En charge de la restauration scolaire, veiller à ce que les tarifs permettent l’accès à tous les enfants à une restauration de qualité, saine et équilibrée (proposer, le cas échéant, un système d’aide aux familles afin que chaque enfant puisse en bénéficier) Les élus et candidats communistes rappellent leur revendication de voir abaisser -voir supprimer- la TVA sur les produits destinés à la restauration collective.

Œuvrer à la réduction de la fracture numérique

- câblage des établissements

- dotation spécifique

- aide à l’achat d’ordinateurs

- aide à l’accès Internet

Rassembler les populations sur l’objectif de la gratuité des soins.

Veiller à une offre équilibrée des structures de soins. La loi du 13 août 2004 prévoit l’implication des Départements dans les activités de prévention sanitaire.

  • mettre en œuvre des démarches participatives visant

à conforter la veille sanitaire,

à développer une politique de vaccination prise en charge par la CPAM et les organismes de santé concernés

à améliorer la prévention et le dépistage précoce des cancers, des MST, de la tuberculose, des maladies professionnelles.

Développer la PMI

Propositions des élus Communistes et Républicains :

Réinscrire la prévention au cœur des dispositifs de la protection de l’enfance

(Schémas départementaux de protection de l’enfance : développer la concertation

Aide à la personne, aux personnes âgées le + démunies, l’APA (aujourd’hui à la charge des départements ? vocation nationale), aux personnes touchées par le handicap

  • soutenir les Maisons départementales du handicap dont le Département assure la tutelle administrative et financière

Pas de pouvoir de police mais, s’impliquer dans les conseils locaux de sécurité présidés par les Maires et le Conseil départemental de prévention qu’il copréside avec le préfet et le procureur, en faisant prévaloir la priorité à l’éducatif.

Un autre objectif prioritaire : le logement. Les élus Communistes et Républicains veilleront à ce que, dans les documents d’urbanisme sur lesquels ils sont consultés, à ce que soit pris en compte leur proposition nationale de construire 600 000 logements en 5 ans. Aider à la réalisation de logements sociaux

Participer à un aménagement du territoire équilibré, solidaire et durable et valoriser les atouts départementaux et régionaux. Un développement respectueux des populations, de l’environnement et de la diversité des territoires

  • Ex. : bataille contre l’aéroport à Longchamps

Les élus Communistes et Républicains s’opposent à la logique du tout-voiture comme du tout-camion. Accorder la priorité au développement du maillage des transports en commun et au développement des transports publics.

  • favoriser le recours : au rail, à l’intermodalité et à la voie d’eau pour les marchandises

Les élus Communistes et Républicains estiment qu’il n’appartient pas au département de financer les infrastructures lourdes de transport, mais que les Conseils généraux peuvent utilement contribuer à la qualité de leur insertion urbaine et paysagère.

Les élus Communistes et Républicains restent opposés aux transferts des routes nationales stratégiques d’intérêt national ou européen qui doivent rester dans la domanialité de l’Etat. Hostiles aux transferts des agents des DDE et au démantèlement du service public de l’équipement.

  • exigence d’une compensation intégrale des charges transférées.

L’énergie et l’eau : Des biens communs à préserver, pas des marchandises

  • gestion publique de l’eau et de l’assainissement

Agir pour l’accès de tous à la culture Elément essentiel de la construction et de l’épanouissement de l’individu

  • agir en direction des scolaires et de la jeunesse en coopération avec les communes
  • agir en faveur du développement des bibliothèques et médiathèques municipales et intercommunales, et des salles publiques de cinéma
  • agir pour la préservation et valorisation du patrimoine culturel

Volonté forte de développer les disciplines et pratiques sportives sous toutes leurs formes