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Projet d'intercommunalité : le Maire du Blanc-Mesnil, Didier Mignot, s'adresse au Préfet

Didier MIGNOT, Maire du Blanc-Mesnil

Monsieur le Préfet,

Le 19 janvier dernier, je rendais publique une déclaration dans laquelle je traçais les perspectives qui sont les miennes en ce qui concerne les projets d’intercommunalité dans le quart nord-est du département.

La notion de coopération intercommunale n’est pas neuve au Blanc-Mesnil puisque notre ville fait partie du SEAPFA depuis sa création et qu’elle coopère donc déjà depuis longtemps avec Aulnay, Sevran, Villepinte et Tremblay en France. Je suis très attaché à conforter ces liens.

La communauté d’agglomération existante entre Drancy – le Bourget – Dugny ainsi que la future communauté d’agglomération entre Sevran – Villepinte – Tremblay ne permettent pas d’atteindre la taille nécessaire et efficace pour être vraiment des acteurs incontournables au service des populations et d’un projet de territoire pertinent. J’ai bien noté que le projet de loi sur la réforme territoriale que je conteste par ailleurs sur de nombreux aspects, prévoit la fusion simplifiée des intercommunalités existantes.

C’est pourquoi, je formule de nouveau ma proposition de travailler au regroupement des villes concernées par les deux aéroports ; proposition dont je note qu’elle recueille toujours plus de partisans.

Ce projet intercommunal va donc de Drancy à Tremblay avec le Bourget, Dugny, Aulnay, Sevran, Villepinte et le Blanc-Mesnil. On peut également concevoir que des villes comme Bonneuil et Gonesse d’un côté, Mitry-Mory et Compans de l’autre, puissent, si elles le souhaitent, intégrer ce projet. Je vous saurai gré à ce sujet de me donner votre opinion sur la possibilité d’associer des communes hors du département.

Il n’a échappé à personne que ce territoire des deux aéroports recèle des potentiels de développement soulignés tant par le schéma de développement de l’Ile-de-France que par le Secrétariat d’Etat à la Région Capitale.

De nombreuses problématiques y sont communes comme la formation initiale, la formation professionnelle et l’accès des jeunes aux emplois, la rénovation industrielle et urbaine, le besoin diversifié de logements, le maillage des services et des équipements publics etc.

La démocratie de proximité ainsi que le développement durable doivent également fonder ce projet qui a, de plus, le mérite de faire vivre le pluralisme politique en son sein.

Ce projet territorial est cohérent avec l’existence de Plaine Commune et la création de la communauté d’agglomération de l’Est-Parisien qui rassemblera 9 villes au début de l’année prochaine.

Ce projet doit enfin faire l’objet d’un vaste débat citoyen, débat dans lequel je souhaite naturellement prendre toute ma place pour y porter les aspirations à vivre mieux de mes concitoyens.

En vous remerciant par avance de l’attention que vous porterez à ces propositions,

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes sentiments respectueux.

Didier MIGNOT Maire

 

Pour une école de la réussite - Tribune du groupe des élus communistes et personnalités

Sabrina Bousekkine, adjointe au Maire du Blanc-Mesnil déléguée à l'Adolescence, à la Jeunesse, à la lutte contre les discriminations, au nom du groupe des élus communistes et personnalités

Aujourd’hui l’école de la République semble être en panne. Le libéralisme n’épargne pas le système éducatif. On culpabilise les familles et en même temps on programme la suppression des milliers de postes d’enseignants, la disparition des Réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased).

A cela s’ajoutent la disparition de la sectorisation, la suppression des aides aux initiatives artistiques et pédagogiques, la réduction des aides aux mouvements d’éducation populaire... La démocratisation du savoir et de l’école qui s’est ancrée au cours de la deuxième moitié du XXe siècle aura permis aux milieux populaires d’accéder à une éducation de qualité.

Ce fut un progrès social incontestable, c’est un acquis. Cependant aujourd’hui force est de constater que les inégalités réapparaissent fortement en ce qui concerne l’appropriation des savoirs.

Le niveau de ce qui est enseigné a pourtant augmenté contrairement aux idées reçues mais l’échec scolaire persistant est dramatique pour beaucoup de jeunes, c’est un gâchis pour l’avenir du pays.

Pour atteindre la réussite il faut réellement donner des moyens humains, financiers et matériels afin d’optimiser au maximum les conditions d’enseignement et de scolarité des enseignants et des élèves.

Les inégalités territoriales par rapport à la réussite scolaire sont criantes et inacceptables. L’Etat, au lieu de garantir la qualité du service public, préfère la mise en concurrence des professionnels de l’éducatif. C’est l’inverse qu’il faut faire.

Parce que la réussite se construit dès le plus jeune âge, nous exigeons un plan national de scolarisation précoce avant trois ans et le développement de l’école maternelle.

Nous proposons d’étendre la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans par une réforme ambitieuse et concertée.

Nous proposons également que l’Etat et le Conseil Régional s’engage sur le projet porté par le maire du Blanc-Mesnil d’un lycée des métiers de l’aéronautique en lien avec le fort potentiel de création d’emplois des aéroports de Roissy et du Bourget.

http://elusblancmesnil.elunet.fr/

elusbmpcflo@yahoo.fr

 

Didier Mignot, Maire du Blanc-Mesnil, réagit à la conférence de presse du Président de la République sur le Grand Paris

Communiqué de Didier Mignot, Maire du Blanc-Mesnil

Les propos du Président de la république actent le potentiel de développement de notre partie du territoire francilien, sur et autour de la plateforme aéroportuaire du Bourget.

Le projet de gare du futur métro devant l’entrée du musée de l’air sera, si le projet se réalise, un facteur de développement. Mais il faut inscrire ce projet dans la politique tarifaire du STIF, pour qu’il soit effectivement accessible à tous, donc aux populations riveraines grâce à la tarification unique. Le projet de liaison rapide ne doit pas faire oublier la modernisation urgente du RER B ainsi que le prolongement de la ligne 7 jusqu’au Musée de l’air.

Le Président, en parlant d’ « un vaste équipement culturel et scientifique » est resté très flou sur ce que chacun attend : l’engagement fort de l’Etat sur le projet phare de la cité de l’air que nous portons depuis de nombreuses années. La transformation du musée de l’air en Cité internationale de l’air et de l’espace, vitrine du savoir faire national et européen serait un puissant moteur du développement économique, touristique, culturel et social. Il faut pour cela un projet architectural emblématique et fortement identifié.

Le développement économique doit profiter aux populations qui vivent ici. Oui au développement de l’offre de formation pour les jeunes dans le domaine de l’aéronautique. C’est pourquoi je repose avec force le projet de lycée des métiers de l’aérien à Blanc-Mesnil.

La façade blanc-mesniloise face au musée de l’air peut-être un axe stratégique pour le développement économique, la rénovation urbaine et le développement durable. Je suis évidemment pour accélérer une offre nouvelle de logements, tant la demande est forte particulièrement pour le logement social et intermédiaire. Mais qu’en sera-t-il des financements indispensables de l’Etat et de la maîtrise du foncier contre la spéculation? Cela appelle des décisions.

Nous sommes prêts à travailler à tous ces projets et objectifs mais nous n’accepterons pas que les élus locaux soient dessaisis de la maîtrise de l’avenir. Je demande que les élus et les populations soient associés à toutes les décisions.

Pour le pôle du Bourget, je propose une conférence de projets avec les villes directement concernées : Le Bourget, Dugny, La Courneuve, Blanc-Mesnil, Bonneuil et Gonesse. Cette conférence de projet ne doit présager en rien le périmètre futur des intercommunalités.

S’il faut parler de l’avenir, le Gouvernement devrait être plus volontariste dès aujourd’hui pour la relance économique, la défense de l’emploi et le pouvoir d’achat. Car l’urgence est là et c’est donc maintenant qu’il faut agir.

Le 29 avril 2009

 

Le Blanc-Mesnil : Pour un projet d’une Communauté d’Agglomération « Plaine-de-France Active »

Didier Mignot, Maire du Blanc-Mesnil

En novembre 2006, Daniel Feurtet, alors Maire du Blanc-Mesnil, rendait public un projet de communauté d’agglomération rassemblant le coeur et le nord-est du département de la Seine-Saint-Denis. Un projet rassemblant 9 villes qui aujourd’hui représentent 400 000 habitants.


Depuis mon élection en mars 2008, j’ai pris connaissance des dossiers, beaucoup consulté mes concitoyens mais aussi mes collègues maires des villes voisines. J’en tire la conclusion que ce projet conserve toute sa pertinence.

Il se trouve renforcé par l’intérêt porté à ce territoire, tant par le SDRIF, schéma directeur de la région Ile-de-France, que par Christian Blanc, délégué interministériel à l’aménagement du « Grand Paris ».

Mais pour que cet intérêt de la Région et de l’Etat bénéficie réellement aux populations concernées, il convient que les élus et les citoyens de nos villes s’emparent de ces enjeux et que s’ouvre un réel débat démocratique sur le périmètre et les objectifs d’un projet de communauté d’agglomération.

Une communauté d’agglomération n’est certes pas la solution miracle à la profonde et brutale crise économique et sociale dont chacun mesure la gravité. Cette crise vient aggraver les inégalités et les injustices qui minent le développement équilibré et durable de la Région capitale.

Contre la concurrence des territoires et des hommes, contre les ravages que produit le système libéral à bout de souffle, une communauté d’agglomération peut-être un contre poids, un lieu de production de projets solidaires et dynamiques, un rassemblement pour construire des projets d’ampleur, une démarche démocratique permettant la mutualisation des moyens et des ressources.

Un périmètre pertinent

Le territoire doit correspondre à un périmètre pertinent permettant de répondre aux exigences de cohérence spatiale, économique, de solidarité financière et sociale auxquelles une communauté d’agglomération a pour mission de répondre.

Pour ce qui concerne la ville du Blanc-Mesnil, il convient de rappeler que des liens historiques très anciens lient notre ville à Aulnay-sous-Bois. Aujourd’hui ces liens, élargis à d’autres communes, existent au travers du SEAPFA. Depuis 40 ans, ce syndicat intercommunal regroupe Blanc-Mesnil, Aulnay, Sevran, Villepinte et Tremblay. Cette coopération existante peut constituer une première étape.

Mais je fais la proposition que cette coopération puisse s’élargir sur un territoire plus large que le seul SEAPFA pour porter sur le coeur et le nord-est du département, c'est-à-dire sur le territoire désigné « Plaine-de-France active : Aulnay, Bobigny, Drancy, Dugny, Le Bourget, Le Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay et Villepinte.

Ce territoire, qui possède une véritable continuité géographique, est la porte de la Région Ile-de-France sur l’Europe du nord. Il est doté d’un important tissu urbain et d’infrastructures stratégiques pour le développement économique pour la Région capitale.

A l’échelle de ce territoire se trouvent deux aéroports internationaux -Roissy et Le Bourget-, des zones industrielles et des bases logistiques puissantes et diversifiées, des voies de communication de dimension européenne (A1 et A3) et de desserte locale (RER B), le siège de nombreuses administrations et de services publics dans la ville-préfecture, des établissements de santé et universitaires, un réseau dense d’équipements culturels, le canal de l’Ourcq et de nombreux espaces verts départementaux et communaux. De grands projets comme l’écopôle sur Blanc-Mesnil-Aulnay vont voir le jour, d’autres ne demandent qu’à émerger. La mutation urbaine et industrielle qui se poursuit peut être un levier puissant et novateur pour le développement durable et la préservation de la planète.

Des défis à relever

Les villes composant ce territoire mettent en avant des objectifs communs : la croissance de l’emploi et son accessibilité aux jeunes, le renouvellement, le développement et la diversification de l’habitat, le désenclavement social et urbain par un effort de requalification de pans entiers de ville dégradés, le renforcement des transports publics, l’émergence de nouveaux espaces productifs, des politiques publiques ambitieuses pour l’éducation, la culture et la santé.

Ces priorités peuvent être celles de la communauté d’agglomération en mobilisant ses moyens propres et en exigeant de l’Etat des investissements structurants comme, par exemple, le projet de Cité de l’air et de l’espace et la prolongation de la ligne 7 du métro que nous attendons tous avec de plus en plus d’impatience.

Ce territoire, ses priorités et ses projets sont des atouts pour contribuer à la relance économique, à la lutte contre les graves déséquilibres qui handicapent l’Ile-de-France, pour le développement durable et la qualité de l’environnement. Ouvert sur le monde, ce projet peut contribuer à faire prévaloir une vision humaine de la mondialisation par un renforcement des coopérations internationales pour la paix et le co-développement.

Des moyens à mobiliser

Puisque l’Etat et la Région ont reconnu ce territoire comme étant porteur de grandes potentialités, il convient que les élus et les populations s’expriment ensemble pour exiger des décisions concrètes, rapides et ambitieuses à l’échelle de ce bassin de vie de 400 000 habitants. C’est de la responsabilité de l’Etat de promouvoir de grandes politiques publiques pour l’éducation et la formation, la santé, l’emploi et les transports.

Cela conduit également à des réformes de la fiscalité locale, injuste et à bout de souffle. Il en est ainsi tout particulièrement de la taxe professionnelle, principale ressource des communautés d’agglomération que l’Etat vide de son sens réforme après réforme. C’est pourquoi je soutiens la proposition d’une taxe professionnelle qui prennent en compte les actifs financiers des entreprises, dans le but de dégager des moyens nouveaux pour les collectivités territoriales et d’orienter l’argent vers les investissements utiles et productifs, donc vers l’emploi stable et qualifié.

Il est urgent de construire une vraie péréquation solidaire entre l'Ouest et l'Est parisien, toujours dans l’idée de combattre les injustices et les déséquilibres qui affaiblissent l’Ile-de-France. Rassemblés nous pouvons être également un interlocuteur de poids pour obtenir plus de financements européens.

Une démarche démocratique

Alors que la commission Balladur sur la réforme institutionnelle et la volonté de reprise en main de l’Ile-de-France par le Président Sarkozy fait peser de graves menaces sur la démocratie locale, un projet de communauté d’agglomération ne peut être que le résultat d’une démarche démocratique.

Si une communauté d’agglomération mutualise des moyens et favorise l’émergence de projets communs, elle doit respecter la libre administration de chaque Conseil municipal qui, selon la loi, « règle par ses délibérations les affaires de la commune ».

Je suis donc pour une coopération intercommunale renforcée et contre la fusion des communes. Je suis pour qu’un projet d’intercommunalité « Plaine-de-France active » place l’extension des libertés et la démocratie participative au coeur de sa démarche et de ses objectifs. Je suis donc pour que tout projet d’intercommunalité soit issu d’un débat citoyen et conclut par un référendum.

Lundi 19 janvier 2009

Didier Mignot, Maire du Blanc-Mesnil

 

Le Musée de l'Air et de l'Espace du Bourget doit prendre son envol

Herve BRAMY, Conseiller Général de Blanc-Mesnil, Adjoint au Maire, chargé de la Culture

Le mardi 1er juillet 2008 j’ai participé au conseil d’administration du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget comme représentant du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. A l’ordre du jour l’actualisation du plan d’investissement pour la modernisation des équipements et la seconde décision modificative budgétaire qui lui était liée.

En préalable à tout examen de dossier le représentant du ministère de tutelle a annoncé un nouveau gel des crédits d’investissement et le non remplacement des personnels partant en retraite. La Révision Générale des Politiques Publiques fait son entrée au Musée de l’Air et de l’Espace.

Ainsi les projets conçus de longue date devraient subir, au mieux, de nouveaux retards au pire leur annulation. C’est inadmissible !

La promesse d’Etat prononcée par M. Raffarin qui annonçait compenser l’annulation de l’exposition Internationale en engageant la modernisation du Musée est une nouvelle fois bafouée.

Cette décision est en complète contradiction avec les objectifs de la lettre de mission que Monsieur le Président de la République a adressée à Monsieur Christian BLANC, secrétaire d’Etat au Développement de la Région Capitale. En effet on peut y lire les intentions suivantes :

Faire que « la capitale de la France devienne une « ville-monde » ouverte, dynamique, attractive, créatrice de richesses et d’emplois. Dans cette économie de la connaissance, la concentration des potentiels créatifs, scientifiques, industriels et culturels, joue un rôle essentiel. Les grandes opérations d’aménagement doivent concourir à cette dynamique et à ce rééquilibrage, autour du plateau de Saclay, et le développement de Plaine de France au nordest de Paris ; la programmation des infrastructures de transport ; la mobilisation des grands organismes et des sociétés nationales intervenant dans le territoire métropolitain. »

Alors qu’avec tous les acteurs essentiels du territoire (EPA Plaine de France, industriels de l’aéronautique et acteurs économiques, Collectivités Territoriales…) nous travaillons pour que prenne son envol ce beau et utile projet de « Cité de l’Air et de l’Espace : futur Musée Aérospatial Européen », l’Etat freine tout net.

Au moment où la concurrence entre les grandes métropoles européennes fait rage, la France qui préside à la destinée de l’Europe depuis ce même 1er juillet risque de gâcher les atouts historiques dont elle dispose, ici, au cœur de la Plaine de France.

Nous disposons, en effet, de formidables atouts pour réussir avec :

- Le premier aéroport d’affaires en Europe, - La première collection d’avions et de moteurs au monde - Le premier salon mondial de l’aviation « Paris Air Show » - La très forte représentation des industriels de l’aéronautique et de l’aviation - Le pôle de compétitivité ASTECH - Un parc d’exposition à vocation économique dynamique - Une proximité immédiate avec la zone aéroportuaire de Roissy – Charles De Gaulle - Des centres de formations aux métiers de l’aéronautique en devenir - Des moyens de communication (A1, A3, …) et de transports qui vont s’améliorer en attendant le prolongement de la ligne 7 du métro à l’entrée du Musée - Des réserves foncières importantes situées à moins de 15 Kms de Paris - Des femmes et des hommes motivés autour de ce projet

La France ne peut priver notre Continent de cette véritable vitrine de l’industrie aéronautique et aérospatiale, française et européenne : un site de développement culturel, économique, scientifique, industriel et territorial sans précédent à l’Est de Paris.

La France doit tenir toute sa place en Europe : pour cela elle doit tenir son rang dans un domaine phare de son activité industrielle et ainsi servir la croissance de la Plaine de France, de la zone aéroportuaire du Bourget et le Musée de l’Air et de l’Espace.

Attaché comme beaucoup d’entre vous au rayonnement du Musée, soucieux de son avenir, persuadé que nous disposons avec cet outil d’un formidable tremplin au service du développement humain et territorial, je demande à l’Etat d’être pleinement à nos côtés, de maintenir et d’accroître son effort.

J’appelle toutes celles et tous ceux qui veulent agir et intervenir dans ce sens à se rassembler.

Vous pouvez, pour ce faire, me contacter à l’adresse suivante : hbramycg93@wanadoo.fr

Herve BRAMY, Conseiller Général de Blanc-Mesnil, Adjoint au Maire, chargé de la Culture

 

Un tour de piste à la Cité de l’Air et de l’Espace

Didier MIGNOT Maire du Blanc-Mesnil

Hervé BRAMY Conseiller général de la Seine-Saint-Denis et adjoint au maire du Blanc-Mesnil

Nous avons participé à une demi-journée de travail sur le site du cœur de la Plaine de France (future gare d’interconnexion entre le RER B et la Tangentielle Nord au Bourget, future gare de Dugny, « terrain des essences » à la Courneuve, site aéroportuaire du Bourget). Ce territoire est inscrit au titre des projets prioritaires du Schéma régional d’aménagement

et des projets mentionnés par le Président de la République dans la lettre de mission à Christian Blanc, Secrétaire d’Etat au Développement de la Région Capitale.

Une nouvelle fois, les maires, les acteurs publics et privés ont montré leur disponibilité et leur détermination à agir ensemble pour que ce territoire en développement bénéficie de l’attention de l’Etat et des Collectivités Territoriales.

Au moment où la réflexion sur le devenir de la métropole francilienne s’engage nous tenons à réaffirmer notre ambition territoriale et humaine pour le cœur de la Plaine de France, à laquelle Le Blanc-Mesnil est pleinement partie prenante.

Il s’agit de conforter la cohérence des atouts actuels et potentiels afin d’inscrire le territoire dans une ambition de développement économique, industriel, touristique, culturel et écologique à l’échelle de la France et de l’Europe.

C’est pourquoi nous demandons de forts investissements publics pour un développement cohérent et ambitieux par :

- La réalisation, au plus vite, des projets de transports publics inscrits au Contrat de Projet Etat / Région afin de desservir les différents sites : modernisation du RER B, Tangentielle Nord, prolongement de la ligne 7 du métro jusqu’à l’entrée du Musée de l’Air sur Blanc Mesnil. Tous les acteurs en conviennent, il s’agit là d’une condition incontournable de la réussite !

- Le décollage du projet de la Cité de l’Air et de l’Espace, conçue comme un haut lieu français et européen de l’industrie aérienne et aérospatiale, rendez vous permanent des industriels et des chercheurs autour du projet culturel réactivé du Musée de l’Air et de l’Espace et de la Cité de la Mobilité, pôle du développement touristique.

- Le développement de l’offre de formation professionnelle par la transformation du Lycée Aristide Briand au Blanc-Mesnil, en lycée régional des métiers de l’aérien, et l’implantation de l’ESTACA, école d’ingénieurs sur le terrain des essences à la Courneuve, à proximité immédiate de la future gare de Dugny, en cohérence avec le pôle de compétitivité de recherche sur les modes de déplacement du futur.

Nous nous attacherons à faire vivre ces projets dans le partenariat engagé avec tous les acteurs mais également avec les populations. Nous sommes disponibles pour cela.

Didier MIGNOT Maire du Blanc-Mesnil

Hervé BRAMY Conseiller général de la Seine-Saint-Denis