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Projet de chauffage urbain

Au cours du conseil du lundi 25, nous avons abordé le projet de chauffage urbain par biomasse. Notre groupe a également apporté un avis positif sur ce projet.
La biomasse est une source d'énergie permettant la lutte contre le réchauffement climatique, notamment en termes d'émissions de gaz à effet de serre, car le CO2 émanant de la combustion des végétaux est équivalent au CO2 qu'ont absorbé ces végétaux pendant leur croissance.

C’est finalement la société DALKIA qui a été retenue pour la réalisation du réseau de chauffage urbain. Celui-ci démarrera par une nouvelle chaudière (2,5MW) qui sera installée sur le site de la chaufferie de l’hôpital Maillot. Puis le réseau transportera l’eau chaude jusqu’aux clients, à savoir Maillot, Cité scolaire, stade, piscine, tennis, EREA, maison de l’information, Lino VENTURA. Une AG des propriétaires de la cité radieuse est prévue début juillet. Elle devrait décider du raccordement ou pas du bâtiment sur le réseau. L’investissement total (chaudière, réseau, postes clients) s’élèvera à 4 041 143€ hors taxe. Il est envisagé la possibilité de subventions de l’ordre de 47%. Ce nouveau mode de chauffage devrait permettre une économie intéressante pour les clients raccordés :

  • 14% pour Maillot
  • 11% pour la piscine
  • 13% Cité radieuse

Ces économies se font en comparaison du coût du chauffage au gaz. Il faut rappeler le scandale des hausses des tarifs gaz de plus de 60% depuis la privatisation de Gaz de France en 2004 dont 20% d’avril 2010 à avril 2011. Dans le même temps GDF-SUEZ continue à faire valoir son « manque à gagner » lié au gel des tarifs… Nous avons approuvé ce projet. Nous avions un projet similaire dans notre programme. Il s’agissait à l’époque d’étudier une possibilité de géothermie. L’équipe en place a préféré travailler sur la combustion du bois.

Le projet DALKIA prévoit un tarif moyen de chauffe de 73,29€. Il prévoira la création d’un poste de technicien pour assurer la surveillance et le fonctionnement des installations. Surtout, il est acté que l’approvisionnement en plaquettes de bois se fera par la société Briey Bois située sur la zone industrielle (fourniture de 4500 tonnes de plaquettes par an). C’est sur ce site que sera réalisée la plate-forme de stockage. C’est ainsi plusieurs emplois qui sont assurés sur place et également et des trajets courts pour l’approvisionnement. La DSP est signée pour 20 ans (plus les 2 ans de travaux). A l’issue, les installations reviendront à la ville. Au contraire des énergies fossiles telles que le pétrole ou le gaz, l'énergie biomasse peut être une énergie renouvelable à condition d’avoir des végétaux de remplacement régulièrement plantés en quantité au moins équivalentes pour absorber le CO2 émis, ce qui est le problème majeur quant à l’efficacité de la filière.

La biomasse - hors biocarburants - a constitué de loin la première source d'énergie renouvelable produite en France, devant l'énergie hydraulique, les biocarburants et l'éolien. La valorisation énergétique de la biomasse doit permettre de contribuer à l'objectif que s'est fixé la France en matière de développement des énergies renouvelables, à savoir une augmentation de la production d'énergie renouvelable de 20 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) à l'horizon 2020 pour atteindre une part d'au moins 20 % d'énergies renouvelables dans la consommation finale d'énergie.

Le comité opérationnel "énergies renouvelables" du Grenelle de l'environnement estime ainsi qu'il conviendrait de viser une augmentation de la production d'électricité et de chaleur à partir de biomasse de 7,5 Mtep à l'horizon 2020, soit un tiers de l'augmentation de la production d'énergie renouvelable à cet horizon, sous réserve de maintenir une gestion durable de la forêt, de mobiliser la ressource et d'éviter les conflits d'usage. Il ne faut pas sous estimer que cela se heurte, outre le problème de renouvellement de la ressource précédemment évoqué, à de nombreux problèmes d’organisation et d’investissement de la filière.

Les ressources en biomasse peuvent être classées en plusieurs catégories, selon leurs origines :

  • le bois, sous forme de bûches, granulés et plaquettes,
  • les sous-produits du bois qui recouvrent l'ensemble des déchets produits par l'exploitation forestière

(branchage, etc.), par les scieries (sciures, etc.), par les industries de transformation du bois (menuiseries, fabricants de meubles, parquets) et par les fabricants de panneaux ainsi que les emballages tels que les palettes,

  • les sous-produits de l'industrie tels que les boues issues de la pâte à papier (liqueur noire) et les déchets

des industries agroalimentaires (marcs de raisin, etc.),

  • les produits issus de l'agriculture traditionnelle (céréales, etc.), résidus tels que la paille ou la bagasse

(résidus ligneux de la canne à sucre) et les nouvelles plantations à vocation énergétique telles que les taillis à courte rotation (saules, miscanthus, etc.),

  • les déchets organiques tels que les déchets urbains comprenant les boues d'épuration, les ordures

ménagères, et les déchets en provenance de l'agriculture tels que les effluents agricoles.
Certaines ressources de cette liste sont déjà valorisées dans la situation actuelle. La biomasse peut être valorisée énergétiquement sous forme de chaleur, de vapeur et d'électricité.

La forêt occupe près de 30 % du territoire métropolitain, et le massif forestier français, qui est l'un des plus importants d'Europe, a augmenté de 50 % depuis 1950. Le potentiel forestier national est donc très important, mais il est largement sous exploité, principalement en raison du morcellement de la propriété forestière. De plus, les objectifs actuels d’exploitation de la forêt française n’intègrent pas la production de biomasse. Une étude du CEMAGREF réalisée en 2007 évalue la ressource supplémentaire mobilisable à 21 millions de m3 à l'horizon 2020 tout en respectant les conditions d'une gestion durable. Ce potentiel est difficile à mobiliser car l'offre du bois est peu élastique. De plus, agir uniquement sur la demande conduit dans ce secteur à un renchérissement de la ressource, sans réel accroissement de l'offre. Dans ce contexte, l'une des propositions du comité opérationnel "forêt" du Grenelle de l'environnement est de créer un fonds pour la mobilisation de la biomasse (aides à la création de dessertes forestières, plans de formation, aides à la mécanisation de l'exploitation forestière, etc.). Il faut concrétiser, ce qui n’est pas fait actuellement, mais aussi compléter en visant au moins le remplacement des quantités exploitées. Limiter les risques de conflit d'usage

L'offre actuelle étant peu élastique, la valorisation énergétique de la biomasse peut amener à des conflits d'usage déstabilisant les filières de transformation du bois existantes. Les industries lourdes (pâte à papier/panneaux) seraient en première ligne, car elles utilisent les mêmes catégories de bois que celles destinées à l'énergie. Ce secteur représentait en 2004 l'équivalent de 11500 emplois pour un chiffre d'affaires de 2,5 milliards d'euros. Cela relativise les perspectives de créations d’emplois dans la biomasse nouvelle qui restent à concrétiser. L'avis du Préfet de Région a été requis sur le plan d'approvisionnement des candidats à l'appel d'offres. Une cellule biomasse a été mise en place à cet effet par chaque Préfet. Cette mini-structure administrative pourrait être maintenue pour effectuer un suivi de l'approvisionnement au niveau local, voire même élargie aux acteurs de la filière. Un réseau à titre expérimental avait déjà été mis en place dans les Vosges et dans le Limousin pour le suivi du premier appel d'offres. Par ailleurs, la qualité du plan d'approvisionnement en biomasse des projets de centrales électriques était l'un des critères d'évaluation de la qualité des projets. La biomasse : un enjeu économique et social L'emploi dans la filière bois énergie, qui comprend principalement les activités liées à l'approvisionnement en bois combustible d'une part (coupe, transformation, stockage, transport) et celles concernant la fabrication, la maintenance et l'exploitation des différents appareils à bois d'autre part, représente l'équivalent de près de 60 000 emplois en France. Les activités relatives à l'approvisionnement (plus de 36 000 emplois) peuvent être une véritable source d'emplois, dans les zones rurales notamment. Exemple à la CPCU : Projet biomasse métropole 160 MW Effectif pour l’exploitation de l’installation : 200 salariés dont 105 pour la gestion du parc à bois, et 75 pour l’exploitation de l’usine Juillet 2011

 

Les collectivités victimes collatérales du pacte budgétaire

Certaines collectivités territoriales se mobilisent pour alerter sur les menaces que le texte, s'il était ratifié, ferait peser sur nos villes, départements, régions et autres intercommunalités.

Dans un temps de réduction des dépenses publiques, certains élus locaux craignent que la pacte budgétaire ne nuise gravement aux assemblées locales.

Premier sujet de préoccupation: l'avenir des dotations de l'Etat aux collectivités.

La part des recettes fiscales - qu'elles ne contrôlent presque plus - s'amenuise au fil des années dans leurs ressources, renforçant la part des différents versements de l'Etat. Mais en période de rigueur craignent, les élus locaux craignent une stagnation ou une baisse de ceux-ci. Une situation qui pourrait devenir explosive: avec les transferts de compétences par l’état en 2004, plusieurs collectivités se trouvent déjà dans la zone rouge et beaucoup s'en approchent dangereusement.

Pourtant, elles continuent à prendre en charge 70 % de l'investissement public en France.
Si le gouvernement dit aujourd'hui vouloir chercher des solutions pour assurer la compensation des dépenses sociales, aucune piste n'a aujourd'hui été confirmée. Surtout, il n'est pas sûr qu'il en aurait la possibilité, contraint qu'il serait par le traité de s'en tenir à la stricte règle de l'équilibre budgétaire.

Mais l'impact du traité budgétaire sur les collectivités est plus profond.

Un de ses aspects souvent oublié est qu'il concerne l'ensemble des finances publiques. C'est-à-dire les comptes de la nation; mais aussi ceux de la protection sociale et des collectivités territoriales, auxquels les mêmes règles s'appliqueront.

La question de la règle d'or est vite tranchée. Comme le rappelle Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis: « Elle s'applique déjà aux collectivités territoriales, puisqu'elles n'ont pas le droit de présenter des budgets en déficit » Oui; mais... Comme l'explique Christian Favier, son homologue (PCF) du Val-de-Marne, « les budgets seront contrôlés, et des projets qui ne sont pas rentables, et qui n'ont pas un caractère "obligatoire", comme la construction d'un musée par exemple, pourraient nous être interdits ».

Cela mènerait à une remise en cause de fait du principe de compétence générale des collectivités, puisqu'on pourrait leur interdire de financer des activités hors de leurs compétences obligatoires. Le projet de loi organique traduisant les dispositions du pacte en droit français qu'avait révélé Mediapart fin août était éloquent sur le sujet puisque les services de Bercy y allaient même au-delà des exigences du traité. Des objectifs précis à trois ans seraient fixés à toutes les administrations publiques - donc aux collectivités - « à titre indicatif » par les lois de programmation. Lesquelles pourraient aussi contenir des dispositions contraignantes « encadrant les dépenses, les recettes, solde ou le recours à l'endettement (...) des administrations publiques ».

Souci du gouvernement, espoir de ceux qui critiquent ce pacte et ces dispositions: un tel dispositif appliqué aux collectivités territoriales pourrait s'avérer inconstitutionnel. En effet, il constituerait une remise en cause du principe de libre administration, principe réaffirmé par la révision constitutionnelle de 2003.

Adrien Rouchaleou




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Les signataires (41)

  • ARNICHAND André (07350 CRUAS)
  • BADEIGTS Jean-Jacques (07170 VILLENEUVE-de-BERG)
  • BARBU Marie-Elvire (94210 LA VARENNE SAINT HILAIRE)
  • BASTIDE Daniel (07200 AUBENAS)
  • BELTRAMIN Mario (07600 JUVINAS)
  • BERNAY Daniel (07000 St JULIEN en St ALBAN)
  • CHEVALIER François (07000 FLAVIAC)
  • CLEMENCEAU Michel (07120 GROSPIERRES)
  • COHEN-ADDET Mireille (07260 ROSIERES)
  • CROUZET Gérard (07200 AILHON)
  • DEFOURS Theo (07000 PRIVAS)
  • DUBOIS Martine (07200 AUBENAS)
  • DUMAS Jean-Jacques (07220 ST-MONTAN)
  • EYROLET Yvon (07170 LAVILLEDIEU)
  • FOUQUET Jean (07800 LA VOULTE s/Rhône)
  • GARIN-MICHAUD Annie (07100 )
  • GUIGON André (07700 BOURG St ANDEOL)
  • HUOT Gerard (07200 LABEGUDE)
  • JOURDAN Pierre (07380 LA SOUCHE)
  • MAATOUK Joseph (07200 LABEGUDE)
  • MBOUMBA Danielle (07210 CHOMERAC)
  • MOULIN Jean Pierre (07310 St MARTIN de VALAMAS)
  • OLLIER René (07200 AUBENAS.)
  • PAGNON Vincent (07700 BOURG St ANDEOL)
  • PEREGRIN Anne-Marie (07100 ANNONAY)
  • PERIE Alain (07400 LE TEIL)
  • PERIE Arlette (07400 LE TEIL)
  • PLANA Serge (07100 ANNONAY)
  • PONSON Christine (07000 PRIVAS)
  • POUGET Dominique (07230 LABLACHERE)
  • POULIN Josiane (07230 PAYZAC)
  • TEYSSIER Benoit (07400 LE TEIL)
  • TOMADA - Claire (07530 ANTRAIGUES s/VOLANE)
  • TORTE René (07380 PRADES)
  • TUBRY Sylvie (07220 St MONTAN)
  • VALLET Bernard (07700 St MARCEL d'ARDECHE)
  • VIDAL Suzanne (07330 ASTET)
  • WIBLE jacques (38370 SAINT-PRIM)

Formulaire a remplir:













 

INTERVENTION D'AIMEE MURASZKO AU CONSEIL MUNICIPAL DU 4 FEVRIER !

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REPONSE DU GROUPE PCF/FRONT DE GAUCHE A UNE QUESTION DIVERSE DE LA DROITE "REYNAUD" SUR L'APPLICATION DE LA REFORME DES RYTHMES SCOLAIRES
__Si l’élection de François Hollande aura permis de stopper la casse du Service Public de l’éducation nationale cette réforme des rythmes semble néanmoins cristalliser un certain nombre de mécontentements . Peu à peu, l’ensemble des partenaires , qu’ils soient enseignants, parents, élus, comme ce soir pour notre Groupe ont commencé à émettre de sérieux doutes sur la pertinence de cette modification de la semaine d’école. Elle est visiblement bouclée dans l’urgence, mal préparée récemment retoquée par le conseil supérieur de l’éducation. De nombreuses voix soulignent qu’elle est coûteuse et difficile à mettre en œuvre et qu’elle risque d’accroître les inégalités territoriales entre communes riches, qui auront les moyens d’offrir des activités périscolaires, culturelles ou sportives de qualité et les autres, moins fortunées, où le nouveau temps se transformera en simple garderie. Les enseignants quant à eux insistent sur le fait que cette réforme n’améliorera pas la vie des élèves tout en dégradant leurs propres conditions de travail. Ils attendent aussi des avancées sur d’autres sujets essentiels à la réussite de leurs élèves, comme la refonte des programmes, la formation initiale et continue des maîtres, les effectifs en maternelle et élémentaire, le retour d’enseignants Rased spécialisés dans la lutte contre l’échec scolaire…. Certes, les rythmes peuvent être un élément permettant la réussite des élèves, mais seuls, ils ne peuvent lutter contre l’échec scolaire. De nombreux aspects restent flous dans cette réforme. Le rôle du scolaire et du péri-scolaire n’est pas précisé. Des activités pédagogiques pourront être mises en place, mais le gouvernement ne dit pas au service de quel projet éducatif. La faible durée de ces activités, 30 à 45 minutes, en réduit la portée et pose la question du personnel encadrant. Et ce n’est certainement pas en assouplissant les normes d’encadrements lors des activités périscolaires, piste actuellement privilégiée par le gouvernement, qu’un projet de qualité pourra être porté. Parents et enseignants doivent être largement associés et dans l’intérêt de tous, prenons le temps de la concertation__

 

Agir pour l’emploi

Avec 15,8% de chômeurs et des grandes entreprises qui licencient en masse, la situation de l’emploi en France n’en finit pas de se dégrader sous les effets conjoints de la crise et des appétits de la finance. Les Villejuifois ne sont pas épargnés, avec 4000 demandeurs d’emploi.

L’emploi a été l’objet de nombreux rapports, dont celui, très controversé, de Louis Gallois réduisant la compétitivité de notre pays au seul coût du travail là où nous pensons qu’il faut considérer également la formation, le service public, l’état de santé des travailleurs, etc.

C’est à partir de ce même postulat que nous contestons les accords signés par le MEDEF et trois syndicats, rejetés par la CGT et FO. Une des mesures phares permettra en cas de baisse de l’activité d’une entreprise de généraliser le chômage partiel sans indemnités chômage pendant deux ans, puis de licencier. Pour les 50% de salariés gagnant moins de 1675 euros mensuel, les difficultés et les dettes s’accumuleront quand le salaire sera réduit d’un quart ou de moitié, avant de se retrouver sans emploi. Par ailleurs, le temps partiel minimum passerait de 20 à 24h, avec la possibilité pour l’employeur de lisser ce temps de travail sur l’année, transformant ainsi le salarié en véritable variable d’ajustement.

C’est tout autrement qu’il faut combattre le chômage. Par exemple avec des mesures comme les contrats d’avenir et les contrats de génération, qui s’attachent concrètement à résorber le chômage des jeunes et des séniors. Villejuif et la CAVB s’engagent résolument dans ce processus. C’est aussi en construisant des projets d’avenir, comme la future ZAC Aragon porteuse d’emplois de services non dé-localisables et par le développement de chartes d’emploi local.

Mais cela ne peut pas suffire : les politiques d’austérité en Europe empêchent la relance économique, alors que les investissements publics créeraient des emplois par milliers, comme le fera le Grand Paris Express. Ils doivent être réalisés, sans attendre !

 

Drame survenu à la maternité de Port Royal à Paris : la réaction de la sénatrice Laurence Cohen

Alors que la population et les élu-es locaux se battent actuellement contre la fermeture de la maternité de Vire, nous apprenons le drame survenu ceweek -end à la maternité de Port Royal à Paris.

Sans présumer des résultats de l’enquête, ce drame ne peut que nous interroger sur le bienfondé d’une politique basée sur la réduction de moyens
pour les hôpitaux publics et ce sans aucune concertation.

Depuis plusieurs années, nous dénonçons la mise en place de la loi HPST, nous en mesurons aujourd’hui très concrètement les conséquences, avec des fermetures d’établissements, de services, de maternités…remettant en cause les conditions d’accueil et de sécurité des patientes et des  patients.

La santé n’est pas un enjeu marchand, les économies ne doivent pas se faire au détriment de la santé des patients et des conditions de travail des
salarié-es.

En tant que sénatrice, je continuerai à me battre pour que soit décidé un moratoire sur toutes les restructurations et fermetures en cours.
La casse de la santé publique opérée et accélérée ces dix dernières années exigent du gouvernement des choix politiques diamétralement opposés tant en termes de choix budgétaires que de démocratie sanitaire.

Les personnels des établissements de santé publique, les patients, les élu-es communistes- Front de gauche sont prêts à continuer à se mobiliser pour y parvenir.

Communiqué de Laurence Cohen, sénatrice du Val-de-Marne, groupe Communiste, Citoyen et Républicain, membre de la commission des Affaires Sociales et de la délégation Droits des femmes

 

A mes lecteurs : "debout les Ardennes" fait une pause technique !

Cette semaine , je vais changer d'hébergeur : en conséquence , ce blog ne pourra pas fonctionner jusqu'au 9 février !

On se retrouve donc la semaine prochaine pour de nouvelles informations alternatives . Vive la presse libre .....en attendant , consultez le site du journal L'HUMANITE !

 

CFDT : une usine à fromages pour ses anciens dirigeants ?!

cfdt-medef-gouvernement CFDT : Fabrique de fromages !!!




Tous les ex-dirigeants de la CFDT, à l’exception d’Eugène Descamps, qui fut secrétaire général de la CFDT jusqu’en 1971, se sont retrouvés à la tête d’entreprises privées ou ont été nommés à des postes de hautes responsabilités dans des organismes publics.



A noter qu’Eugène Descamps a été, et de loin, le secrétaire général de la CFDT le plus unitaire. Il n’y a donc pas de hasard à ce que cet homme soit demeuré fidèle à ses engagements syndicaux, une fois déchargé de responsabilité.



Mais, voyons quel fut le parcours de ses successeurs, dans les mêmes circonstances.



Commençons par le premier, Edmond Maire. Il fut secrétaire général de la CFDT de 1971 à 1988. Par la suite, il a été président de Villages Vacances Familles, devenu Belambra Clubs après avoir été privatisé en juillet 2006, puis président de la société d’investissement solidaire France Active (association d’insertion et d’aide à la création d’entreprise).



Edmond Maire a été remplacé, de 1988 jusqu’en 1992, par Jean Kaspar.



De 1993 à 1996, celui-ci a été conseiller social à l'ambassade de France à Washington. Il est, depuis 10 ans, consultant en stratégies sociales et gérant de « J.K consultant » à Paris. Il est par ailleurs vice-président de l'Observatoire social international et lié à Entreprise et Personnel, un club RH (ressources humaines) regroupant plusieurs grandes entreprises françaises. Il est aussi intervenant expert pour Entreprise & Personnel, APM (Association Progrès du Management) et GERME (Groupes d'Entraînement et de Réflexion au Management des Entreprises). Il est conseiller de la Fondation pour l’innovation politique. La Fondapol est un cercle de réflexion libéral, fondé par l’UMP, dirigé par Dominique Reynié (un des habitués de l’émission de la 5 « C dans l’air »). Jean Kaspar a aussi été membre de la Commission Attali mise en place par Nicolas Sarkozy. Le 19 mars 2012, il a été nommé président de la Commission du Grand Dialogue de La Poste par Jean-Paul Bailly, le P D-G.



J’en arrive maintenant à Nicole Notat. Elle fut secrétaire générale de la CFDT de 1992 à 2002.



Dès 2002, elle a été portée à la tête de Vigeo, société européenne d'évaluation des performances sociales et environnementales des entreprises. Parmi les actionnaires on y trouve toutes les grandes banques françaises, de grandes sociétés, des fonds de pension.



Depuis le 1er janvier 2011, elle préside le célèbre club Le Siècle, dont font partie tous les dirigeants des grandes sociétés françaises. Elle est membre du groupe de réflexion sur l’avenir de l’Europe, nommée par le Conseil européen. Elle est membre du conseil d’administration de la Coface (Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur) et du conseil de surveillance du Monde SA. Bref, tout va bien pour elle. Et, il ne s’agit-là que d’un résumé de ses fonctions.



Passons maintenant au petit dernier, François Chérèque, secrétaire général de la CFDT jusqu’en décembre 2012.



Rassurez-vous, ça commence bien pour lui. Le 3 janvier 2013, il a été nommé inspecteur général des Affaires sociales. Il est également président du think-tank social-libéral Terra Nova. N’en doutons pas, ce n’est qu’un début. Le jeune homme ira bien plus haut et plus loin. Comme ses prédécesseurs, il a bien préparé le terrain, du temps où il était secrétaire général de la CFDT.



M’est avis que son successeur, Laurent Berger, a bien compris la leçon. Je dirais même plus, il l’a vite apprise.



En l’espace d’un mois, il a trouvé le moyen d’accepter de signer un accord scélérat dans le dos des salariés, alors qu’il sait parfaitement que son organisation, même avec l’apport de la CFTC et de la CGC, ne représentent que 38,70 % des voix des salariés, alors que les deux syndicats non signataires, la CGT et FO, pèsent 49,79 %. Et que si on y ajoute les voix des syndicats Sud-Solidaires et FSU, non conviés à la négociation, mais résolument contre l’accord, nous arrivons à 55,67 % des voix des salariés contre.



A la CFDT, on appelle ça, respecter la démocratie.

Article du blog "Le merle moqueur" .

 

La relève

medecin.jpegLe film de la semaine Séance unique mercredi 6 février à 20h30 à Utopia Saint-Ouen proposée par le Comité de défense de l’hôpital public autour de la santé de proximité en danger, en présence de Juliette Warlop, réalisatrice du film, Didier Ménard, protagoniste du film et promoteur du projet « La Place Santé » à Saint Denis, Yves Laybros, médecin urgentiste et Thierry Rabany , médecin généraliste à Cergy.
Soirée soutenue par le Front de Gauche, Europe Ecologie les Verts et ATTAC Cergy

La relève, de Juliette Warlop - documentaire France 2012 52mn -

Ce qui frappe dès la première séquence de ce touchant et stimulant documentaire diffusé récemment par Public Sénat, c’est le fossé qu’il y a entre ces images et celles que nous donnent à voir les magazines d’actualité des chaînes de télévision à sensation sur un sujet similaire, à savoir la santé au sein des quartiers populaires, quartiers communément rebaptisés par TF1 ou M6 « zones de non-droit ». On a trop vu ces reportages souvent tournés à moitié en caméra cachée et nourris d’images floutées consacrés aux risques encourus par les professionnels de santé. Les malheureux seraient rançonnés quotidiennement, ils subiraient des agressions gratuites, sans compter l’entrave à leurs pratiques en raison des croyances religieuses. Loin de nous l’idée de nier totalement que tout cela repose sur certains faits, il n’empêche que la première séquence de La Relève traduit une toute autre vérité. On y voit une femme entre deux âges, que l’on dit « issue de la diversité », au bord des larmes avant de s’effondrer littéralement dans les bras de son médecin. Elle ne vient pas d’apprendre un très mauvais diagnostic mais tout simplement le départ prochain du médecin, après trente ans de bons et loyaux services au coeur du quartier. Et à travers cette scène toute simple, on comprend à quel point ce toubib à belles bacchantes, regard lumineux et sourire permanent, est pour beaucoup de ses patients bien plus qu’un praticien: un compagnon de route souvent présent lors des moments les plus difficiles de la vie, un homme qui soigne autant les bobos du corps que du cœur, en apportant une écoute et quelques conseils de vie bien sentis.

Le documentaire aurait pu être le portrait d’un chouette gars qui va enfin prendre un repos bien mérité, laissant désemparés ses anciens malades. Mais Didier Ménard a prévu « la relève »... Non seulement il y a des jeunes médecins prêts à venir s’engager aux Francs-Moisins, un des quartiers à sale réputation de Saint-Denis, mais le nouveau retraité a, avant de partir, conçu un projet tout à fait innovant et rarissime en France de centre de santé communautaire. Un endroit où bien sûr on vient se faire soigner mais où l’on peut trouver aussi des médiateurs pour vous aider à résoudre vos problèmes sociaux et psychologiques qui se répercutent sur votre santé; un endroit où l’on peut venir évacuer le stress d’une vie professionnelle ou familiale souvent rude par la musicothérapie ou la simple discussion autour d’un café; un endroit où se pratiquent l’éducation à la santé, à la bonne nutrition. Avant le départ de Didier Ménard, « Place Santé » est née avec ces jeunes médecins plein d’allant, Maxime et Mathilde, qui ont à peine 30 ans, le temps qu’a passé Didier aux Francs-Moisins.

Mais au-delà de cette histoire, le film invite à une réflexion passionnante sur la manière de pratiquer une médecine globale. Les jeunes médecins pensent aussi leur travail différemment par rapport à leur glorieux aîné. Alors que celui ci enchainait les journées de 7h à 22h jusqu’au bout de la fatigue, eux ont choisi d’être de simples salariés en effectuant des horaires normaux, un choix pas facile économiquement mais qui leur permet non seulement d’avoir une vie à côté mais aussi d’assurer des soins dans des conditions optimum. Et avec les soignants enthousiastes, alors que les consultations se déroulent et qu’on découvre des situations pas faciles mais touchantes, on finit par se plaire aux Francs-Moisins, avec ses dizaines d’origines différentes, et on se dit que c’est peut-être dans ces zones désignées comme de non-droit que se crée le laboratoire médico-social de demain.

 

Des nouvelles de Palestine.....

Palestinien Palestinien Palestinien
2013 démarre sur les chapeaux de roues pour le "Collectif Solidarité Al Qarara" qui participe à deux actions de jumelage en direction des villes de Al Qarara dans la bande de Gaza et de Tubas en Cisjordanie.
La mairie de Saint Pierre d’Aurillac recevra du 19 au 25 février une délégation d'élus de Tubas (Cisjordanie/Palestine) parmi lesquels le maire (nouvellement ré-élu) et le directeur d'école. Le programme en préparation prévoit une rencontre publique au restaurant scolaire de Saint Pierre d'Aurillac :

le jeudi 21 février 2013

Retenez d'ores et déjà cette date pour cette soirée organisée par l’association (ceux qui le souhaitent pourront grignoter dans la foulée !)
Le thème de la rencontre sera (certainement) en lien avec l’éducation et l’école en Palestine.
Ce séjour vise également à mettre au point définitivement le livret sur l'eau élaboré par les enfants de Tubas, Fargues de Langon et Saint Pierre d'Aurillac. Une initiative unique soutenue financièrement par l'agence de bassin, le ministère des affaires étrangères, les deux régions Aquitaine et Midi-Pyrénées et bien sur par les deux communes de Fargues et Saint Pierre.
Ce petit livret écrit en arabe et français doit encore vaincre quelques difficultés pour voir le jour mais tous les intervenants sont prêts pour l'exploit avec cette initiative originale écrit à deux mains par des enfants palestiniens et français.
L’association entretient également un contact avec la bande de Gaza et a invité un groupe de femmes d'Al Qarara cet été dans le Sud-Gironde;un autre défi pour faire avancer la Paix...affaire à suivre.
Si vous désirez être informé ou/et participer à l'activité de notre association, n'hésitez pas à nous le faire savoir, nous vous tiendrons au courant de nos initiatives.

 

CAHORS: CONSEIL MUNICIPAL DU 4 FEVRIER 2013

untitled.bmp Je voudrais profiter de cette séance pour donner le point de vue des élus «Cahors à Gauche» sur le projet d'implantation d'une centrale photovoltaïque sur un terrain de 10 hectares dans la cote de Nouret, sur le hameau de Lacapelle. L'incompréhension qui nous anime est dirigée contre le seul et unique responsable, je veux parler du Préfet du Lot, puisque ce sont les services de l'État qui ont instruit ce dossier. Il suffit de se rendre sur place pour voir combien le site retenu est inapproprié. Le collectif qui s'est crée est très déterminé et tout à fait clair dans sa démarche et dans ses intentions. Il ne s'agit pas pour lui de s'opposer à la diversification des sources énergétiques et de dire un non catégorique à ce type de projet. Il s'agit de dire combien la proximité de maisons d'habitation n'est pas compatible avec l'implantation d'une centrale solaire, combien elle défigurera un paysage visible de toutes les collines environnantes et combien elle dévaluerait le patrimoine immobilier d'une quarantaine de familles. Il y a des endroits pour monter ce type de projet qui ne pose problème à personne. L'exemple type est celui de la centrale photovoltaïque de Cahors Sud, d'une superficie de 14 hectares à l'arrière de l'Aquitaine, qui fait sa vie sans entrainer la moindre levée de boucliers car elle ne génère aucune nuisance. La configuration du site de la cote de Nouret est toute autre. La proximité immédiate avec plusieurs maisons, l'impact visuel pour beaucoup d'autres, auraient du inciter les services de l'État à ne pas donner suite. C'est d'ailleurs un avis négatif qui avait été émis dans un premier temps par la Préfecture de Région tout comme par la chambre d'agriculture. Nous nous sommes, avec Marie, rendus sur place pour bien prendre la mesure des choses. J'avoue que j'ai été très surpris de voir que l'on pouvait donner le feu vert à un projet si près situé de lieux d'habitation. C'est pourquoi nous avons exprimé notre solidarité avec le collectif et décidé d'intervenir publiquement ce soir. Il est par ailleurs anormal que le panneau relatif au permis de construire ait été placé derrière un tas de ronce sur la porte d'une grangette. Les premiers concernés l'ont découvert par hasard et trop tard pour être dans le délai règlementaire de saisine du tribunal administratif de Toulouse. C'est pourquoi nous disons qu'il faut leur apporter notre concours afin que ce projet ne voit pas le jour, du moins pas à cet endroit là ! En disant cela, nous sommes en phase avec le projet du Front de Gauche contenu dans le petit livre rouge «L'Humain d'abord» Nous y consacrons une large place à la planification écologique, considérons que les choix énergétiques doivent être placés sous contrôle citoyen, proposons l'organisation d'un débat national sur la politique énergétique qui devra préparer le remplacement des énergies fossiles, préconisons la sobriété énergétique et affirmons que ce sont les gaspillages ostentatoires des très riches qu'il faut combattre.

 

Facture d'eau: j'écris à la SAUR

Samedi dernier c'est tenu le comité syndical du Syndicat Mixte d'Auray Belz Quiberon Pluvigner; en début de séance je suis intervenu, facture à l'appui, pour dire que la société de fermage en charge de la distribution de l'eau potable surfacturait les abonnés; il m'a été répondu que le syndicat allait mener une enquête pour tirer cela au clair. Ci-après le courrier que j'adresse ce jour à la SAUR pour qu'elle me rend le trop perçu.

Robinet d'eauRoland LE SAUCE

à

SAUR
TSA 32005
56408 AURAY

Auray, le 04 février 2013

Madame, monsieur,

A la lecture de la facture n° 411123445943, alors que le comité syndical du Syndicat Mixte Auray Belz Quiberon Pluvigner a voté un tarif abonnement pour la distribution de l’eau potable à 70,00 € HT, vous m’avez facturé 70,02 € HT comme le montre le détail qui suit:

• Abonnement part syndicale = 20,50 € (2ème semestre 2012) + 20,21 € (1er semestre 2013) ;
• Abonnement part SAUR = 14,51 € (2ème semestre 2012) + 14,80 € (1er semestre 2013).

Après vérification des factures des années précédentes je constate que cette surfacturation remonte à plusieurs années. En conséquence je demande que le trop perçu qui en résulte, TVA comprise, me soit rendu dès cette année 2013.

Dans l’attente, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Roland LE SAUCE

Copie à Confédération Syndicale des Familles.

 

Les Assises citoyennes de Campus Grand Parc

Invitation à participer aux ateliers-débats de concertation qui se dérouleront du 11 février au 18 mars


Cliquez ici pour consulter le programme

 

Déclaration de Patrick Le Hyaric, après l'accord intervenu avec Google.

L’accord intervenu entre l’Etat, l'association de la presse d'information générale et politique avec Google est un premier pas positif. Pour la première fois, le plus grand mastodonte international de partage de contenus est contraint de reconnaître qu’il dégage ses profits à partir de la création éditoriale et culturelle qu’il capte sans en partager la plus-value et sans même être assujetti à l’impôt dans les pays où il la réalise. En ce sens, l’accord a un caractère historique. Je félicite et je remercie l’ensemble des négociateurs français pour leur persévérance et leur ténacité en faveur d’un enjeu que nous avions nous même porté à plusieurs reprises, notamment lors des dîners des professionnels de la presse à la Fête de l'Humanité. 

L'Humanité
Le fond qui va être ainsi constitué va permettre de donner des moyens supplémentaires pour que nos journaux d'information générale et politique puissent développer leur plateforme numérique. Même si la somme annoncée peut apparaître importante, elle est le résultat d’une négociation longue et difficile et d’un compromis intéressant qui laisse pourtant la multinationale Google encore loin de restituer la totalité de la valeur ajoutée qu'elle réalise à partir de la création éditoriale de nos journaux.

D'autre part, ce fond nouveau, limité dans le temps, ne doit en aucun cas se substituer aux responsabilités constitutionnelles de l'Etat pour faire vivre le pluralisme de la presse et donc dégager les crédits publics qui le servent, ainsi que l'aide au transport, à la distribution de la presse, avec un engagement clair pour défendre et moderniser la coopérative Presstalis.

Enfin, le gouvernement et le Parlement ne doivent pas abandonner le projet de légiférer sur ces enjeux qui concernent le pillage de la création intellectuelle et culturelle. Ce premier acte positif et la durée durant laquelle il s'applique laisse le temps de voter une loi en lien d'ailleurs avec ce qui pourra se faire dans les autres pays européens.

L’accord intervenu entre l’Etat, l'association de la presse d'information générale et politique avec Google est un premier pas positif. Pour la première fois, le plus grand mastodonte international de partage de contenus est contraint de reconnaître qu’il dégage ses profits à partir de la création éditoriale et culturelle qu’il capte sans en partager la plus-value et sans même être assujetti à l’impôt dans les pays où il la réalise. En ce sens, l’accord a un caractère historique. Je félicite et je remercie l’ensemble des négociateurs français pour leur persévérance et leur ténacité en faveur d’un enjeu que nous avions nous même porté à plusieurs reprises, notamment lors des dîners des professionnels de la presse à la Fête de l'Humanité.

Le fond qui va être ainsi constitué va permettre de donner des moyens supplémentaires pour que nos journaux d'information générale et politique puissent développer leur plateforme numérique. Même si la somme annoncée peut apparaître importante, elle est le résultat d’une négociation longue et difficile et d’un compromis intéressant qui laisse pourtant la multinationale Google encore loin de restituer la totalité de la valeur ajoutée qu'elle réalise à partir de la création éditoriale de nos journaux.

D'autre part, ce fond nouveau, limité dans le temps, ne doit en aucun cas se substituer aux responsabilités constitutionnelles de l'Etat pour faire vivre le pluralisme de la presse et donc dégager les crédits publics qui le servent, ainsi que l'aide au transport, à la distribution de la presse, avec un engagement clair pour défendre et moderniser la coopérative Presstalis.

Enfin, le gouvernement et le Parlement ne doivent pas abandonner le projet de légiférer sur ces enjeux qui concernent le pillage de la création intellectuelle et culturelle. Ce premier acte positif et la durée durant laquelle il s'applique laisse le temps de voter une loi en lien d'ailleurs avec ce qui pourra se faire dans les autres pays européens.

Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité

 

Hôpital, un ersatz d'urgences!

Voici un panneau accroché à l'intérieur de l'Hôpital de St Germain et photographié la semaine dernière.

Après tant de tergiversations ce panneau a au moins le mérite de confirmer que les urgences de St Germain sont bien fermées. Il subsiste certes une sorte d'ersatz d'urgences. Comment qualifier autrement l'accueil de patients "munis d'un courrier de leur médecin traitant"?

Ce dispositif est manifestement destiné à calmer la colère des usagers de l'hôpital public. Je doute qu'il y parvienne.

Environ 5 000 personnes ont d'ores et déjà signé la pétition demandant des urgences ouvertes 24H/24 et 7J/7. Une partie d'entre elles l'ont fait par Internet. Si ce n'est fait rejoignez les signataires en cliquant ici.

panneau_urgences.JPG

 

Vers un référendum sur la sortie de l'Europe en Grande-Bretagne ?

euro12 Que le véritable combat contre l'UE commence ! »

Éditorial publié dans le quotidien communiste britannique le Morning Star

Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

David Cameron se trouve pris dans un sacré étau. Piégé entre ses amis millionnaires qui adorent les politiques de l'UE pro-patronales et les attaques contre les travailleurs, et de l'autre la droite raciste de son parti qui détestent une UE qu'ils analysent à l'aune de leur nationalisme aveugle.

Guère étonnant qu'il en soit réduit à se tortiller, se contorsionner et à finasser sur la question, avec la promesse d'un référendum dans les cinq années à venir.

C'est une promesse qu'il a aucunement l'intention de réaliser – mais il n'aura certainement à la respecter vu que les Tories (Parti conservateur) sont bien partis pour perdre le scrutin de 2015.

Les divisions autour de l'UE ont paralysé le gouvernement de John Major dans les années 1990. Ce serait une très bonne nouvelle si la guerre de Cameron et George Osborne (ministre de l’Économie) contre les travailleurs étaient de la même façon paralysée par des luttes intestines.

Mais du côté des bancs de l'opposition, il n'y a guère à attendre d'un gouvernement travailliste.

La déclaration d'Ed Miliband, secrétaire du Labour, selon laquelle « nous ne voulons pas d'un référendum sur la sortie de l'UE »confirme, qu'au-delà de quelques postures conjoncturelles de gauche, sa vision pour le Labour est fondamentalement la même que ce néo-libéralisme totalement discrédité, adopté auparavant par Gordon Brown et Tony Blair.

Rien à espérer d'une alternance travailliste pro-européenne

Nous ne pouvons rien espérer d'un gouvernement Miliband qui se range du côté de l'Union européenne. Rien d'une austérité mise en œuvre avec l'UE. Rien de privatisations mises en œuvre avec l'UE. Rien d'attaques contre les droits des travailleurs mises en œuvre avec l'UE. Rien d'une transformation de nos forces militaires intégrées encore plus dans l'OTAN, tout cela dans le cadre de l'UE.




Et certainement rien du déficit démocratique de l'UE. Ce bloc n'a cessé de resserrer l'étau sur les gouvernements nationaux afin de s'ingérer dans leurs affaires. Ses responsables non-élus se sont arrogé de plus en plus de pouvoir et dictent les politiques nationales.




Sa guerre contre la démocratie est allé jusqu'à imposer des leaders « technocratiques » à l'Italie et en Grèce avec comme ordre de renforcer l'austérité par tous les moyens nécessaires.




Ni les Tories ni le Labour, ni les malheureux Libéraux-démocrates, ne désirent réellement nous donner une opportunité d'avoir notre mot à dire sur l'appartenance de la Grande-Bretagne à cet machine supra-nationale belliciste, anti-démocratique et servant les intérêts du grand capital.




L'appartenance à l'Union européenne est trop importante pour l'abandonner à la droite conservatrice ou à l'UKIP (Parti pour l'indépendance du Royaume-uni – scission du Parti conservateur euro-sceptique), qui se trouvent du bon côté du débat pour toutes les mauvaises raisons possibles.







La vraie ligne de fracture : Grande-Bretagne capitaliste (national, européen ou mondial) ou socialiste mais libérée du carcan de l'UE ?




Socialistes et syndicalistes doivent oser pousser pour le retrait de l'UE. Nous ne devons pas les laisser nous faire chasser du champ de bataille par des critiques qui essaient d'amalgamer les Eurosceptiques comme des racistes ou des extrémistes faisant le jeu de l'UKIP.




Nous pouvons gagner la bataille pour le retrait de l'UE basée sur l'espoir et non sur la peur. Un plan pour un monde meilleur, et non pour un repli vers le rêve d'une « Petite Angleterre ».




Si le Labour de Miliband n'offre pas cette vision, alors c'est à nous de faire pression depuis la base. La campagne « People's Pledge », pour un référendum sur la sortie de l'UE, a déjà enregistré un nombre remarquable de signatures et la dynamique ne fera que s'amplifier au cours de l'année 2013.




Un référendum sur l'appartenance à l'UE est fondamentalement un référendum sur le type de Grande-Bretagne que nous voulons et qui devrait être à sa tête.




Les trois principaux partis veulent une Grande-Bretagne capitaliste dirigée par l’élite mondialisée. La droite conservatrice et l'UKIP veulent une Grande-Bretagne capitaliste dirigée par l'élite britannique.




Nous voulons une Grande-Bretagne gouvernée par le peuple britannique. Nous voulons une Grande-Bretagne socialiste – et cela ne sera pas possible tant que nous ne serons pas libérés de l'emprise des banquiers bruxellois.

 

Rythmes scolaires (2)

Le débat sur les rythmes scolaires a démarré à Briey, comme dans toutes les communes. Le point a été abordé lors de la commission Enseignement/Jeunesse du 9 janvier. A ce moment, la Mairie envisageait de démarrer sur les nouveaux horaires, dès la rentrée 2013. L'avantage non-négligeable était ainsi de percevoir la dotation de 50€ par élève prévue par l'Etat. Mais il s'avère que les délais pour organiser les journées scolaires est bien trop court. Par ailleurs, la semaine de 4 jours a démontré son inefficacité et a donné raison à ses détracteurs.

Une des questions principales concerne le choix de la demi-journée travaillée. Depuis toujours, les parents d’élèves (la FCPE principalement) mais également les pédiatres ou chrono-biologistes ont insisté pour indiquer qu’une coupure en cours de semaine était nécessaire et qu’il valait mieux faire travailler les enfants le samedi. Un rapide tour de table sur le sujet a montré que les positions étaient variées mais qu’une majorité se dessinait pour le travail du mercredi. Il semble surtout que les services de l’Etat vont pousser pour que cela se passe ainsi. L’Inspecteur de circonscription a déjà dit qu’il ne pourrait pas remplacer les enseignants qui seraient absents le samedi… Nous avons fait la proposition que le sujet soit rapidement abordé au sein d'une réunion de la commission élargie aux associations de parents d'élèves, aux directrices d'écoles et à tous les partenaires concernés.

Cette réunion s'est tenue le mercredi 30 janvier.

En introduction à la réunion, le maire a annoncé que la décision avait été prise, au sein de la CCPB, que la mise en place de la réforme serait prise en charge par la communauté de communes. Elle ne devrait démarrer qu’en 2014.

Les communes ont la possibilité de demander une dérogation pour ce démarrage décalé d’un an par rapport aux préconisations du décret du Ministre. Il semble que la plupart des villes du pays-haut ont fait le même choix de demander la dérogation pour 2014. Le sujet devrait venir à l’ordre du jour d’un prochain conseil municipal. L’Inspecteur de l’éducation nationale présent à la réunion nous a expliqué que seule la matinée du mercredi pouvait être retenue car il ne pourra pas assurer les remplacements le samedi, le cas échéant. Par ailleurs, le conseil général ne ferait pas tourner des bus le samedi. Cela a soulevé des remarques de notre part, car auparavant, on savait remplacer les profs absents le samedi et on savait faire rouler des bus le même jour. Les autres problèmes que l’on peut relever, à Briey :

  • impossible de démarrer les cours avant 8h30, pour cause de bus pas disponibles
  • impossible de finir les cours à midi, car les enfants demi-pensionnaires prennent leur repas à la cité scolaire et doivent le faire avant l’arrivée des lycéens et collégiens à midi.
  • Le temps destiné aux activités périscolaires doit être d’une heure minimum pour être efficace.
  • Pour l’encadrement périscolaire, la municipalité devrait mettre à disposition des écoles, une quarantaine d’intervenants.

Joseph MORELLO a fait remarquer qu’il faudrait peut-être réfléchir à une modification du projet d’école Pergaud pour intégrer des structures adaptées à ces évolutions.
Il lui est répondu que l’école disposera de salles modulables mais pas suffisantes pour répondre aux besoins.
La directrice de l’école Pergaud a alors précisé que la nouvelle école aurait moins de place que l’ancienne. Moins de classes également.
Il est décidé que d’autres réunions du comité de pilotage se feraient à raison d’une fois par mois et qu’un point d’étape aurait lieu avant les vacances d’été.
Prochaine réunion, le mardi 19 février.

 

Bon, ben ça y est. La campagne est lancée...

La_Mairie.jpg

L'équipe majoritaire est désormais passée en mode « élections ». Nous l’avions déjà compris lors de la cérémonie des vœux. Le 1er adjoint avait pris la parole à la place du maire absent pour cause d’état grippal. Après la projection du clip de campagne « et puis vous avez Briey », il avait tout simplement appelé à réélire G.VATTIER aux prochaines élections…

Lors du dernier Conseil Municipal, ce fut de nouveau l’autocongratulation avec un diaporama qui retraçait les travaux effectués sur le périmètre de la vieille ville depuis 2001. Cela faisait sans doute réponse à notre intervention lors d’un précédent conseil où nous avions rappelé qu’il était nécessaire de se préoccuper du centre ancien qui se dégradait de plus en plus, qui se vidait de ses habitants et sur lequel il faudrait bien un jour mener une réflexion d’ensemble.
Pendant près d’une heure, nous avons donc eu droit aux photos des réfections de routes, démolitions d’habitations vétustes, constructions et autres rénovations, dont la place de l’Eglise, la mairie…une opération « on se tape sur le ventre » en omettant de préciser que cette même période (12 ans) a vu la ville dépenser la somme de 171 millions d’euros (chiffres annoncés lors des voeux). Nous laissons à chacun le soin de réfléchir aux travaux et investissements qu’une autre équipe aurait pu réaliser avec cette même somme…
L'autre signe de cette campagne qui commence bien tôt (nous sommes à plus d'un an des élections) est la série de réunions de quartier programmée par l'équipe municipale. Cela fait près de 10 ans que des réunion de ce type ne s'étaient pas tenues à Briey. Les Briotins qui assisteront à ces réunions, auront droit au clip puis à un pot. Rien ne sera trop beau...En même temps, c'est avec leurs impôts que l'ensemble aura été financé.

 

Communiqué de la rédaction de M.A.C.: Travaux sur le site!.....

Le site Moissac Au Coeur fait peau neuve et pour cela, première étape le changement de plate-forme... Viendrons ensuite de profondes modifications sur le visuel, sur la qualité et la rapidité d'affichage... Enfin, et je suis sûr que cela va plaire à bon nombre d'entre-vous, il y a aura moins de pubs parasites dans ces fenêtres qui s'ouvrent de manières inopportunes (la rançon à la fois de la notoriété, merci Google, de la débrouille et des widgets gratuits...) 

En attendant, pour cette semaine quelques articles pourront peut-être mis en ligne, et l'émission sur radio d'OC continue tous les lundis à 19h00 et tous les Jeudis à 21h00.

Ce mois-ci, La "grande précarité, un enjeu de société" avec Yvon Lebret, responsable de Moissac Solidarité et Christian Calméjane, responsable d'EMMAUS82

Merci de votre compréhension

 

Congrès du NPA en pleine crise de décroissance

Le parti né de l’ex-LCR tient son 2e congrès, à Saint-Denis, dans un contexte d’hémorragie de ses militants vers le Front de gauche.

Qu’elle semble déjà loin, la fondation du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), en 2009, sur les restes de l’ex-Ligue communiste révolutionnaire (LCR). À l’époque, porté par l’élan de sa figure de proue et candidat à l’élection présidentielle de 2007, Olivier Besancenot (4,08?%), le NPA se fixait pour ambition de rassembler l’ensemble des anticapitalistes dans un même parti. Quatre ans plus tard, le NPA n’est pas parvenu à transformer l’essai.

Au contraire, après l’effacement de son médiatique porte-parole au profit de la candidature d’un historique de la LCR issu des rangs ouvriers, Philippe Poutou, les délégués qui se réunissent de vendredi à dimanche à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), pour le 2e congrès de leur formation, héritent d’un parti profondément en crise et en perte de vitesse électorale et militante.

Les effectifs ont fondu : de près de 10 000 en 2009, ce chiffre est aujourd’hui divisé par quatre, tout comme le score à la présidentielle (1,15 % en 2012). Quant à la crise, elle couve en interne depuis les débuts. Principal point d’achoppement : l’isolement du NPA, fruit de son refus d’envisager des alliances avec d’autres formations à gauche qui n’auraient pas, au préalable, rompu tout lien avec le PS. Lassée, une fraction importante de ses militants, réunis dans la Gauche anticapitaliste (GA), a depuis rejoint le Front de gauche.

Si cette crise est, pour la figure historique du parti, Alain Krivine, un « paradoxe, en pleine crise du capitalisme », la majorité du NPA (51 % dans les votes internes) réunie autour, entre autres, de Philippe Poutou, Olivier Besancenot et de la porte-parole Christine Poupin, propose de serrer les rangs : « Répondre à la crise du NPA, c’est, à cette étape, rassembler tous ceux qui n’ont pas abdiqué de construire un parti indépendant des réformistes. » Comprendre, dans le langage du NPA : indépendant du PS comme du Front de gauche, dont les élus siègent dans des majorités régionales.

La majorité du NPA n’entend cependant pas se contenter d’« une simple proclamation révolutionnaire », au moment où la crise et le mécontentement social et politique s’aggravent, ni ne veut couper les ponts avec les électeurs de gauche et ses anciens militants qui se tournent vers le Front de gauche. Elle propose ainsi de s’adresser « sans aucune exclusive, à toutes les organisations politiques qui ne participent pas au gouvernement, aux syndicats » sans « autre condition » que la « commune volonté d’agir ensemble », le NPA défendant pour sa part la « perspective d’un gouvernement anti-?austérité ».

Sébastien Crépel

 

"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve"

Cette citation d'Antoine de Saint-Exupéry est "à la une" du bulletin de notre groupe diffusé fin janvier dans toutes les boites aux lettres saranaises et qui s'ouvre sur les voeux de Maryvonne Hautin.

En ce début d'année, je tiens au nom du groupe de la majorité municipale, à vous adresser mes voeux d’amitié, de santé, d’espoir.

Cette année s’ouvre dans un contexte politique difficile, de rigueur et d’austérité pour les familles et les collectivités territoriales.

Malgré cette période difficile, la source de notre énergie ne s’est pas encore tarie.... et nous luttons de toutes nos forces pour ce profond changement de société, promis lors de la dernière campagne présidentielle, qui tarde tant à arriver...

Mon équipe et moi-même continuons à nous battre pour qu’aboutissent les différents projets avec une volonté de poursuivre pour Saran un développement harmonieux, respectueux de la qualité de vie des Saranais. Parmi ceux en cours ou à venir, il y a bien sûr l’acquisition en 2012 du Foyer Georges-Brassens sur lequel est programmé un ambitieux projet de rénovation afin que nos « aînés » vivent le plus confortablement possible.

Il y a aussi la construction de la nouvelle structure de la Petite Enfance dont la première pierre ne devrait pas tarder à être posée. La construction d’un nouveau château d’eau qui représente un lourd investissement mais qui assurera pour nous et les générations futures la garantie d’avoir une eau de qualité à moindre coût.

La restructuration du Centre-Bourg en centre-ville, qui à une échelle plus large avec l’aménagement de la Zac de l’aérodrome, préfigure l’organisation qui sera repensée à travers ces aménagements (cheminements doux, transports en commun, réhabilitation de voiries, etc.).

Sans oublier bien sûr le maintien des nombreux services publics proposés par la Ville à un tarif accessible pour tous, l’entretien de notre patrimoine, la coopération avec les associations culturelles et sportives, pour n’en citer que quelques-uns. Cette année sera aussi l’occasion de nous retrouver lors des Rencontres saranaises, les 8 et 9 juin, ce qui nous permettra de débattre ensemble du futur développement de Saran autour de nombreuses initiatives préparées par les services de la ville, les associations et les entreprises. C’est en nous appuyant sur la riche histoire de notre ville que nous trouverons tous ensemble les ressources pour construire notre avenir commun.

Je souhaite réellement que celui-ci et l’avenir de chacun d’entre vous soit très prometteur pour 2013.

Pour le groupe de la majorité municipale,
Maryvonne Hautin, maire de Saran.

  • Retrouvez ci-dessous l'intégralité de notre bulletin "Continuons avec vous pour Saran".

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