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Voeux 2012...

Compte-rendu de la soirée de présentation de mes voeux le 4 janvier.

 

2012... de vote et d'espoir !

J’ai le plaisir de vous inviter à la soirée de présentation de mes vœux à Bacalan:

MERCREDI 4 JANVIER 2012 à 18 heures

salle Point du jour – Pierre Tachou

clips video, musique, apéritif…

Cette soirée sera l’occasion d’évoquer bien sûr la crise, ses responsables, les solutions… mais aussi les résistances, les solidarités, les espoirs de changement pour 2012 ! Comme chaque année, je reviendrai sur les attentes locales et les enjeux d’évolution de notre quartier de Bacalan : bassins à flot, logement, emploi, réussite scolaire, tramway*, poste, culture, sport, vie associative, vivre ensemble…

  • voir mon courrier en annexe
 

biographie

Je vais désormais travailler sur un autre support de blog... qui prendra progressivement la place de celui-ci.

Pour en savoir plus sur moi, allez donc sur vincent.maurin.fr.

Merci.

 

Bassins à flot... la réparation navale en perspective !?


C'est le thème du débat de l'association Vie et Travail à Bacalan le 14 octobre au Garage moderne...
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Palestine à Bacalan...

Je serai présent à cette initiative de solidarité envers le peuple palestinien le 30 avril à Bacalan...

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Bassins à flot… au bonheur des promoteurs !?

Voici le texte de la tribune libre du journal municipal Bx magazine de mai 2011...

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Avec le travail de Nicolas Michelin, urbaniste en charge des Bassins à flot, nous gardions l’espoir d’un infléchissement du projet de 2004 (Grumbach) vers une meilleure prise en compte de l’atout portuaire du site. La préservation de la grande écluse et des formes de radoub étaient un signe positif. Or, nous constatons aujourd’hui le même pêché originel lié à l’absence d’ambition à la fois de la Ville de Bordeaux et du Grand Port Maritime pour la partie bordelaise de son fleuve.

La plaque portuaire entourant les bassins est bel et bien sacrifiée ! Le Maire et M.Michelin ont affirmé, lors du Conseil municipal du 28 février, qu’elle sera vouée à la promenade. Question : que reste-t-il donc de portuaire à la plaque ? Plus grand-chose ! En effet : un Centre Culturel du Vin sur une partie des ateliers du Port, un complexe hôtelier et commercial avec parkings sur le site de la fourrière, un Musée de la Marine près du Pertuis, un grand hôtel Seeko balnéo rue Lucien Faure, des enseignes commerciales entre McDo et Pertuis vont se disputer un site qui ne laissera que peu de place à la maintenance ou réparation navale. Sans parler du Nautilus transformé en Cdiscount et de l’usine Lesieur condamnée avec sursis… Et lorsque l’urbaniste tente d’évoquer un projet du Grand Port Maritime, pour la construction de yachts, sur la grande forme de radoub, le Maire évoque son embarras de ne plus pouvoir en faire le tour à pied ou à vélo ! Quel dommage pourtant qu’on ne puisse s’appuyer sur le formidable succès de CNB, chantiers navals de Bordeaux, côté rive droite, pour interroger davantage le potentiel de la construction navale ! Et pourquoi pas de la filière nautique électrique en lien avec deux atouts locaux que sont l’usine SAFT pour les batteries, et First Aquitaine Industrie en recherche de projets ?

Deuxième critique du Plan d’aménagement d’ensemble des BAF, la part de logements sociaux. Ce sont 50% de locatif social qu’il faudrait programmer, selon nous, hors accession sociale à la propriété, si l’on veut vraiment une ville pour tous. Nous rappelons que, ces dernières années, 80% de la production de logements ne concernaient que 20% des demandeurs. Et que l’explosion de la production de logements défiscalisés (De Robien-Scellier) à Bordeaux creusait encore les inégalités d’accès. Il paraît que Bouygues, Vinci, Eiffage, Nexity se disputent l’achat des îlots des BAF, d’après vous, est-ce par philanthropie ou par recherche du profit ? Honoreront-ils vraiment les éléments d’intérêt général (logement social, équipements publics, voieries…) que seule une ZAC (abandonnée par Juppé et Feltesse) aurait pu garantir ?

Enfin, le quartier énergie zéro qui nous est présenté comme innovant (récupération de l’eau chaude de la station d’épuration, photovoltaïque, géothermie..) risque de pâtir justement de l’absence de pouvoir coercitif de la puissance publique en direction des aménageurs. La création de Mixener, filiale de Gaz de Bordeaux, chargée de coordonner l’ensemble de la desserte énergétique, suffira-t-elle à convaincre les gros du BTP ?

« RESPUBLICA », œuvre de Nicolas Milhé, trône sur l’ancien silo à grains… Puissent ses lumières éclairer notre vigilance à toujours préférer l’intérêt général à la course aux profits.

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Tramway de Bacalan: rien n'est réglé !

COMMUNIQUE

Tram de Bacalan: au fond, rien n'est réglé !

J'ai assisté lundi matin à la remise en service du pont principal des écluses des bassins à flot de Bacalan.
Cette réouverture, attendue depuis plus de 4 mois va résoudre un problème: la rupture complète du traffic "Bassins-Claveau" lorsque le pont secondaire s'ouvrait pour laisser passer les bateaux à marée haute.
Mais ce n'est qu'un retour tardif et précaire (surveillance visuelle provisoire) à la normale !
Car le traitement inégalitaire des usagers de cette portion de ligne n'est pas résolu: le Président de la CUB a confirmé hier dans son point presse qu'il n'était pas à l'ordre du jour de modifier les fréquences de desserte du terminus Claveau !
Les habitants et salariés de ce quartier continueront donc à subir un service amputé de 2/3 en heures de pointe (12 minutes d'attente au lieu de 4 sur le reste de la ligne) !
Consciente du peu d'attractivité de cette fréquence au rabais sur cette portion de ligne, la CUB vient même de décider de déplacer le terminus du bus 76 (ligne Parempuyre-Claveau) aux... Bassins à flot !.. Le parc-relais Brandenburg reste vide... Et on disserte sur le développement durable ..!?
Si c'est le manque de rames de tram qui est invoqué par le Président et Kéolis, je vois deux questions:
- donner les moyens et demander des comptes à la société déléguée (embauches de chauffeurs)
- pourquoi la rigueur ne frappe-t-elle que Claveau ? Bacalan est le seul quartier "tram" autant discriminé, aucun des 6 autres terminus n'a plus de 8 minutes d'attente.
Et que dit le Maire de Bordeaux ? Rien... il a des dossiers plus importants à "dealer" avec le Pdt de la CUB... Comme le Grand Stade ou le Centre culturel du vin, à propos duquel, son adjointe de quartier a laché hier matin :"avec le centre culturel du vin, il y aura plus de tram demain à Bacalan !"
Cela résume malheureusement bien le niveau de considération des uns et des autres pour ce quartier destiné à devenir un nouveau terrain de jeux des promoteurs... avec la bénédiction de la Ville, de la CUB, et du Grand Port Maritime...
Les lumières perchées de l'oeuvre "RESPUBLICA" auront bien du mal à y éclairer l'intérêt général, si nous ne nous manifestons pas davantage !

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La Poste de Bacalan encore frappée !

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45 minutes d'ouverture en moins... Je viens d'écrire au Directeur départemental et au Maire:

Monsieur le Maire,

Je constate que, dans le cadre du plan de restructuration des services postaux, une nouvelle réduction de l’amplitude d’ouverture du bureau de poste « Achard-Bacalan » est engagée en ce mois de décembre 2010.

Le bureau ouvre désormais à 9h15 au lieu de 9h, et ferme à 17h au lieu de 17h30. Le samedi, l’ouverture est à 9h15 au lieu de 9h.

Les conséquences sont un report de la fréquentation sur les autres plages horaires de la journée et surtout le samedi matin… et donc une augmentation du temps d’attente aux deux guichets.

Je peux témoigner, dans ce bureau, d’une sensible dégradation des conditions de fonctionnement du service postal de ce bureau, au fil des ans : - souvent un seul guichet ouvert - queues de plus en plus fréquentes, fatigue et énervement usagers-salariés - heures de levée du courrier de plus en plus précoces - absence de distributeur de billets durant six mois en 2010...

Je vous avais déjà interpelé il y a un an sur ce sujet.

En 2006 déjà, la Direction avait décidé de réduire les amplitudes d’ouverture de 30 minutes le matin et de fermer 1 heure le midi… Cela avait provoqué une vive colère dans le quartier (plus de 500 pétitions)… En novembre 2009, nouvelle réduction d’amplitude d’une heure par jour (800 pétitions désapprouvant cette mesure). En cette fin d’année : 45 minutes de moins... Soient 3h15 de réduction d'amplitude journalière en 4 ans !

Quand on sait l’importance de la qualité du contact dans un quartier dit « sensible », où nombre de personnes ont besoin d’une aide concrète pour accomplir les démarches bancaires ou postales, il n’est pas juste de réduire la mise à disposition de personnels au guichet. C’est la notion même de service public de proximité qui est menacée sur l’autel d’une course à la rentabilité dictée par l’ouverture à la concurrence européenne.

Elu local de ce quartier, je ne peux que condamner une nouvelle réduction du service rendu au public et demander au contraire des moyens matériels et humains supplémentaires pour favoriser le fonctionnement de ce bureau de Poste.

En tant que Maire, vous êtes évidemment concerné par l’existence ou pas de services à disposition de vos administrés sur le territoire de la ville. D’autant que nous sommes ici dans un des sept quartiers « prioritaires » au titre de la politique de la ville (CUCS), en pleine restructuration urbaine (tramway, bassins à flot...). Et qu’une réelle complicité avait été engagée entre Poste et Ville de Bx à l’occasion de la sortie d’un timbre « Bordeaux maritime » et d’un concours de Slam pour les jeunes du quartier devant la poste de Bx-Docks.

Il me semble donc utile que vous interveniez pour demander à La Poste de revenir sur sa décision.

Je vous saurais gré de bien vouloir m’informer de vos intentions à ce sujet. Je vous remercie de l’attention que vous porterez à cette requête et vous prie d’agréer, monsieur le Maire, mes salutations distinguées.

 

Réponses aux questions des internautes...

Vincent Maurin intéressé par une candidature à Bordeaux Sud Invité sur SudOuest.fr pour un tchat, l'élu communiste s'est dit très intéressé par une candidature sur le sixième canton qui englobe le quartier de la gare



Vincent Maurin est directeur d'école et élu communiste au conseil municipal de Bordeaux. Photo Laurent Theillet




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Invité, en fin de matinée, sur un tchat de SudOuest.fr l'élu communiste Vincent Maurin s'est dit très intéressé par une candidature sur le sixième canton, Bordeaux-Sud (le quartier de la gare). Vincent Maurin a mis en avant les ressemblances entre Bordeaux-Sud et le secteur de Bordeaux-Nord, où il est traditionnellement implanté: deux quartiers "populaires", concernés par " de grands projets d'aménagement urbain".

Il a également répondu aux questions des internautes sur les projets immobiliers à Bacalan, le pont levant ou la politique locale.



Bacalanais: Bonjour, que pensez-vous des projets immobiliers dans le quartier de Bordeaux notamment portés par les sociétés d'immobilier ?
Vincent Maurin: Je m'intéresse de très près au projet d'aménagement des Bassins à Flot. Cela recouvre une superficie très importante pour la ville de Bordeaux (plus de 150 hectares). Comme je l'ai déjà dit, cet aménagement va être une alchimie fine entre projet entre visées d'experts, appétit des promoteurs, pragmatisme des politiques et intervention citoyenne.

Les promoteurs sont aux aguets, puisque les premiers ilots sont déjà prisés par de nombreuses grosses sociétés. On aurait dû obtenir la mise en place d'une Zone d'aménagement concertée (ZAC) qui aurait permis à la puissance publique la maîtrise de A à Z des constructions sur l'ensemble du périmètre. Nous avons à la place un PAE, un plan d'aménagement d'ensemble, qui en fait va livrer les ilots les uns après les autres à des promoteurs d'abord soucieux de l'équilibre et de la marge issus de leurs projets.



Sud Ouest: C'est Alain Rousset, président de la CUB à l'époque, qui a renoncé au principe de la ZAC...
C'est la communauté urbaine qui a effectivement choisi, pour des questions budgétaires, de ne pas aller au bout du projet ZAC. Mais vous savez qu'à la communauté urbaine, rien ne se fait sans l'accord des communes concernées. Alain Juppé est aujourd'hui complètement animé par l'idée de réussir le projet de Nicolas Michelin, l'urbaniste en charge des Bassins à Flot. En ce qui me concerne, j'estime que l'intérêt général et notamment le maintien d'une véritable mixité fonctionnelle auraient mieux garantis par le principe de la ZAC.



Sud Ouest: Sur les Bassins à Flot, considérez-vous que la concertation a été pleinement menée? La mairie n'a pas voulu se retrouver devant le même échec que sur le premier projet, le projet Grumbach en 2004. Elle a donc organisé une concertation sous forme d'ateliers. J'ai participé à deux de ces ateliers. J'ai regretté que ces ateliers aient été plus des points d'information du travail déjà réalisé par les différentes intervenants que de véritables séances d'élaboration commune.

Nico : On parle beaucoup de concertation des ateliers des Bassins à Flot : Que pensez vous des projets? N'y a t-il pas trop de bâtiments? Le principe de ce projet est de densifier très fortement cette zone anciennement constituée de friches industrielles. Il est prévu d'implanter 5500 logements avec des hauteurs de bâtiments jusqu'à R+6 (Rez de chaussée plus 6 étages). Vous avez raison de soulever une inquiétude. Pour ma part, je la partage à plusieurs niveaux. D'abord, j'ai de profondes réserves sur le fait que la place laissée aux activités économiques non tertiaires sera fortement réduite : plus du tiers de la plaque portuaire sera consacré d'une part au Centre touristique et culturel du vin et d'autre part au musée de la marine du promoteur Fradin...

Et d'autre part, je n'ai pas l'impression que la vocation portuaire du bassin numéro 1, pourtant espérée par de nombreux utilisateurs des bassins à flot, sera préservée, même si heureusement, la plus grande des deux formes de radoub va être réhabilitée par le Grand port maritime afin de maintenir de la réparation navale. Cela même si le nombre d'anneaux sur le bassin numéro 2 va doubler. C'est une contradiction.

Marc : Et les logements sociaux? Ou en nous sommes sur Bordeaux? Que proposez vous? Sur la commune, Bordeaux reste à un niveau de pourcentage de logements sociaux autour de 15 %. L'ensemble des projets de construction immobilière de ces dernières années n'a pas permis d'augmenter ce pourcentage aux 20 % exigés par la loi Solidarité renouvellement urbain (SRU). Pourquoi ? Parce que sur Bordeaux, l'essentiel de la production de ces dix dernières années ont été des logements défiscalisés (lois De Robien et Scellier). On en a un exemple sur Bordeaux Nord avec le quartier Haussmann. Je propose que tout projet nouveau soit doté de 50 % de logements sociaux. Pour moi, la mixité, c'est 50 / 50. Et quand je dis logements sociaux, ce sont des logements véritablement accessibles à tous et donc de type PLUS et PLAI.



Sud Ouest: Cela ne risque-t-il pas de concentrer les logements sociaux dans les nouveaux quartiers?
Par contre, à mon sens, pour tout ce qui nouveaux projets de centre ville, il faudrait des opérations à 100 % de logements sociaux. Pour moi, la mixité, ce n'est pas simplement permettre à des bobos d'accéder aux quartiers populaires, mais c'est aussi aux gens défavorisés d'accéder aux quartiers riches.

Jean-Jacques : Les travaux du pont levant avancent. Les questions se posent de plus en plus sur la sortie rive droite et la fluidité du trafic en particulier à cause des feux en bout d'ouvrage et de la présence de navires souhaités par les élus.. Par ailleurs on ne parle plus de tram mais de bus en site propre sur ce pont. Le trafic automobile existe déjà. Venez à Bacalan entre 15 h et 19 h, vous verrez que Bacalan, Latule, Ravezies et les quais sont saturés. Le pont Bacalan Bastide, à mon sens, contribuera à fluidifier le trafic à une seule condition : la mise en priorité du transport en commun en site propre sur l'axe Lucien-Faure / Bastide. Vous savez ma préférence pour un tram-train reliant la gare de Cenon-Pont Rouge à la gare de Ravezies.



Sud Ouest: Que pensez-vous de la refonte en cours des conseils de quartier?
J'ai pris la décision de ne plus participer aux conseils de quartiers lorsque ceux-ci sont devenus des usines à gaz. Promotion des projets municipaux, compétition avec le Conseil général, étalage des problèmes de crottes de chiens ne m'intéressent pas. Lorsque je participais à ces conseils, je prenais régulièrement la parole ou pour relayer les exigences citoyennes, ou pour apporter des idées constructives dans l'évolution des quartiers. Si demain le maire accepte de revenir sur ce fonctionnement que j'ai qualifié de "princier", je serai disponible pour tenter de participer à une vraie vie démocratique de quartier.



Sud Ouest: Serez-vous prêts à siéger au conseil que pourrait mettre en place Nathalie Delattre à Bordeaux maritime?
Oui si elle accepte que je continue à parler de Bordeaux Nord. Je serai d'autant plus enthousiaste de la retrouver que je regrette qu'elle ait quitté la représentation du maire à mon conseil d'école.

Rachid: Serez vous candidat pour les cantonales? Figurez-vous que de nombreuses personnes du PCF et du milieu associatif m'ont sollicité pour être candidat sur le 6e canton. Ce projet m'intéresse. En effet, le canton de Bordeaux 1 et le canton de Bordeaux 6 ont de nombreuses similitudes : quartiers populaires, grands projets urbains, de grands enjeux de mixité sociale et de grands enjeux de déplacement collectif.

Ma candidature est en débat dans les instances du PCF et sera proposée à nos partenaires du Front de Gauche dans les semaines qui viennent. Ce défi m'intéresse. On m'a souvent reproché, comme élu municipal, de ne m'occuper que de Bordeaux Nord. Modestement, si je pouvais mettre à profit mon expérience des quartiers Nord au service des quartiers Sud, je pense que certaines exigences des citoyens du 6e canton trouveraient peut-être réponse.



Sud Ouest: En avez-vous discuté avec le PS ? Actuellement, nous sommes en discussion avec l'ensemble des forces de gauche. Nous avons rencontré Europe Ecologie, le MRC, bientôt le Parti socialiste et nous sommes en relation étroite avec le PG, principal partenaire du Front de Gauche.

Antoine : Pour les cantonales, où en est-on des discussions avec nos partenaires du FDG sur Bordeaux? Elles sont en cours. nous allons travailler à des candidatures laissant une place à l'ouverture à la société civile, de façon à ce que ces élections portent la voix de ces centaines de milliers de salariés encore en lutte dans les rues de Bordeaux.

Alain : Combien y'a t il d'adhérents PCF sur Bordeaux ? Sur Bordeaux même, il y a aujourd'hui 430 adhérents, dont une trentaine d'adhésions de jeunes depuis le début de l'année. C'est largement insuffisant pour une organisation politique qui souhaite peser davantage pour bâtir une réelle alternative à la politique rétrograde imposée par Sarkozy et son gouvernement. Aujourd'hui, résister et préparer le changement passe par un renforcement des forces qui ne s'adaptent pas au capitalisme et à ses dérives ultra libérales.

Kikitou : Bonjour, Vous êtes intervenu en faveur des roms bulgares du squat situé à Bacalan. Avez-vous eu une réponse du préfet ? Que pensez-vous de la façon dont est traitée cette population en France et des résultats de la Mous mise en place par le préfet de Gironde il y a un an ?
Vous parlez du squat de la rue Blanqui, hébergeant 18 enfants, pour lequel j'ai demandé au préfet de surseoir à expulsion tant qu'un diagnostic de la Maîtrise d'Oeuvre Urbaine et Sociale (MOUS) n'avait pas statué. L'expulsion en soi ne règle rien s'il n'y a pas de proposition de relogement. Concernant l'efficacité de la MOUS, je suis très sévère, car elle restera impuissante tant que les personnes en situation irrégulière n'auront pas été dotées de papiers.

Ce n'est qu'une fois que ces personnes auront été régularisées qu'elles auront accès à l'emploi, au logement, à la formation et à une protection sociale plus complète. J'attire l'attention sur l'urgence de vite régler le problème du campement sauvage de la place André-Meunier. La préfecture de la Gironde, dans cette affaire, reste hors-la-loi.

Sud Ouest: Comment voyez-vous, en tant que conseiller municipal, la probable entrée d'Alain Juppé au gouvernement?
Si Monsieur Juppé accède au gouvernement, je considère qu'il n'aura pas tenu ses deux engagements : se consacrer entièrement à sa ville et garder une liberté de parole par rapport à sa famille politique.

Personnellement, je trouve regrettable que Monsieur Juppé, pourtant courageusement critique sur certains aspects de la politique présidentielle, réponde avec entrain à un possible appel de celui qui en ce jour de commémoration de la mort du Général de Gaulle, n'hésite pas, sur de nombreux sujets, à jeter le bébé avec l'eau du bain (OTAN, immigration, sécurité, protection sociale, services publics...)

Sud Ouest: Un mot pour la fin ? Merci à tous pour vos questions. Je suis à disposition pour poursuivre le débat, notamment au travers de mon blog : http://vincent.maurin.elunet.fr

 

Bacalan bouge...

Voici les 4 pages du journal de Vie et travail à Bacalan diffusé cette semaine...

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3 jours en octobre 2010

Voici joint en annexe le programme des "3 jours en octobre" par l'association Vie et Travail à Bacalan.
Ne manquez pas les 4 temps forts:
- la conférence sur les 100 ans de l'aéronautique (et la place première de Bacalan au début du XXème siècle)
- le repas concert avec les musiciens de Yukufêlé et QMCC (quatuor de musique de chambre à coucher)
- le débat sur le projet des Bassins à flot en présence de l'urbaniste Nicolas Michelin
- la clôture avec le spectacle de danse "Emergences" par l'atelier La Renverse...

 

Bordeaux-nord convoité...

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La biennale d'architecture Agora, les 7,8,9 mai dernier, a permis à de nombreux habitants de Bordeaux et CUB de découvrir les Bassins à flot.
Site qui fait l'objet d'un vaste projet piloté par Nicolas Michelin.
Voici les réponses aux questions posées par un collaborateur du service aménagement de la Ville:

1) En tant que directeur d’école quel regard portez-vous sur le paysage économique et social de Bacalan aujourd’hui ? sur la vitalité culturelle du quartier ?

Bacalan fait partie des 7 quartiers prioritaires de Bordeaux au titre de la politique de la ville. Ce classement est justifié, selon moi, par trois indicateurs principaux: le taux de chômage deux fois supérieur au taux moyen de la ville, la forte présence de deux communautés de gens du voyage paupérisées et un échec scolaire lourd pour une partie des élèves. Bacalan garde toutefois ses traditions d’engagements associatifs et politiques. Au plan culturel, il y a un réel bouillonnement militant. « Mascaret » incarne cette recherche de culture partagée.

2) Comment avez-vous vécu l’évolution économique de Bacalan, marquée par une vague de désindustrialisation ?
Les années 80 furent terribles pour Bacalan. Je me souviens de la mobilisation de tout le quartier contre la fermeture de la raffinerie de sucre rue Achard en 1984. A cette époque, au plan national, comme local, tous les responsables politiques, à part les communistes, se résignaient à la désindustrialisation. La rue « bleue » de Bacalan (rue Achard, couleur des bleus de travail des ouvriers du port, des docks, de la raffinerie, des tabacs, des chais, de la métallurgie) n’était plus que nostalgie. Aujourd’hui, les implantations de bureaux ne répondent pas au besoin de travail de la majorité des jeunes du quartier. Je le regrette.

3) Parlez-nous de votre attachement à ce quartier.

J’ai la chance d’habiter, de travailler et de militer à Bacalan. Mon fils est à l’école Charles Martin, son frère et sa sœur ont fréquenté Achard et Blanqui. Je m’y sens bien. C’est un « vrai » quartier. Les gens se connaissent. Il y a une vie associative riche. Des équipements acquis de haute lutte, comme la salle polyvalente Pierre Tachou. De la solidarité. Un esprit rebelle et anticonformiste qui n’est pas étranger à mon élection comme élu communiste à la Mairie. Et en même temps, plein de défis à relever… pour la réussite scolaire, l’accès au logement, l’emploi, les services publics… Pas le temps de s’ennuyer !

4) Comment imaginez-vous le Bacalan de demain ?

Il sera un compromis entre visées d’experts, appétit des promoteurs, pragmatisme des politiques et mobilisations citoyennes. Pour avoir refusé de voter le projet Grumbach condamnant la grande écluse des Bassins à flot et mené la bataille publique pour la desserte de Bacalan par le tramway, j’ai plus confiance au « génie » citoyen qu’au concept bobo de défense du « génie » du lieu (d’ailleurs dans le cahier des charges des projets). Demain, l’enjeu pour Bacalan sera sa capacité à résister ou pas à une urbanisation « excluante ». Il faut que les enfants du quartier puissent demain habiter à Bacalan !

5) Qu’attendez-vous du projet d’aménagement de Nicolas Michelin ?

Une vraie mixité économique et sociale. Par des Bassins mieux intégrés au port, animés par des bateaux et de la réparation navale plus que par des guinguettes. La modernisation de l’usine Lesieur. Des logements accessibles à tous, et donc du logement locatif à loyer modéré à parité avec le logement privé. La desserte par tram-train de la rue Lucien Faure vers St Louis et Cenon. Des services petite enfance, scolaires, vie associative adaptés aux 5400 logements. Bref, un concept de quartier « durable », non pas seulement par les innovations de protection environnementale, mais par un nouveau label de « quartier pour tous ». Lieu « génial » ? Faisons tout pour !

Vincent Maurin

 

Premier logo d'asso avec le pont Bacalan Bastide ?

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Je préside l'association sportive USEP de l'école Charles Martin.
L'USEP fait partie de ces associations dites "complémentaires" de l'école si utiles dans les domaines de l'éducation à la citoyenneté, de la solidarité, de l'ouverture aux champs culturels et sportifs..., essentielles à l'ambition de réduction des inégalités. Mais pourtant menacées ! En effet, les réductions de postes au ministère de l'Education nationale les ont frappées durement. Elles ont perdu une grande partie des décharges de service et mises à disposition qui leur permettaient de fonctionner et d'aider les écoles.
Pour nombre d'associations locales "résistantes", il faut donc déployer des trésors d'énergie pour vivre et grandir... C'est ce que nous essayons de faire dans mon école... grâce à l'investissement des enseignants, des élèves, des parents d'élèves, et des partenaires associatifs.
C'est dur, prenant, fatiguant... mais quel plaisir et fierté de permettre à ces enfants de quartier populaire de vivre des expériences sportives, culturelles et citoyennes de qualité !
Un exemple, parmi plein d'autres: j'accompagnerai, le 28 mars à Pau, une équipe de 10 joueurs d'échecs, qualifiée pour les championnats académiques scolaires d'échecs... et non "d'échec scolaire"... comme je me suis amusé à dire à une réunion en présence de l'Inspecteur d'académie... où l'on débattait des difficultés scolaires de Bacalan !
Ci-dessous l'article de SudOuest.
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Bassins à flot... projet bobo ?

Le conseil municipal de lundi donnait l'occasion au Maire de présenter le projet de Nicolas Michelin pour l'aménagement du site des Bassins à flot... Voici mon intervention...

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Notre groupe, ici comme à la CUB, s’est mobilisé depuis 2003, année de révélation du projet Grumbach, pour que le site des bassins à flot ne soit envisagé :

- Ni comme un no man’s land à intégrer dans un paysage urbain en devenir.

- Ni comme une simple opportunité foncière qui prolongerait la visée touristique, commerciale voire muséale des quais version Corajoud.

- Ni comme un lieu expérimental où il s’agirait de faire croire à une renaissance d’un génie du lieu en y éclairant deux grues perdues parmi les bureaux.

- Ni comme une simple charnière entre quartiers populaires où la mixité fonctionnelle et sociale ne serait qu’un argument de façade pour boboïser un territoire.

Rappelez vous, en avril 2004, notre groupe consacrait sa tribune libre de Bordeaux magazine avec ce titre : « Avenir des bassins à flot, ne pas sacrifier leur vocation économique ». Nous y dénoncions notamment l’absence d’ambition concernant les activités liées à la navigation fluviale. Nous posions les questions du développement des savoirs-faire existant… ceux du PAB, de l’ARNI, d’Air Océan Formation. Nous interrogions sur l’opportunité d’utiliser ce site unique en France pour la filière nautique électrique, en lien avec l’usine SAFT, toute proche. Nous militions pour la réutilisation des formes de radoub et la maintenance navale des barges de transport fluvial… celles de l’A380, comme peut-être demain celles transportant déchets ou mâchefers par la Garonne…

Bref, des questionnements, qui loin de pouvoir être caricaturés en une anachronique réintroduction de l’industrie lourde à deux pas des Quinconces, ont eu le mérite de nourrir le débat et d’ailleurs d’être en partie retenus dans la restitution de la concertation à Cap sciences en décembre 2008.

Grande écluse, réparation navale, port de plaisance, formes de radoub semblent bien inscrits aujourd’hui dans le paysage Michelin, tout du moins sur le papier, car la présentation orale de ce jour tend à minimiser la vocation portuaire du site.

Ce projet soulève trois inquiétudes majeures :
D'abord économique:

- La forte réduction de la superficie de la plaque portuaire obère les perspectives de développement d’activités nouvelles.

- L’usine Lesieur est présentée comme en sursis.

- Le tertiaire, le commercial et le tourisme sont prédominants.

Je rappelle notre préférence à préserver sur ce site le maximum d’atouts, y compris dans le cadre de son image UNESCO, renvoyant à une prospective claire et sans ambiguité en direction d’activités liées au port et à la navigation.
Je ne comprends pas l’obstination des décideurs locaux à refuser d’explorer les possibilités de développement de la filière du bateau électrique sur ce site, en complémentarité avec les sites du Bassin d’arcachon, en lien avec les travaux du laboratoire du professeur Aucouturier et sa fameuse pinasse électrique. De même pour les navettes fluviales, le potentiel existe pour que les bassins deviennent un site de maintenance pour ces bateaux incarnant de nouveaux modes de déplacements complémentaires des transports en commun existants.


Deuxième inquiétude soulevée par votre projet : le logement.

Le besoin de densification de l’habitat sur la ville n’est pas contestable. Sauf que j’attire votre attention sur l’élément essentiel qui doit guider toute réflexion à ce sujet : la place du logement pour tous. Nous avons pu vérifier ces dernières années, à Bordeaux comme ailleurs 80% de la production de logement n’étaient accessibles qu’à 20% des demandeurs.
Comme j’ai pu le défendre à la CUB vendredi, il nous faut multiplier par deux nos ambitions en terme de logements publics ! Aux Bassins à flot, le Maire projette 25% de logements sociaux, c’est très insuffisant. Je considère que la proportion de logements locatifs de type PLUS et PLAI devrait représenter 50% de l’offre totale !

Enfin, les déplacements.

L’enjeu de la réussite du projet sera son inscription dans le shéma de déplacement de l’ensemble de Bordeaux-nord. Avec principalement l’épine dorsale que représente l’axe Pont Bacalan Bastide – rue Lucien Faure. Axe qui impose la réalisation rapide d’un tram-train reliant la gare de Cenon à celle de Ravesies et mettant à profit la ligne de ceinture SNCF. Ainsi qu’un nouvel axe de bus à créer entre Dupaty et Bacalan via le cours du raccordement, le pont du Pertuis et le cours Dupré St Maur.

Bref, des inquiétudes qui rendent notre appréciation sur ce projet plutôt critique.

 

L'amicale laïque de Bacalan menacée !

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Je viens d'écrire un message de soutien à son CA...

''M.le Président de Amicale laïque de Bacalan et son conseil d'administration,

C'est avec une certaine émotion que je reçois les voeux de votre association ce jour. La gravité de la question posée "ces voeux seraient-ils les derniers ?" interpelle, ou devrait interpeller, tout décideur soucieux du développement de la vie associative, élément essentiel du lien social, de l'éducation à la citoyenneté, de l'égalité dans les quartiers et entre les quartiers.

L'ensemble des collectivités locales réduisent actuellement la "voilure" de leurs aides aux associations. Le désengagement de l'Etat (CAF et politique de la ville) les y contraint. Le dogme libéral et européen de "réduction de la dépense publique" frappe aussi le monde associatif ! C'est, me semble-t-il, aussi injuste, indécent, qu'inefficace.

J'ai appris que vous aviez initié une pétition en direction de la mairie de Bordeaux. Je me souviens d'ailleurs que lors de votre dernière assemblée générale, le Président sortant avait évoqué ces difficultés relationnelles entre Mairie et Amicale.

Vous connaissez mon attachement à ce quartier, à la présence de services publics, sociaux, scolaires, sportifs et culturels à disposition de toutes les populations, notamment les plus démunies. Vous savez ma confiance dans l'existence d'un pluralisme de compétences et d'actions, basé sur des principes non pas de concurrence, mais de coopération.

J'interviens régulièrement dans et auprès des instances concernées afin d'obtenir réponses, avancées et solutions aux problèmes posés à notre quartier.

C'est pourquoi, je me permets de vous offrir mon aide, si vous le jugez utile. Et intervenir, si vous le souhaitez, auprès du Maire de Bordeaux, du Président du Conseil général, et du Préfet.

Je suis disposé à étudier votre dossier .

Dans l'attente, je vous souhaite plein succès dans votre initiative et plus globalement, réussite dans tous vos projets.

Bien cordialement et solidairement,

Vincent MAURIN
conseiller municipal
pdt du groupe communiste
16.01.10''

 

Tram de Bacalan... la vérité des chiffres

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Après la remise des 1200 pétitions, le tram de Bacalan continue de faire couler de l'encre... tant mieux !
Même si cela agace le vice-président vert aux transports et l'adjointe UMP de M.Juppé, dont on sent bien que leurs préoccupations ont du mal à franchir les Bassins à flot.
Ils font mine de découvrir le problème tardivement alors que cela fait pourtant plus d'un an que, lors d'un débat sur les déplacements à Bacalan, le 9 octobre 2008, organisé par l'association Vie et Travail , j'avais présenté le projet CUB-Mairie pour le quartier et annoncé qu'il était inconcevable de ne pas revoir la fréquence des trams et le tracé des bus. (D'ailleurs, je peux révéler maintenant que la mission tramway, invitée par l'association, avait eu consigne (CUB, Mairie... ou les deux.. ?) de ne pas se déplacer à ce débat !)
L'argument de M.Chausset qui prétend que Bacalan n'est pas le seul quartier desservi avec une fréquence réduite est vrai, sauf qu'il est bien le seul à avoir une telle amplitude entre deux tram !
Voici les chiffres de TBC des têtes de lignes en heures de pointe:

- ligne C: de Terre neuve ou des Aubiers fréquence de 5/6 minutes
- ligne B: de Pessac centre 4/6 minutes et de Claveau 12 minutes
- ligne A: de la Gardette 8 minutes et de Mérignac centre 4 minutes ! (on est jamais si bien servi que par soi-même monsieur l'adjoint au maire de Mérignac)

L'autre caractéristique indispensable à prendre en compte dans le traitement de l'égalité de desserte, c'est la proximité du centre ville. Comme les Aubiers, Claveau est à 13 minutes des Quinconces... C'est Bordeaux ... et non le bout de la CUB !
Enfin, il y a le Parc-relais. Celui-ci est vide. Pour une raison principalement:
- l'inutilité pour un bacalanais ou un médocain de garer sa voiture à proximité d'une station aux dessertes si espacées et souvent irrégulières. Autant aller directement aux Bassins à flot ou au parc-relais des Aubiers, voire Ravesies ! Quel gâchis !

De plus, puisque M.Chausset semble estimer que Bacalan n'est pas prioritaire car trop peu peuplé, je rappelle que des Bassins à flot à Claveau, il y a certes quelques friches industrielles (plus pour longtemps !) mais, contrairement au secteur ouest qu'il affectionne, ni champ, ni vignes à traverser !

Enfin, comme tout est toujours une question de sous, voici le coût pour la CUB de la 3ème phase du tramway:
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Vous pouvez vérifier ainsi que ce n'est pas Bacalan qui revient le plus cher !

article sudouest

 

Bacalan se mobilise pour son tramway


Il y a 5 ans déjà, avec mes amis communistes de Bacalan, je fus à l'origine d'une mobilisation pour que le quartier populaire de Bacalan obtienne sa desserte par le tramway.
Cette fin d'année, j'ai pris l'initiative publique, dès le 3 octobre, jour de la réunion CUB-Mairie de concertation officielle (salle Gouffrand), de dénoncer le mauvais traitement de Bacalan dans le projet de réseau pour 2010. Voir ici.

Puis, les élus socialistes du quartier sont aussi montés au créneau.
L'association Vie et Travail, qui fut la première à alerter sur les insuffisances du prochain réseau (dans son journal début octobre) a décidé de réunir à nouveau assos et élus pour envisager une pétition commune (voir annexe).
Vous pouvez aussi venir signer la pétition directement dans le tram mardi et mercredi prochain entre 16h30 et 18h station Brandenburg.

 

Flots de regards sur les bassins...

Les étudiants de l'IJBA ont investi les Bassins à flot et Bacalan avec une grande perspicacité.
En effet, en peu de temps et malgré leur méconnaissance du quartier, ils ont su à la fois s'imprégner de l'identité de ce quartier et esquisser son devenir. Pour cela, ils ont réussi à mêler l'anecdote et le fond... simple acteurs et décideurs... sujets sensibles et polémiques... certitudes et questionnements... Bref... un professionnalisme en herbe qui n'a rien à envier aux organes de presse monopolistiques locaux et nationaux plus exercés à la pensée unique !
J'ai particulièrement apprécié le gros travail autour de l'aménagement urbain des Bassins (le PAE).
J'ai juste deux regrets:
- l'absence de sujet autour de l'investissement associatif et culturel porté par Yves Jouanard, Fabien Hude, Michel Dessalles, Stéphane Alvarez avec le collectif Mascaret.
- l'absence de sujet autour des enjeux éducatifs et scolaires du quartier.

Voici les sujets que je vous recommande:
- Lesieur
- promoteurs
- on est pressé
- cols bleus
- garage moderne
- Pont tournant

 

3 jours en octobre

L'association Vie et travail à Bacalan organise son initiative annuelle "3 jours en octobre" les 15-16-17 octobre.
Voici le programme:
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Jeudi 15 octobre salle Pierre Tachou (tram B Claveau)

14H30 : Spectacle pour les écoles maternelles : "Rêve d'eau" par le théâtre La Virgule.

18H : Débat__. "Lesieur, Saft, Port autonome, quel avenir économique pour Bordeaux-nord ?"__ en présence de représentants des directions d'entreprises, de salariés,d'associations et d'élus.

Vendredi 16 octobre salle Pierre Tachou

14H30 : Musique classique pour les écoles élémentaires, par des élèves du conservatoire de Bordeaux.

17H30 : Vernissage de l’exposition d’affiches réalisées par les classes des écoles de Bacalan sur le thème “retrouve Gulliver”

20H : Soirée musicale : "Bacalan slam et raï ?"

- hip hop avec les Miss Bacadancehall

- slam/rap avec les jeunes de Bacalan

- concert ALMA RAI,raï,chaâbi,orientale avec Cheb Sid Ahmed

Samedi 17 octobre

"A la découverte de Bacalunesco"
10H : Café gourmanddevant la bibliothèque

10H30 : Visite de Bacalan à vélo (ou à pied) en présence d'Annick Descas,guide conférencière, auteur du "dictionnaire des rues de Bordeaux"

"Où est passé Gulliver ?" Culture et quartier, quels choix ?

12H : Apéro débat sur les enjeux culturels de quartier en présence de Michel Lecoeur,créateur du Gulliver de la base sous-marine

13H : Repas-grillades en musique(réservations au 05 56 39 11 31) au Garage Moderne,1 rue des étrangers,tram B Achard).

 

Bacalan en manif pour l'Ecole !

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Enseignants et parents d'élèves des écoles de Bacalan se sont retrouvés jeudi soir pour préparer la manifestation du 5 avril à Bordeaux. Des profs du collège les ont rejoints. Ils ont peint les banderoles qu'ils ont affichées devant les 4 écoles du quartier. Ils ont distribué un tract vendredi matin devant les écoles et à midi au marché. Le lendemain, ils étaient bien 50 à la manif ... et ont eu l'honneur d'ouvrir le cortège... avec la banderole de Bacalan !


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